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(source : Observatoire des Inégalités 29/01/2010)
Les inégalités de revenus, mesurées par le niveau moyen de chaque tranche de 10 % de la population, sont encore plus importantes que les données habituelles ne le laissent penser. Des chiffres inédits. Une analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
Trop lentement sans doute, la connaissance des revenus en France progresse. De plus en plus, on découvre pourquoi le « ressentiment » de la population en matière d’inégalités est fondé : l’écart entre les revenus se creuse de plus en plus [1]. Selon nos calculs, réalisés à partir de données non publiées par l’Insee, entre 1997 et 2007, le niveau de vie moyen des 10 % les plus pauvres a progressé de 25 %, soit 1 600 euros, une fois l’inflation déduite. Le niveau de vie moyen des 10 % les plus riches a augmenté de 23,8 %, soit… 9 760 euros. L’écart relatif entre ces deux catégories n’a pas changé : les seconds touchent toujours 6,6 fois moins. En valeur absolue, l’écart est passé de 34 900 à 43 000 euros.
Que peut-on en conclure ?
1- Si l’on raisonne de façon relative, les gagnants sont les plus démunis et les plus riches. La France moyenne (autour de 20 000 euros par an pour une personne seule, après impôts et prestations sociales) voit ses revenus augmenter le moins. L’écart entre les couches populaires et moyennes se resserre, il augmente entre les couches moyennes et les couches aisées.
2- Si l’on raisonne de façon absolue, plus on est riche, plus on s’enrichit. Les 10 % les plus aisés (50 000 euros l’an) ont gagné près de l’équivalent de 10 mois de Smic sur l’ensemble d’une année. Les couches moyennes ont perçu environ 3 000 euros supplémentaires. Les plus démunis, 1 600.
3- On ne connaît pas la valeur des fractions les plus élevées des revenus : à ce niveau, les progressions sont considérables en valeur absolue et beaucoup plus élevées en pourcentage. Réponse : « en avril 2010 », selon l’Insee.
En moyenne, la France continue donc de s’enrichir. Mais les comparaisons ne se font pas sur des hausses relatives mais bien sur la valeur de ce que touche son voisin. Dans ce domaine, on a clairement une hausse des écarts de niveau de vie.
Des chiffres inédits. Pour la première fois, nous disposons d’éléments sur dix ans, qui portent sur la moyenne des niveaux de vie – revenus après impôts et prestations sociales pour une personne seule – par tranche de 10 %. Auparavant, on ne connaissait que les bornes de ces tranches. Par exemple, la valeur du revenu qui sépare les 90 % aux revenus les plus faibles aux 10 % aux revenus les plus élevés. Une valeur qui ne change pas quand les 3 ou 4 % plus riches s’enrichissent encore davantage. Désormais, on connaît donc, tranche par tranche, la valeur moyenne de ce que touchent les individus concernés.
[1] Pour une analyse très détaillée des facteurs : « La France malade des inégalités » ? Denis Clerc, Lettre de l’insertion par l’activité économique, décembre 2009. (Lire en ligne ).
A son 40 ème jour de grève de la faim, l’administration lui a promis de l’envoyer à Rennes où elle ne sera pas seule, en principe. Elle a donc arrêté sa grève de la faim…
Bataille suivante:… qu’ils tiennent leur promesse et que son compagnon y soit muté aussi…
Le lien vers un blog « frère » de l’Etat Espagnol plus exactement de Cantabrie..Ils sont indépendantistes et également marxistes-léninistes-maoïstes :
Voici le communiqué de l’INLA suite à son désarmement le Lundi 08/02/2010, la traduction est de Futur Rouge
Déclaration de la direction de l’Armée de Libération Nationale Irlandaise …
Sur la question des armes détenues par l’INLA.l’Armée de libération nationale irlandaise …, en tant qu’élément du MOUVEMENT SOCIALISTE REPUBLICAIN IRLANDAIS •, a été fondée en Décembre 1974 afin de parvenir à une République Socialiste de 32 Comtés sur l’île d’Irlande. Depuis lors, beaucoup de sacrifices ont été faits par nos volontaires, des douzaines ont été tuées et des centaines ont emprisonné où se sont exilés en raison de leur activité révolutionnaire. Nous tenons à saluer nos volontaires d’hier et d’aujourd’hui, pour leur courage et leur ténacité face à d’énormes obstacles et à l’adversité. À diverses étapes du conflit, les soldats volontaires de l’INLA ont portés la guerre au cœur de l’establishment britannique et de son appareil militaire, politique et capitaliste en Irlande.
Nos actions ont contribué à mettre un terme au règne du parti unioniste dans les six comtés et comme toutes les autres parties au conflit nos membres ont été tués, emprisonnés, sont morts en grève de la faim et marginalisés – mais ne se sont jamais rendu ni été vaincu. Nous rendons hommage à nos camarades qui ont sacrifié leur vie dans la lutte, nous rendons aussi hommage à leurs familles et nous partageons leur fierté et leur tristesse. Nous saluons également le courage et la détermination de tous nos partisans qui ont tant risqué et sacrifié.
La nature du conflit dans le Nord de l’Irlande pour une génération a été dictée par le fait que la lutte armée était la seule option disponible pour ceux qui souhaitaient faire tomber le régime corrompu et borné et supprimer l’occupation britannique de l’Irlande et nous ne faisons aucune excuse pour notre engagement à ce conflit. Nous pensons que maintenant les conditions ont changé de telle façon que d’autres options sont ouvertes aux révolutionnaires en vue de poursuivre et, finalement, atteindre nos objectifs.
Les révolutionnaires doivent continuellement analyser et s’adapter aux conditions prédominantes du moment. Ne pas le faire signifie qu’en fin de compte les échecs du passé se répéteront. James Connolly a déclaré en 1915: « Nous croyons en l’action constitutionnelle en temps normal, nous croyons à l’action révolutionnaire en temps exceptionnel. » Nous ne voyons pas l’occupation continue des six comtés comme acceptable et aucune nation ne devrait être occupé par un Etat impérialiste étranger, mais nous croyons que la détention d’armes par l’INLA en ce moment aliène clairement une grande partie de la classe ouvrière de l’île de l’Irlande de la lutte pour construire le socialisme. Nous considérons comme notre devoir en tant que révolutionnaires de convaincre la classe ouvrière qu’il existe des bénéfices considérables dans le socialisme et la construction d’une république qui embrasse tous les enfants de la nation même et c’est quelque chose qui mérite d’être défendue. Nous pensons que si le champ de bataille a changé alors il doit en être de même pour notre tactique. Nous allons continuer notre lutte pour amener la république pour laquelle tant de nos camarades ont donné leur vie !.
Les circonstances qui ont provoqué la nécessité d’un conflit armé ont changé radicalement. Nous, avec d’autres républicains, nous pouvons accorder un certain crédit aux progrès qui ont été accomplis. En particulier, la récente mise hors service des armes loyalistes peut être relié à la politique de l’INLA de 1994 « ne pas être les premiers à » .
L’INLA est engagée maintenant sur le cessez-le-feu depuis presque douze ans et ces derniers temps nous nous sommes engagés dans un processus de consultation approfondie et un débat collectif, localement, nationalement et internationalement. Le 11 Octobre 2009, l’INLA a annoncé que notre guerre militaire était finie concluant que le moment était venu de réaffirmer la primauté du politique et en affirmant clairement que c’est notre conviction que la lutte armée n’est pas une option viable pour le moment.
Nous pouvons maintenant confirmer également que l’INLA a désarmé avec l’aide d’un groupe de travail conjoint composée d’organisations locale, nationale et internationale. Cela a été fait dans un processus conforme aux normes internationales. Le groupe de travail inclus; Creggan Enterprises Derry, The Irish Congress of Trade Unions et le Dialogue Advisory Group, Amsterdam, L’organisation Internationale de Résolution des Conflits.
Nous espérons que ce geste contribuera à renforcer la primauté du politique, comme indiqué dans le Ta Power Document et qu’il fera, à terme, avancer l’unité et la lutte de la classe ouvrière en Irlande. Nous reconnaissons que des changements réels, significatifs et durables ne seront obtenus que par la lutte politique radicale d’une classe ouvrière unie en Irlande. Nous demeurons résolus à mettre fin à la partition, à éradiquer le sectarisme et à unir l’Irlande par la construction d’une alternative viable de classe ouvrière. Nous allons chercher à dialoguer avec toutes les autres forces progressistes pour travailler à ces fins. Les volontaires de l’INLA ne manqueront pas dans la lutte continue pour la libération de la classe ouvrière.
L’INLA et le Mouvement Socialiste républicain restent fermement opposés au partitionniste et à l’installation sectaire dans les six comtés. Ces initiatives prises par l’INLA ne signifie pas une acceptation de Stormont ou des structures politiques, policières et judiciaires dans le nord. Nous continuerons à nous opposer à ces structures aussi vigoureusement qu’auparavant par le primat de la politique. Nous restons fermement opposés à n’importe quel maintien de l’ordre colonial britannique dans n’importe quelle partie de l’Irlande..
Tandis que nos tactiques changent nos objectifs restent les mêmes – la création d’une Republique Socialiste des 32 Comtés envisagée par les générations de républicains de Liam Mellows à Ta Power et de James Connolly à Seamus Costello. La tradition du socialisme républicain irlandais demeure et se développe. Nous sommes convaincus que le Nord de l’Etat comme entité politique est irréalisable et nous demeurons opposés à l’Accord du Vendredi Saint et à ses institutions qui perpétuent le sectarisme et la division parmi notre classe.
Tous nos camarades et militants poursuivront la lutte politique et avec la même vigueur avec laquelle ils ont combattu l’Etat britannique en Irlande. Nous avons mené une longue guerre, maintenant nous allons nous battre pour une société irlandaise indépendante fondée sur les principes d’égalité, de justice sociale et de paix durable.
08-02-10
ENDS
Quelques heures plus tard, l’IRA Officielle, qui est une organisation relativement plus petite la plus active dans les années 1970, a également confirmé son désarment dans une conférence de presse à Belfast
Dans un communiqué, le dernier groupe à désarmer, a déclaré:
« Nous avons mis l’accent sur notre engagement à éliminer tous les doutes sur le fait qu’il n’existent plus d’armes de l’IRA officielle en circulation.
«À cette fin, un inventaire national de grande envergure a été fait pour confirmer et vérifier que tous ces équipements ont été repérés, identifiés et transférés à l’organisme de déclassement. Tout équipement qui n’aura pas été soumis au processus de démantèlement, ne pourra être considéré comme lié avec l’IRA officielle ».
L’IRA officielle a émergé au début des troubles lors de la scission du mouvement républicain dans les Entre l’IRA Officielle et l’IRA Provisoire.
L’IRA a déclaré un cessez-le feu officiel en 1972, mais plus tard a participé à des querelles républicaines amères.
Le groupe a indiqué qu’il avait renoncé à la violence et a indiqué que le soutien public de l’accord de Vendredi Saint de 1998 et du processus de paix plus large devrait être reconnu.

l’INLA a détruit ses armes, à la grande joie des forces d’occupation
source :http://www.breakingnews.ie/
L’Armée de Libération Nationale Irlandaise – Irish National Liberation Army (INLA) a confirmé aujourd’hui qu’elle avait procédé à la mise hors-service [decommissioning] de ses armes. Le groupe paramilitaire républicain, tenu pour responsable de plus de cent morts pendant le conflit anglo-irlandais, a confirmé avoir transmis le contenu de ses arsenaux illégaux dans les semaines passées à la Commission Internationale sur la Mise Hors-Service [Independent International Commission on Decommissioning (IICD)].
Ily a quatre mois, l’INLA avait confirmé que pour elle « la lutte armée était terminée » et qu’elle mettait un terme à sa campagne de violence dans le Nord, datant de 35 ans.Un porte-parole du groupe, Martin McDonagle, a tenu une conférence de presse à Belfast : il a affirmé que « pour notre part, nous n’avons aucune excuse à faire au sujet du conflit », tout en ajoutant que « nous croyons que les conditions ont désormais changé de manière à ce que d’autres options sont ouvertes pour les révolutionnaires, afin de poursuivre et enfin d’atteindre nos objectifs. »
Nous espérons que ce geste contribuera à renforcer la primauté du politique, comme indiqué dans le Ta Power Document et qu’il fera, à terme, avancer l’unité et la lutte de la classe ouvrière en Irlande. Nous reconnaissons que des changements réels, significatifs et durables ne seront obtenus que par la lutte politique radicale d’une classe ouvrière unie en Irlande. Nous demeurons résolus à mettre fin à la partition, à éradiquer le sectarisme et à unir l’Irlande par la construction d’une alternative viable de classe ouvrière. Nous allons chercher à dialoguer avec toutes les autres forces progressistes pour travailler à ces fins. Les volontaires de l’INLA ne manqueront pas dans la lutte continue pour la libération de la classe ouvrière.
« Nous avons mis l’accent sur notre engagement à éliminer tous les doutes sur le fait qu’il n’existent plus d’armes de l’IRA officielle en circulation.

l’INLA a détruit ses armes, à la grande joie des forces d’occupation
source :http://www.breakingnews.ie/
L’Armée de Libération Nationale Irlandaise – Irish National Liberation Army (INLA) a confirmé aujourd’hui qu’elle avait procédé à la mise hors-service [decommissioning] de ses armes. Le groupe paramilitaire républicain, tenu pour responsable de plus de cent morts pendant le conflit anglo-irlandais, a confirmé avoir transmis le contenu de ses arsenaux illégaux dans les semaines passées à la Commission Internationale sur la Mise Hors-Service [Independent International Commission on Decommissioning (IICD)].
Ily a quatre mois, l’INLA avait confirmé que pour elle « la lutte armée était terminée » et qu’elle mettait un terme à sa campagne de violence dans le Nord, datant de 35 ans.Un porte-parole du groupe, Martin McDonagle, a tenu une conférence de presse à Belfast : il a affirmé que « pour notre part, nous n’avons aucune excuse à faire au sujet du conflit », tout en ajoutant que « nous croyons que les conditions ont désormais changé de manière à ce que d’autres options sont ouvertes pour les révolutionnaires, afin de poursuivre et enfin d’atteindre nos objectifs. »
Le Parti Républicain Socialiste Irlandais – Irish Republican Socialist Party (IRSP) a expliqué que l’INLA était en cessez-le-feu depuis 12 ans et qu’elle avait désormais rendu toutes ses armes. Un de ses membres dirigeants a dit : « Nous pouvons également confirmer que l’INLA a désarmé grâce à l’aide d’un groupe de consultation consistant en des organisations locales, nationales et internationales. Cela a été fait en accord avec les conventions internationales. »
L’IRSP ajoute que « Nous espérons que cet acte soutiendra la primauté de la politique, e que cela finira par fiare s’unir et avancer la lutte de la classe ouvrière en Irlande. »
Le groupe de consultation comportait des dirigeants des syndicats et un professeur d’université, travaillant avec l’IICD. Les syndicalistes ont confirmé aujourd’hui 8 février qu’ils avaient été témoins de la destruction d’une quantité considérable d’armements.
Ce développement a été favorablement accueilli par le Ministre de la Justice Dermot Ahern. Le ministre Ahern a explique que » ces événements sont des développements positis que nous considérons comme la clôture du dernier chapitre du conflit et comme l’assurance d’un avenir pacifique pour tout le peuple de l’Irlande du Nord. » (…)
Gerry Kelly, député du Sinn Féin a lui aussi accueilli favorablement cette nouvelle de la mise hors d’usage des armes de l’INLA. Il a expliqué que « le processus de paix avait assuré un chemin pacifique et démocratique pour qu’une Irlande unie existe. Il n’y a pas de soutien ni de désir pour des actions armées à l’intérieur de la communauté républicaine. L’INLA a reconnu ce fait en s’engageant avec l’IICD pour cette action. D’autres petites factions militaristes, aussi bien loyalistes que républicaines, qui sont opposées au processus de paix doivent elles aussi réfléchir à leurs positions étant donné les réalités politiques de 2010 et mettre un terme à leurs futiles actions armées. »
En outre, l’organisation loyaliste Groupe de Recherche Politique de l’Ulster, liée au groupe paramilitaire loyaliste UDA (Ulster Defence Association) qui a récemment mis hors d’usage ses armes, a accueilli favorablement cette nouvelle, par ces mots : « Nous sommes certains de pouvoir nous exprimer au nom du spectre d’opinion le plus large de la communauté loyaliste, au moment de féliciter ceux qui ont montré de grandes capacités de leadership dans la communauté socialiste, qui ont su avoir la vision juste et qui ont pris de grands risques pour créer un nouvel environnement pour l’avenir, lorsque la violence ne sera plus une option viable, et où les armes seront une chose du passé. »
Republican Sinn Féin : L’INLA suit le chemin de la honte des Provisoires
source : http://www.rsf.ie/
La reddition unilatérale des armes de l’INLA n’est pas moins honteuse que celle des Provisoires, a dit un porte-parole du Republican Sinn Féin.
Ces armes auraient du être données à ceux qui sont prêts à s’en servir, plutôt que d’être détruites en tant que gage pour obtenir les faveurs de l’ennemi. Les armes britanniques demeurent, elles, dans nos rues avec la bénédiction d’anciens républicains. Est-ce que ceux qui sont proches de la désormais défunte INLA vont maintenant nous expliquer que les Forces de la Couronne Britannique doivent être soutenues plutôt que combattues?
Richard J. Walsh, 8 février 2010
Ce développement a été favorablement accueilli par le Ministre de la Justice Dermot Ahern. Le ministre Ahern a explique que » ces événements sont des développements positis que nous considérons comme la clôture du dernier chapitre du conflit et comme l’assurance d’un avenir pacifique pour tout le peuple de l’Irlande du Nord. » (…)
Ces armes auraient du être données à ceux qui sont prêts à s’en servir, plutôt que d’être détruites en tant que gage pour obtenir les faveurs de l’ennemi. Les armes britanniques demeurent, elles, dans nos rues avec la bénédiction d’anciens républicains. Est-ce que ceux qui sont proches de la désormais défunte INLA vont maintenant nous expliquer que les Forces de la Couronne Britannique doivent être soutenues plutôt que combattues?
Le 5 février au Venezuela, un jeune militant antifasciste à été assassiné par deux néo-nazis dans les rues de Caracas..Voici quelques extraits du communiqué du Rash Caracas
« Au soir du 5 février dans le quartier de « la Candelaria » dans le centre-ville de de Caracas, Venezuela, deux néo-nazi on sauvagement agressé Luis «Rachel » Chirinos, militant antifasciste et musicien, qui, au moment de l’agression était avec sa petite amie qui est enceinte
« Rachel » a été abordé par les criminels fascistes, qui lui ont reprochés ses convictions libertaires, avant de l’attaquer avec des coups et des coups de couteau, le laissant gisant sur le sol, avant de fuir lâchement. Même si des gens sont venus porté secours à « Rachel » et qu’il a été transporté à l’hôpital, il était trop tard, ses meurtriers avait pris sa vie.
Cette agression ne doit pas être considérée comme une de plus. Ces faits ne peuvent être attribués à des criminels ordinaires, ce n’est non plus une agression banale. Il s’agit d’une agression fasciste vile et méprisable que nous ne voulons pas ignorer.
[…]
Il est probable que ceux qui ont participé à cette action soient lié à quelque pouvoir économique ou on le parrainage de la petite bourgeoisie. C’est pourquoi nous appelons les collectifs et individus, à se joindre à nous afin que nous puissions mettre fin à ce fléau qui cherche à gagner des espaces dans nos rues. Il faut les dénoncer, là ou ils sont car à tout point de vue ils sont éloignés de la réalité du pays.
Nos plus sincères condoléances à sa mère et à son père, sa compagne, ses amis/E, sa famille […]
http://rashcaracas.blogspot.com/
Chers Camarades,
Nous vous écrivons au nom de la jeunesse indépendantiste basque, pour vous informer d’une nouvelle campagne lancée au niveau international.
Nous sommes la jeunesse d’un peuple vivant sous la domination des États espagnol et français, au cœur de l’Europe capitaliste. De nombreuses années se sont écoulées depuis que nous avons commencé notre lutte, plus de trente et un ans.
Notre démarche a commencé par la création d’organisations de jeunesse et de collectifs afin de lutter pour un avenir basé sur la justice sociale et la liberté.
Ce mouvement a beaucoup évolué, actuellement nous sommes structurés dans différentes organisations et collectifs luttant sur plusieurs fronts: écologiste, féministe, internationaliste, pour l’autodétermination, en faveur du droit au logement…
Mais cette lutte pour construire une autre société nous a coûté cher. L’ennemi, effrayé par nos rêves et notre force a essayé de nous réduire au silence par un stratégie de violente répression. Néanmoins, nous continuons à répondre avec fermeté et détermination à leurs attaques.
Une illustration de cette stratégie est qu’à partir du 19 Janvier 2007, l’État espagnol a qualifié l’ensemble des membres de SEGI de «terroristes». Sous ce prétexte, des centaines de jeunes ont été arrêtés et torturés. Nous avons aussi connu de nombreuses et massives opérations policières. Pourtant, notre seul tort était d’avoir des convictions sociales et politiques.
La plus récente opération policière à notre encontre, a eu lieu le 23 Novembre 2009. Cette nuit là, 34 jeunes ont été arrêtés par plus de 650 policiers, puis torturés durant la détention prévue dans le cadre du régime « d’incommunication », après quoi ils ont tous été envoyés en prison, à l’exception de deux.
Néanmoins nous restons déterminés dans notre lutte. Mais votre appui est plus que nécessaire pour continuer notre combat. C’est pourquoi nous vous demandons de signer en faveur de notre manifeste, qui comprend trois exigences principales. Nous vous demandons également de le présenter aux représentants espagnols et français dans votre pays et aux ambassades des deux États.
Avec l’espoir de nous rencontrer dans la lutte.
En solidarité, salutations révolutionnaires
Compte tenu de la situation que traverse actuellement le mouvement de la jeunesse basque, différentes organisations de jeunes soutiennent le texte suivant:
1 – Tous les projets politiques doivent avoir les mêmes chances. Toute la jeunesse du monde a le droit de s’organiser et de participer à la vie politique sans aucune répression ou menace. Par conséquent, nous exigeons que les États français et espagnol mettent fin aux attaques contre la jeunesse basque.
2 – Nous exigeons de l’État espagnol qu’il mette fin à la torture et à l’impunité des tortionnaires. Ainsi, nous exigeons du gouvernement espagnol qu’il mette en œuvre les mesures recommandées par de nombreuses organisations internationales
3. Nous demandons aux États espagnol et français de prendre des engagements en faveur d’une résolution politique et démocratique du conflit basque. Nous les appelons à respecter la parole et la décision du peuple basque et à mettre fin à leur stratégie de guerre actuelle
SIGNEZ LE MANIFESTE ICI : http://basqueyouth.wordpress.com/sign-3/
1 – Tous les projets politiques doivent avoir les mêmes chances. Toute la jeunesse du monde a le droit de s’organiser et de participer à la vie politique sans aucune répression ou menace. Par conséquent, nous exigeons que les États français et espagnol mettent fin aux attaques contre la jeunesse basque.
3. Nous demandons aux États espagnol et français de prendre des engagements en faveur d’une résolution politique et démocratique du conflit basque. Nous les appelons à respecter la parole et la décision du peuple basque et à mettre fin à leur stratégie de guerre actuelle
Des témoins oculaires ont informé Stop the Wall, que dans la nuit d’hier [8 Février] vers 1h du matin dix jeeps militaires, des Hummers et un bus blindé, appartenant à l’armée israélienne et aux services de renseignement, ont envahis Ramallah et se sont rendus aux bureaux de l’organisation Stop the Wall.
Ils ont envahi et fouillé le bureau pendant trois heures. Ils ont confisqué les disques durs, ordinateurs portables, caméras vidéo et les documents imprimés, CD et cassettes vidéo.
Cet attentat contre les bureaux de Stop the Wall s’est produite après que Jamal Juma ‘, coordinateur de Stop the Wall « , et Mohammad Othman, coordinateur de la jeunesse de Stop the Wall, aient été arrêtés et relâchés après la pression internationale
Il ya actuellement environ 40 activistes de Stop the Wall dans les prisons israéliennes pour par leurs activités de mobilisation populaire et d’incidence politique internationale.
Hier soir, l’armée israélienne avait arrêté deux défenseurs des droits de l’homme internationaux dans leur maison à Ramallah. Ceux-ci ont soutenu l’appel palestinien pour la défense des droits de l’homme par le biais de leur militantisme au sein du Mouvement de Solidarité internationale (ISM)
.
Stop the Wall Part considère que ces faits font partis d’une attaque continue contre les mouvements populaires de base et la lutte des défenseurs des droits humains des Palestiniens qui demandent des comptes à Israël.
Nous appelons la communauté internationale, en particulier l’Union européenne à augmenter la pression sur Israël pour faire respecter le droit international et les droits de l’homme et mettre fin à la répression des Palestiniens et des défenseurs des droits de l’homme internationaux travaillant sur le terrain
Stop the Wall prie instamment l’Union Européenne à :
1. Poursuivre et intensifier ses efforts pour protéger les défenseurs des droits de l’Homme en Palestine, par tous les moyens disponibles de manière rapide et développer des mécanismes de protection plus efficaces;
2. Revoir les accords de partenariat UE-Israël à la lumière de la violation israélienne flagrante de l’article 2 (article sur les droits de l’homme) accord et l’échec du dialogue politique entre l’UE et Israël en vue de la réalisation de progrès tangibles en termes de respect des droits l’homme par Israël. Dans un premier temps, nous demandons à l’UE de négocier un nouveau plan d’action dans le cadre de l’Accord d’Association UE – Israël pour mettre immédiatement un terme à la répression des défenseurs des droits de l’homme et pour l’application du droit international et droits de l’homme par Israël;
3. De prendre en compte que la cause centrale de la répression, la lutte des défenseurs des droits de l’homme contre le mur et l’occupation – doit être abordées. Par conséquent, nous lançons un appel à l’Union européenne et à ses États membres pour assurer le respect de l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice sur l’illégalité du mur. L’approbation de ce rapport par le biais de la résolution ES-10/15 de l’Assemblée générale des Nations unies a été pleinement approuvée par l’Union européenne.
Palestinian Grassroots Anti-Apartheid Wall Campaign, Stop the Wall
.
(source : Communiqué du MRAP 08/02/2010)
C’est avec effroi et indignation que le MRAP a appris que, dans la nuit de dimanche à lundi, le chantier de la grande mosquée de Saint-Etienne a été profané.
Près d’une dizaine d’inscriptions racistes ont été peintes sur les murs de la mosquée en construction. A côté de croix gammées d’inspiration nazie et du salut hitlérien « Heil Hitler », on y trouve des slogans xénophobes tels que « La France aux Français » ou « Pas d’Arabes ici ». Le mobile raciste et fasciste des auteurs de cet acte ne fait ainsi aucun doute.
Cette profanation intervient après toute une série d’attaques similaires, contre la mosquée de Castres, en décembre dernier, celle de Béziers en janvier de cette année, ou encore celle de Crépy-en-Valois dans l’Oise, fin janvier. Elle intervient dans une atmosphère globale marquée par la stigmatisation de certaines populations immigrées, des musulmans en particulier ; ceci dans le contexte du « débat sur l’identité nationale » qui aura libéré au cours des trois derniers mois des pensées et des paroles xénophobes. Certaines petites phrases d’hommes et de femmes politiques, tels que Brice Hortefeux, Nadine Morano, Jean-Claude Gaudin ou Georges Frêche, y auront d’ailleurs contribué. Tout comme la phrase de Nicolas Sarkozy dans « Le Monde » après le fameux référendum suisse sur les minarets, qui avait de fait opposé « ceux qui accueillent » et « ceux qui arrivent ».
Le MRAP demande au gouvernement de mettre en œuvre immédiatement tous les moyens à sa disposition pour trouver et punir les responsables des actes criminels racistes, quelles qu’en soient les victimes. Il interpelle également le gouvernement pour qu’il fasse cesser tout discours qui stigmatise les étrangers, les immigrés ou les musulmans
(source : Le Monde 09/02/2010)
Pour avoir tenté de séparer deux collégiennes, Anne, une adolescente de 14 ans, a passé quelques heures en garde à vue au commissariat du 20e arrondissement, affirme France Info, mardi 9 février.
A l’origine de cette mésaventure, il y aurait une bagarre dans un collège de cet arrondissement de l’Est parisien, au cours de laquelle l’adolescente aurait tenté de s’interposer. Ce qui lui aurait valu, le lendemain, d’être interpellée chez elle ‘et placée en garde à vue pendant neuf heures’. Les parents, prévenus par un message téléphonique, jugent la mesure ‘disproportionnée’. Son avocat dénonce ‘le manque total de discernement’ des policiers.
‘La préfecture de police de Paris ne confirme, ni n’infirme les faits’, indique France Info, qui précise que la police aurait ‘respecté la procédure en matière de garde à vue des mineurs de 13 ans et plus’. L’adolescente aurait subi un examen médical et son interrogatoire aurait été filmé. Les deux autres collégiennes auraient subi le même sort.
[INDE] Arrestation de huit maoïstes et d’une militante des libertés civiles : Seema Azad
Lucknow: La police de l’Uttar Pradesh affirmait lundi avoir neutralisé un groupe maoïste important dans l’Etat avec l’arrestation de huit «membres actifs» du Parti Ccommuniste d’Inde-Maoïste dans le district de Kanpur et deux membres de l’Union Populaire pour les Libertés Civiles (PUCL), dimanche.
Le Directeur général de la police de l’Etat Karamveer Singh lors d’une conférence de presse lundi: « Avec l’arrestation de pas moins de 10 dirigeants maoïstes dans différents endroits de l’État au cours des 24 dernières heures, nous avons repoussé leur réseau terroriste 10 ans en arriére. »
Il a décrit l’opération comme un « résultat de deux années de suivi soutenu des groupes maoïstes».
Huit dirigeants maoïstes ont été arrêtés par la Task force spéciale de l’État (STF) de Kanpur lundi alors que deux ont été pris dans la garde des Gorakhpur et Allahabad le dimanche. Parmi les personnes arrêtées dimanche il y avait la secrétaire pour l’Etat de l’Union Populaire pour les Libertés Civiles (PUCL) Seema Azad et son mari Vishwa Vijay, qui a aussi été un militant PUCL.
Alors que Les dirigeants de la PUCL ont perçus l’arrestation de deux de leurs membres, comme une provocation, décrivant l’action STF comme « coup monté », le chef de police de l’État déclarait, « Ce groupe de maoïstes avaient des plans pour libérer une grande violence et pour faire des grèves à différents endroits dans UP et Uttarakhand, où ils prévoyaient aussi une lourde attaque de propagande anti-indienne ».
Selon lui, « »Les personnes arrêtées étaient à Kanpur pour obtenir des documents séditieux imprimés». Il a dit: «Nous avons suffisamment de preuves pour établir que ce groupe particulier avaient été impliqués dans des grèves répétées dans des lieux différents dans le Bihar, y compris le meurtre des gardes armés dans Raniganj et Gaya, outre l’assassinat d’un employé de chemin de fer à la garde de Jha-jha. «
[…]
Les personnes arrêtées ont été identifiées comme Balraj 51 ans dit Baccha Prasad, un résidant de la zone de Chapra (Bihar) qui était un membre présumé du comité central a interdit la tenue et de son bureau politique, Chintan alias Banshi Dhar Singh (64 ans) Originaire de Champaran, Bihar, Naveen Prasad Singh, 54 ans, un résident de Patna, qui était également membre du comité central Bihar
[…]
La Police déclare avoir saisie des documents séditieux, des CD, de l’argent en espèces provenant des personnes arrêtées.
[…]
COMMUNIQUE AU SUJET DE L’ARRESTATION DE SEEMA AZAD ET DE SON MARI
La nouvelle de l’arrestation de Seema Azad, rédactrice en chef du journal de gauche DASTAK édité d’Allahabad, vient juste d’arriver. Elle a été arrêtée et mise en garde à vue par la police hier le 6 février, peu après qu’elle ait descendu du train de son retour de la foire de livre à Delhi. Elle avec son mari et activiste de gauche Vishwa Vijaya ont été détenus au commissariat de police de Khuldabad. Un grand nombre d’intellectuels aussi bien que d’activistes sociaux protestent contre cette action de police. Il doit être noté que cette action arrive peu après que Seema Azad ait édité une série d’articles critiquant le gouvernement pour son opération Greenhunt. La brochure contient des articles d’auteurs et de personnes des médias remarquables comme : Arundhati Roy, Himanshu Kumar, Anil Chamaria, Punya Prasoon Vajpeyi, Sunita Narayan et d’autres. Nous attendons des détails des accusations portées contre Seema Azad et Vishva Vijaya. En attendant, contactez svp les personnes suivantes pour la mise à jour
Advocate Ravi Kiran Jain mobile 09335108309
ETV Correspondent Mushtaq Amir 09336570100
Huit dirigeants maoïstes ont été arrêtés par la Task force spéciale de l’État (STF) de Kanpur lundi alors que deux ont été pris dans la garde des Gorakhpur et Allahabad le dimanche. Parmi les personnes arrêtées dimanche il y avait la secrétaire pour l’Etat de l’Union Populaire pour les Libertés Civiles (PUCL) Seema Azad et son mari Vishwa Vijay, qui a aussi été un militant PUCL.
[EUSKAL HERRIA] Communiqué de ASKATASUNA au sujet de la grève de la faim de LORENTXA GUIMON
Objet : CommuniquéASKATASUNA
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LORENTXA GUIMON EN GRÈVE DE LA FAIM DEPUIS 38 JOURS
Le sénateur Louis Mermaz et le député Jean Lassalle dénoncent la situation
La prisonnière politique basque Lorentxa Guimon est en grève de la faim depuis 38 jours maintenant. Comme l’a expliqué sa famille lors de la conférence de presse de samedi matin à Bayonne, elle a perdu plus de 12 kg, elle est très affaiblie et commence à avoir des difficultés pour boire, mais elle reste déterminée à mener sa lutte à son terme. La direction de la prison, qui dans un premier temps l’avait menacée d’une hospitalisation de force au 30ème jour, lui dit maintenant qu’ils attendent le jour où elle ne pourra plus se lever. Par ailleurs, les persécutions continuent. Lorentxa a du subir une fouille de cellule en règle la semaine dernière, et les surveillantes l’obligent à rester debout pendant qu’elle appelle sa famille.
Lors de leur déclaration de samedi, Askatasuna et Etxerat ont désigné les premiers responsables de cette situation: Michelle Alliot-Marie, dont le sort des prisonniers politiques basques dépend directement, et la directrice de la prison Mme Chailloux, incapable de réagir autrement qu’en envenimant toujours plus la situation.
Des actions de soutien ont eu lieu au cours du week-end, à Ziburu, Baiona et Hendaia. Par ailleurs, des responsables politiques commencent également à réagir. Ainsi, M. Louis Mermaz, Sénateur socialiste de l’Isère a dès samedi tenté de joindre la Chancellerie par téléphone pour demander des explications sur le cas de Lorentxa et s’est engagé fermement à écrire aujourd’hui à Michelle Alliot-Marie dans ce sens. De même, M. Jean Lassalle, député MODEM des Pyrénées-Atlantiques, s’est également engagé à faire parvenir une lettre au Ministère de la Justice.
Askatasuna réitère son appel aux partis, élus et acteurs politiques et sociaux, à interpeller la Ministre de la „Justice“ et le gouvernement dont elle fait partie, sur la situation plus qu’inquiétante de Lorentxa, mais également sur la politique appliquée en général aux prisonniers politiques basques (dispersion, éloignement, isolement, violation systématique de tous les droits, condamnations de plus en plus longues), qui ne peut que mener à des décisions aussi extrêmes que celle que Lorentxa à prise.
Euskal Herria, le 8 février 2010
Le sénateur Louis Mermaz et le député Jean Lassalle dénoncent la situation
« Devant la situation de crise sans précédent que subit la Corse et en vue d’y faire face, les forces patriotiques se sont engagées dans un processus de refondation autour d’un projet novateur au service du peuple corse. »Dans cette perspective, les forces patriotiques entendent développer leur action politique autour de leurs valeurs fondamentales, dont les principales sont :
1/ La promotion des droits historiques du Peuple Corse.
2/ La protection et le développement de notre patrimoine inaliénable – terre, langue, culture – gravement menacé après plus de deux siècles d’oppression française aujourd’hui renforcée par une agression mondialisée.
3/ Le respect de la justice sociale à travers un développement économique performant et maîtrisé.
4/ Le respect des équilibres écologiques.
5/ La solidarité à l’égard de toutes les formes de lutte et avec l’ensemble des prisonniers politiques.
A travers ce cinquième point, dans le cadre de la constitution de Corsica Libera, il est politiquement incontournable de réaliser enfin une véritable fusion des différentes associations de soutien aux prisonniers politiques corses. Désormais l’Associu Sulidarità (fusion de Patriottu et Fratellenza puis aujourd’hui, d’Aiutu-Patriottu, elles-mêmes associations loi 1901) prend en charge le soutien politico-humanitaire des résistants corses issus de la L.L.N.
Elle a pour rôle principal d’apporter une aide financière aux prisonniers et à leurs familles et de dénoncer les conditions particulières du traitement policier, judiciaire et pénitentiaire subit par les patriotes incarcérés.
Ici le lien de l’Associu Sulidarità avec des adresses de prisonniers politiques Corses : http://www.associu-sulidarita.org/?page_id=2
Pendant la Guerre Civile Espagnole, la Brigade Abraham Lincoln était formée par des volontaires nord-américains..5000 volontaires, prolétaires, artistes ont rejoint cette Brigade.
Marins de San Francisco, étudiants et professeurs du Wisconsin ou de l’Illinois, mineurs de Pennsylvania, ouvriers, poètes, artistes-peintres de New York et du New Jersey, ils venaient des quatre coins des Etats-Unis.
Modèle d’intégration antifasciste, 30% des brigadistes américains étaient d’origine juive et 90 volontaires d’origine noire, dont un commandant . Tous ensemble, ils formaient la légendaire Brigade Abraham Lincoln
Cette unité a sûrement été la première formation militaire « américaine » inter-raciale à être commandé par un afro-américain Oliver Law.
Environ huit cent volontaires américains sont tombés en Espagne
[ANGLETERRE] Quel est le plus dangereux : le Labour Party ou le British National Party ?
(source : Fight Racism Fight Imperialism 212 Dec 2009 / Jan 2010, traduction Futur Rouge)
Aux élections de juin 2009 pour le Parlement européen, le British National Party (BNP – Parti National Britannique), ouvertement raciste, a obtenu 6,2% des votes, ceux-ci lui conférant deux sièges. Le 22 octobre, le président du BNP Nick Griffin est apparu à la télévision sur la BBC dans l’émission de débat ‘Question Time’ aux côtés du Ministre de la Justice Jack Straw du Labour Party (Parti Travailliste). L’apparition de Griffin a été saluée par une indignation générale et compréhensible. Dans une série de meetings à travers le pays, le RCG [REVOLUTIONARY COMMUNIST GROUP] a posé la question suivante « Qui est le plus dangereux – le BNP ou le Labour Party? »
Les antiracistes, la communauté musulmane et tous les progressistes avaient raison d’être en colère contre le fait qu’il soit donné au BNP, ouvertement raciste, un temps de parole public, mais en se concentrant entièrement sur Griffin, l’Unite Against Fascism (UAF – Unis Contre le Fascisme), qui a organisé la manifestation devant la BBC le 22 octobre, a autorisé Straw et les autres à s’en sortir sans aucune critique à propos de leur propre programme raciste.
Griffin et Straw ont tous les deux fait la une avec leur hostilité envers les migrants, les musulmans et les Travellers. Le BNP exige l’expulsion de tous les immigrés illégaux et des «criminels étrangers », des primes financières pour les immigrés afin qu’ils retournent dans leur pays d’origine et la fin de la nouvelle immigration excepté dans des circonstances exceptionnelles ainsi que le refus des demandes des demandeurs d’asile qui sont passés par des pays sécuritaires pour rejoindre la Grande-Bretagne. Mais la plupart de ces exigences sont déjà devenues des lois sous l’administration du Labour, dans laquelle Jack Straw a joué un rôle de premier plan. La dernière série de restrictions à propos de la migration économique a été annoncée par le Premier Ministre Gordon Brown le 12 novembre.
Pendant que Griffin était cuisiné par le panel et les téléspectateurs de « Question Time », Jack Straw était là, incontesté. Cependant, Straw était Ministre des Affaires Etrangères lorsque la Grande-Bretagne a envahi l’Afghanistan et l’Irak, et Ministre de l’Intérieur quand 58 immigrés chinois sont décédés à l’arrière d’un camion en essayant de passer outre les lois d’immigration répressives dont il était le responsable. Il a autorisé le dictateur meurtrier chilien, le Général Pinochet à échapper à l’extradition, a opposé son veto à la publication de documents qui auraient pu prouver l’illégalité de la guerre en Irak, a refusé d’appeler à la fermeture de camps de torture américains occupés illégalement à Guantanamo et à Cuba et a dissimulé la complicité du gouvernement britannique dans la torture. En tant que Ministre de la Justice, il préside un système carcéral massivement surpeuplé et un service de l’immigration qui se vante d’expulser une personne toutes les huit minutes.
UNIS CONTRE LE FASCISME
Les élections européennes ont vus le Labour devenir troisième derrière les Conservateurs et le United Kingdom Independance Party (Parti Indépendant du Royaume-Uni) et il semble de plus en plus que les prochaines élections générales seront remportées par les Conservatives. Cela engendre la panique à gauche, qui prend principalement la forme d’appels à l’unité et à une concentration pour «vaincre les nazis ». Le Socialist Workers Party (SWP – Parti Socialiste des Travailleurs), la force conductrice derrière l’UAF, a publié un appel pour «‘une unité la plus large possible dans l’action pour isoler et repousser le BNP » (Socialist Review – juillet/août 2009) En substance, le SWP et ses compagnons de routes sont en train de construire un bloc pour soutenir un futur vote pour le Labour.
Les soutiens de l’UAF comprennent presque 60 Membres du Parlement du Labour, 9 Membres du Parlement Européens du Labour, 20 syndicats, les directeurs du « Tribune », « Red Pepper » et du « Morning Star » et le directeur politique du « Daily Mirror » ainsi que Ken Livingstone, Tony Benn, le Secrétaire Général du TUC Brendan Barber et Leroy Logan de la Black Police Association. Son principal porte-parole Weyman Bennett est un membre dirigeant du SWP. La déclaration nationale de l’UAF affirme que le BNP se fonde sur le racisme, l’attaque contre la multiculturalité, l’islamophobie, l’antisémitisme, l’homophobie et le dénigrement des réfugiés et des demandeurs d’asile. Il averti qu’un succès électoral du BNP serait une menace pour « tous ceux qui se consacrent à la liberté et à la démocratie ».
MANQUE DE LIBERTE ET DE DEMOCRATIE AU LABOUR
Cependant, l’UAF garde le silence sur le rapport des douze dernières années du gouvernement du Labour concernant « la liberté et la démocratie » et en fait, protège le Labour et dissimule ce rapport. Le Labour Party au pouvoir, comme ceux dans le passé, est un serviteur loyal de l’impérialisme britannique. Le caractère militariste et parasitaire de l’impérialisme défini ses relations avec le reste du monde. Nous vivons actuellement la plus longue période de mobilisation militaire britannique depuis cent ans. Des lois d’immigration draconiennes, accompagnées d’un racisme de plus en plus véhément et d’hostilité, sont utilisées pour contenir et contrôler les demandeurs d’asile qui sont victimes des guerres impérialistes britanniques, pour réguler la réserve de main-d’oeuvre immigrée bon marché, pour encourager l’immigration quand elle est nécessaire et l’expulser lorsqu’elle ne l’est plus au capitalisme. Mais l’ancien Ministre de l’Immigration Tony McNutly était invité à la tribune de l’UAF durant la manifestation contre l’English Defense League (EDL – Ligue de Défense Anglaise) à Harrow le 11 septembre.
Malgré la législation contre la discrimination raciale et la création d’une entière « industrie des relations raciales », une poignée de faits montre que la double oppression des noirs et des asiatiques, racialement et en tant que travailleurs, continue. Le taux général d’emploi pour les blancs en âge de travailler est de 75%, pour ceux d’origine afro-caraïbéenne, il est de 60% et pour les pakistanais et les bengladeshis, il est de moins de 50%. Dans le quartier londonien des Tower Hamlets, 2/3 des enfants asiatiques vivent en-dessous du seuil de pauvreté officiel.
L’inégalité britannique des revenus est la plus haute de l’Union Européenne – plus haute que sous Thatcher – et la plus haute jamais enregistrée. Les années au pouvoir du Labour prennent fin avec un renflouement massif du système bancaire couronné par de grosses coupes dans les dépenses publiques et un chômage qui devrait atteindre trois millions, dont les 18-24 ans seront les plus durement touchés. Le taux de chômage des hommes noirs, déjà plus haut que celui des hommes blancs, a augmenté durant l’année écoulée de 18,2% – pour les hommes blancs, il a augmenté de 5,2% à 8,3%.
L’indemnité des demandeurs d’emploi a été réduite de 25% par rapport au salaire moyen de ces douze dernières années, seulement 130 HLM ont été construits chaque année durant le 21° siècle et le chaos de la privatisation, la dérégulation et l’externalisation continuent à acheminer les fonds publics aux amis d’affaires du Labour. La population carcérale a augmenté de 20000 depuis 1997 avec 27% de prisonniers provenant de groupes de minorités ethniques alors qu’ils ne constituent que 11% de la population globale.
En tant que représentant des intérêts de l’impérialisme, Gordon Brown joue un rôle à double facette, calmant l’électorat pendant qu’il agi en soutien des intérêts internationaux du capital britannique. Donc d’un côté, il s’engage à étendre le mouvement du travail bon marché depuis l’Europe de l’Est et de l’autre, il appelle au travail britannique pour les travailleurs britanniques.
Le Labour n’a aucun besoin d’être poussé vers la droite par le BNP. C’est le Labour qui fait usage de la police pour harceler les noirs et les musulmans. C’est le Labour qui conduit les demandeurs d’asile à la pauvreté, les incarcérant et les expulsant. C’est le Labour qui s’est rendu complice des vols de restitution et qui a sanctionné la torture au nom de ‘la guerre contre le terrorisme’. Jusqu’ici, le racisme d’état est ignoré par l’UAF et quiconque qui insiste pour en parler dans le but de confronter le BNP est réprimé comme sectaire et contre ‘l’unité’.
LE BRITISH NATIONAL PARTY
L’UAF n’échoue pas seulement à reconnaître le racisme institutionnel d’état, il échoue également à expliquer quelque racisme que ce soit, malgré qu’il dise que le racisme a augmenté sévèrement « ces dix dernières années ». Il déplace toute la responsabilité de l’augmentation du racisme sur le BNP « nazi » et ne tente pas d’expliquer les modifications des rapports de classe qui lui a donné un soutien électoral.
Le BNP a indubitablement pris racine parmi les sections de la classe ouvrière alors que le chômage augmente et que les dépenses publiques sont coupées. Sa plate-forme est essentiellement petite-bourgeoise, dans la mesure où elle l’a définie. La suprématie blanche en est le coeur, bien qu’il ait été forcé de céder lorsqu’il a été légalement attaqué à propos de sa politique d’adhésion réservée aux blancs. Le BNP idéalise le capitalisme protectionniste. Il veut les emplois industriels pour les travailleurs britanniques. Il veut le rapatriement des immigrés depuis la Grande-Bretagne, le retour du capital-investissement en Grande-Bretagne et le contrôle par l’Etat des banques et du secteur financier qu’il considère comme étant dominé par les intérêts juifs. Il a un ton autoritaire, promeut une ligne autoritaire de la loi et de l’ordre, comme si les 3600 nouvelles lois criminelles introduites durant le gouvernement du Labour et l’augmentation des restrictions des droits civils n’étaient pas suffisants.
FASCISME ET CAPITALISME
Les voyous du BNP ne sont pas les héritiers de Hitler et de Mussolini, quelle que soit l’illusion de splendeur qu’ils arborent à propos d’eux-même Griffin et les autres. Historiquement, le fascisme surgi au moment des périodes d’impasse de la concurrence entre les intérêts des classes dirigeantes et de la classe ouvrière. Les mouvements de masse prolétariens gênent l’expansionnisme impérial, qui est le capital à la recherche de rentabilité, et défient la puissance et l’autorité de la classe capitaliste. La classe ouvrière n’est pas assez puissante pour prendre le pouvoir mais la classe dirigeante ne peut pas l’écraser. L’Etat répond en déchaînant des gangs fascistes et d’autres forces réactionnaires dans les rues et l’Etat capitaliste prend la forme d’un Etat fasciste.
Nous ne sommes pas dans cette situation aujourd’hui. Le capital financier britannique a atteint une telle position dominante dans l’économie globale que la City à Londres est devenue le centre financier au premier plan dans le monde. Le capital financier est parasitaire à un degré sans précédent et les ‘industries’ majeures de Grande-Bretagne sont les banques, les assurances et les services financiers, qui ne produisent rien et qui vivent grâce à la sueur et aux matières premières du peuple à travers le monde. Le protectionnisme nationaliste de ‘petite île’ du BNP est sans rapport avec les intérêts de la classe dirigeante. Cependant, cela ne veut pas dire que nous devons rester sans rien faire alors que les brutes du BNP, de l’EDL et d’autres mènent leurs attaques. Nous soutenons le slogan ‘l’auto-défense n’est pas un délit’ et saluons ceux qui ont fait fuir l’EDL de Birmingham et de Harrow.
Cependant, l’Etat n’a pas besoin de forces racistes auxiliaires pour se défendre à ce stade, il bougera inévitablement pour écraser toute résistance sérieuse contre les groupes fascistes. Les noirs, la jeunesse asiatique et les antiracistes se retrouveront par conséquent une nouvelle fois contre la police, les tribunaux et les médias. Le besoin des campagnes de défense en soutien à ceux qui sont arrêtés est, comme toujours, la tâche centrale de la gauche. Les ordres d’interdiction – qu’ils soient directement entrepris par l’Etat ou le résultat d’interventions peu judicieuses telles que celle de ‘Hope No Hate’ qui a mené une campagne pour qu’une manif de l’EDL à Luton soit interdite, entraînant une interdiction de trois mois pour toutes les manifestations – seront utilisées pour faire taire la protestation et une part de plus en plus grande de la lutte à tous les niveaux sera d’insister sur le droit de manifester.
De grandes parties de la classe ouvrière britannique bénéficient de l’extraction des super-profits des nations opprimées du monde par l’impérialisme britannique. Le niveau de vie, les conditions d’emploi et l’Etat-providence sont des récompenses que l’impérialisme a alloué aux meilleures sections de la classe ouvrière. C’est pourquoi le mouvement syndicaliste britannique continue à être loyal au Labour Party (avec les exceptions notables du RMT et du FBU). Les syndicats fournissent plus de 70% de ses fonds au Labour. Le GMB a donné 5,8 millions de livres depuis les dernières élections; entre janvier 2008 et septembre 2009, Unite a donné 6,5 millions de livres.
Cependant, alors que la crise s’aggrave, les capitalistes ont besoin de faire baisser les normes de la classe ouvrière dans son ensemble. Ils visent en premier les travailleurs migrants et ensuite, bougent pour attaquer d’autres parties de la classe ouvrière. Les divisions au sein de la classe ouvrière sont très utiles à la classe capitaliste. Le Labour Party a été doué pour encourager les intérêts locaux. Ils ont transformé la population en consommateurs avec des intérêts concurrentiels.
Pas d’unité avec l’Etat meurtrier
FRFI [Fight Racism Fight Imperialim] travaillera avec toute organisation qui se lève contre le racisme à tous les niveaux, et nous avons soutenu la manifestation devant la BBC durant ‘Question Time’. Cependant, l’expérience nous a montré qu’aucun mouvement socialiste ne peut avancer s’il ne défie pas sa propre classe dirigeante. Il est malhonnête et lâche de déplacer la responsabilité du racisme du gouvernement vers un fragment politique – du Labour Party vers le BNP. A la fin, c’est une question de pouvoir. L’Etat impérialiste britannique a le pouvoir. Le gouvernement Labour dirige ce pouvoir. Les membres du BNP sont des racistes exécrables, mais ils sont loin d’être le plus grand danger ou la plus grande menace en Grande-Bretagne aujourd’hui.
Cependant, alors que la crise s’aggrave, les capitalistes ont besoin de faire baisser les normes de la classe ouvrière dans son ensemble. Ils visent en premier les travailleurs migrants et ensuite, bougent pour attaquer d’autres parties de la classe ouvrière. Les divisions au sein de la classe ouvrière sont très utiles à la classe capitaliste. Le Labour Party a été doué pour encourager les intérêts locaux. Ils ont transformé la population en consommateurs avec des intérêts concurrentiels.

(source : http://springthunder.wordpress.com/2010/02/08/oghupdates/ 08/02/2010, traduction Futur Rouge)
« Résistons à la chasse aux sorcières contre les naxalites! Organisez-vous sous la direction naxalite pour la lutte contre la recolonisation! »
Campagne massive à travers le Tamil Nadu par les organisations révolutionnaires
Mettant en avant le slogan « la Guerre contre les naxalites: c’est la guerre contre les adivasis, les pêcheurs et les paysans », la PALA [People's Art and Literary Association, Tamilnadu] et les organisations révolutionnaires qui lui sont associées se sont massivement impliquées dans la campagne contre la guerre civile déclarée par l’Etat, l’Opération Green Hunt. Utilisant des brochures, des flyers et des affiches qui exposent les raisons cachées de l’Etat Indien derrière cette guerre sanglante, les camarades ont mené une campagne à travers l’Etat dans les bus, les trains, les usines et aux coins des rues. Ces organisations ont également organisé des meetings publics, des séminaires et des programmes culturels dans le cadre de leur campagne contre l’Opération Green Hunt. Les forces démocratiques et la classe ouvrière ont soutenu ce projet risqué et y ont généreusement contribué, comprenant l’importance qu’il y a à résister face à la chasse aux sorcières menée contre les naxalites et le besoin de faire avancer la lutte contre la recolonisation.
Ces organisations, ainsi que plusieurs autres forces démocratiques et organisations, ont organisé des réunions publiques à Chennai, à Coimbatore et à Salem durant le mois de janvier. T. Velleiyan, président du Tamil Nadu Vanigar Sanga Paravai (Forum des syndicats du Tamilnadu); CC Rajagopaln, pédagogue haut placé; le camarade Thirumalairasan, avocat expérimenté; le camarade Balan, avocat à la Cour Suprême de Karnataka; et Aranga Sampath Kumar, avocat à la Cour Suprême de Chennai ont insisté sur le besoin et l’importance de s’organiser contre cette guerre sanglante.
Ces séminaires et ces réunions publiques ont été suivis par des centaines de personnes, et les camarades dans leurs campagnes dans les bus et les trains ont présenté ce problème à des milliers de personnes. La campagne de résistance contre la chasse aux sorcières envers les naxalites et pour se battre contre la recolonisation est menée avec le grand soutien de la population du Tamil Nadu.
(source :http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/02/06/en-italie-les-etrangers-auront-un-permis-de-sejour-a-points_1301943_3214.html )
Le ministre de l’intérieur italien, Roberto Maroni, et son collègue des affaires sociales, Maurizio Sacconi, ont annoncé, jeudi 4 février, leur intention de publier un décret instituant un permis de séjour à points pour les étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en Italie de façon régulière.
Selon M. Maroni, membre du parti anti-immigrés de la Ligue du Nord, cette disposition peut être édictée « dans les prochains jours » car elle a été adoptée avec le « paquet sécurité » voté en juin 2009 par le Parlement.
Ce nouveau permis de séjour valable deux ans devrait être crédité de trente points à la fin de cette période pour pouvoir être renouvelé. Le demandeur, en plus d’avoir un contrat de travail et un logement, devra démontrer une connaissance de la langue et des lois italiennes, apporter la preuve qu’il est inscrit auprès des services sanitaires, que ses enfants sont scolarisés et qu’il est en règle avec le fisc. Dans le cas où le seuil fatidique des trente points ne serait pas atteint malgré la bonne volonté du requérant, il se verrait offrir une année supplémentaire pour l’atteindre.
Présenté comme une « charte des valeurs de la citoyenneté et de l’intégration » par le ministère de l’intérieur, ce projet comprend également un volet répressif. Les délits commis par les étrangers leur vaudront de perdre des points, voire d’être expulsés en cas de condamnation en première instance à une peine supérieure à trois mois de prison. Le projet de décret devrait également s’appliquer aux mineurs âgés de 16 ans et plus.
« LOTERIE SOCIALE »
A l’annonce de ce nouveau tour de vis sur l’immigration, la gauche a dénoncé « une loterie sociale ». Selon Livia Turco, chargée des questions d’immigration au Parti démocrate, le permis de séjour à points sera « au contraire un obstacle à l’intégration qui favorisera la clandestinité » de ceux qui échoueront à l’obtenir. Pour l’association Migrare, qui lutte pour raccourcir les délais de renouvellement du permis de séjour (actuellement de 190 jours en moyenne), il s’agit d’ »une réponse xénophobe de plus au problème de l’immigration ».
Ce texte va s’ajouter à un arsenal de mesures déjà très restrictives concernant l’immigration. Chacune d’elles – comme la création d’un délit d’immigration clandestine – a été imposée au gouvernement de M. Berlusconi par la Ligue du Nord, pour qui l’insécurité est une conséquence de l’immigration.
Commentant les violences de Rosarno (Calabre) entre immigrés africains et population locale, début janvier, M. Maroni n’avait pas hésité à déclarer que ces émeutes étaient le fait « d’une trop grande tolérance vis-à-vis de l’immigration ». « Avec ce système, s’est félicité M. Maroni, je suggère à l’étranger la marche à suivre pour s’intégrer. S’il le fait, je lui donne le permis de séjour, s’il ne le fait pas, cela signifie qu’il ne veut pas s’intégrer. »
(source France 3 Aquitaine 6 Février) Le Comité de défense des prisonniers basques Askatasuna a dénoncé samedi à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) le « mépris » de l’administration pénitentiaire, au 36e jour de la grève de la faim d’une militante française de l’organisation séparatiste basque ETA, incarcérée à Roanne. Laurence (Lorentxa en basque) Guimon, 40 ans, qui purge à Roanne (Loire) une peine de 17 ans de réclusion pour son appartenance à l’appareil logistique d’ETA, a entamé une grève de la faim « illimitée » le 2 janvier, réclamant notamment « la restitution des permis de visite » et son « regroupement avec d’autres prisonniers politiques basques ». « Lorentxa Guimon est victime d’une politique du mépris et de vengeance au quotidien », a estimé Muriel Lucantis, porte-parole d’Askatasuna, au cours d’une conférence de presse organisée à Bayonne avec l’association des familles de détenus basques Etxerat. La détenue basque a perdu 12,5 kilos depuis le début de sa grève de la faim, ont souligné son père et son frère, présents parmi un groupe d’une quinzaine de proches et de militants de l’association Etxerat. Ils se sont déclarés « totalement solidaires de l’action extrême » à laquelle, selon eux, la détenue « a été obligée de recourir ». La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, et la direction de la prison de Roanne « seront tenues comme seules responsables des conséquences de cette grève de la faim », a indiqué la porte-parole d’Askatasuna.
VOICI LE TEXTE DU PERE DE LORENTXA GUIMON LU A l’OCCASION DE LA CONFERENCE DE PRESSE LE 6 FEVRIER :
Depuis des années, nous multiplions les démarches auprès des administrations concernées, auprès des élus et auprès de nos concitoyens pour que les droits des prisonniers et nos droits de famille et proches soient respectés,
Depuis des années nous faisons signer des motions aux élus, aux organismes sociaux, aux syndicats aux associations de défense des droits de l’homme : pour rien
Depuis des années nous vous sollicitons pour être notre relais, pour faire entendre notre voix.
Depuis des années nous demandons la fin de la dispersion, de l’éloignement, nous demandons les conditions nécessaires au maintien des relations familiales et sociales. Pas parce que nous sommes Basques mais parce que c’est la loi !
Il y a 7 mois que Lorentxa, seule prisonnière basque incarcérée à Roanne à 700 kms de sa fille et de sa famille, multiplie les démarches pour que ses droits soient respectés sans jamais avoir de réponse.
Nous sommes ici pour appuyer ses demandes.
Pour demander que la France respecte la convention des droits de l’enfant qu’elle a signé en 1989, plus particulièrement l’article 2
Article 2
1. Les États parties s’engagent à respecter les droits qui sont énoncés dans la présente Convention et à les garantir à tout enfant relevant de leur juridiction, sans distinction aucune, indépendamment de toute considération de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou autre de l’enfant ou de ses parents ou représentants légaux, de leur origine nationale, ethnique ou sociale, de leur situation de fortune, de leur incapacité, de leur naissance ou de toute autre situation.
2. Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour que l’enfant soit effectivement protégé contre toutes formes de discrimination ou de sanction motivées par la situation juridique, les activités, les opinions déclarées ou les convictions de ses parents, de ses représentants légaux ou des membres de sa famille.
Nous considérons à ce jour :
-Qu’imposer 1.400kms à Irati toutes les 5 ou 6 semaines pour 2 ou 4 heures de parloir avec sa mère : c’est de la maltraitance
-Que limiter de fait le temps partagé à quelques heures par an : c’est de la maltraitance
-Que de ne pas pouvoir être, ne serait-ce que quelques heures avec ses 2 parents dans la même pièce : c’est de la maltraitance
-Que de lui imposer le souci de leur état de santé, de leur isolement, de leur éloignement : c’est de la maltraitance
Nous nous inquiétons aussi de la réflexion qui sera la sienne plus tard quand elle comprendra que la société dans laquelle elle vit, aura contraint sa mère déjà malade à se mettre gravement en danger en faisant une grève de la faim, pour que ses droits soient respectés .
Nous demandons au ministre de la justice de faire cesser cette situation intolérable.
Nous demandons à nos représentants politiques de faire preuve de civisme et de courage, et d’intervenir.
Merci de votre présence et de votre attention
PROCES DE VINCENNES : tout feu, tout Flam…
RELAXE DES INCULPES DE L’INCENDIE DU CENTRE DE RETENTION DE VINCENNES !
RDV MERCREDI 10 FEVRIER à 13h30
Au TGI de Paris (16e chambre)
Le 25 janvier a commencé le procès de dix personnes sans-papiers accusées d’avoir participé, le 22 juin 2008, à la révolte collective qui a abouti à la destruction du centre de rétention administrative de Vincennes. Ils sont inculpés d’incendie volontaire, dégradation et violence en réunion.
Le procès mené par la juge Nathalie Dutartre et ses deux assesseurs est à l’image de l’instruction, menée exclusivement à charge pendant un an par le magistrat instructeur, Mr Alain N’guyen The. La quasi totalité des demandes de la défense (circonstance de la mort de Salem Souli la veille de la révolte, expertises techniques des matériaux des bâtiments, rapport des pompiers…) a été rejetée. Seule a été acceptée la demande de visionnage de la totalité des bandes de vidéosurveillance, mais en audience. Cette décision qui apparaissait comme une concession a en fait porté atteinte aux droits de la défense en imposant, sans concertation et du jour au lendemain, aux avocats et aux prévenus trois semaines d’audience consécutives.
Ainsi depuis le 1er février, le procès se poursuit entre personnes de connivence: les juges, le procureur Gilbert Flam, les avocats des parties civiles, à savoir l’Etat, qui vient de réclamer, à la veille du procès, l’argent perdu du fait de la destruction de sa prison, ainsi que les policiers du centre. Les inculpés et leurs avocats ont quitté le procès, ces derniers affirmant ne pas avoir les moyens de la défense et ne voulant pas être « la caution de cette comédie ».
Ces imbroglios juridiques qui sont détaillés dans des comptes rendus (sites migreurop, antimollusque, indymedia) montrent, on pouvait s’en douter, qu’un Etat ne peut pas laisser une de ses prisons partir en fumée sans chercher à fabriquer et punir des coupables. Des coupables pour l’exemple et pour dissuader quiconque de se révolter. Qu’elle soit rendue dans des apparences « équitables » ou pas, la justice est là pour maintenir la société telle qu’elle est, faire perdurer l’exploitation par le travail, protéger la propriété privée et réprimer d’autres moyens de survie, transformer des révoltes collectives en actes individuels isolés et décontextualisés, ce procès n’échappe pas à cette règle. C’est cette même justice qui, validant les mesures de reconduite à la frontière et l’enfermement dit administratif, cautionne et encadre les centres de rétention, les expulsions, et envoie en prison ceux qui se révoltent ou font
échec à leur expulsion.
Nous n’avons donc pas d’illusion sur la justice, pour autant nous pensons qu’exprimer notre solidarité peut permettre aux inculpés de s’en sortir au mieux face à la machine judiciaire. Lors de ce procès où les inculpés de la révolte de Vincennes risquent dix ans de prison ferme, nous sommes solidaires de ces hommes, sans chercher à savoir s’ils sont coupables ou innocents. La seule responsabilité réside dans la politique de contrôle des flux migratoires qui décide où nous devons vivre, survivre ou mourir et qui fait que chaque année des milliers de personnes meurent en essayant de franchir les frontières.
Suite à un appel à une semaine de solidarité avec les inculpés de Vincennes du 16 au 24 janvier, partout en France et ailleurs, des personnes ont exprimé leur solidarité de diverses façons (cf. ci-dessous la liste des actions de solidarité): soutien aux inculpés, dénonciation de l’existence des prisons pour étrangers, de la machine à expulser et des entreprises qui dénoncent les sans papiers.
Ces actions que chacun a organisées selon ses réalités et les moyens qui lui semblent appropriés ont précédé la semaine de solidarité pour certaines et elles ont bien évidemment continué tout au long du procès. Ne doutons pas qu’elles se poursuivent dans les semaines à venir, que ce soit pendant les dates imposées de ce procès ou plus largement tant que des milliers de personnes seront pourchassées, raflées, enfermées au prétexte qu’elles ne disposent pas de papiers administratifs que l’Etat nous impose d’avoir.
FERMETURE DES CENTRES DE RETENTION !
LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION !
Collectif de solidarité avec les inculpés de Vincennes
liberte-sans-retenue at riseup.net
Voici une liste non exhaustive des actions de solidarité :
*/Repas de solidarité/* : Reims
*/Banderoles accrochées/* : Trièves, Grenoble, Paris, Bordeaux, Marseille
*/Occupations/* : Air-France -Paris, Carlson-wagonlit travel- Paris
*/Soirées d’information et de débats autour des centres de rétention, projections de soutien/* : Paris, Marseille, Dijon, Milan, Saint-Etienne
*/Manifestations de rues et balades-diffusions de tracts, rassemblements/* : Paris, Bordeaux – aussi en soutien aux inculpés de l’incendie de Bordeaux, il y a un an -, Angers
*/Rassemblement devant les palais de justice/* : Paris à l’appel des collectifs de sans-papiers de la rue Baudelique, Marseille, Limoges
*/Rassemblements devant les centres de rétention/* : Marseille, camp zeist [Z?] à côté de Utrecht en Hollande, Besançon – feux d’artifice devant la prison-, Turin
/*Inscriptions, collages divers et variés, sur les murs des villes, des camps, des palais de justice, des banques qui dénoncent les sans papiers* /(la Poste, le Crédit lyonnais, la BNP …) , */des entreprises qui construisent les camps/* : Paris, Lyon, Turin, Bordeaux, Angers, Grenoble, Nîmes, Reims, Marseille
*/Actions de « sabotage »/ *(sur les distributeurs des banques qui dénoncent des sans papiers, entreprises qui participent à la machine à expulser) : à Paris
*/Communiqués de solidarité avec les inculpés/* : MRAP, LDH, Solidaires, Coordination nationale des sans papiers, RESF, SNES, GISTI, Sud Education.
Vous pouvez trouver plus d’infos sur les indymedia Nantes, Grenoble…
Au TGI de Paris (16e chambre)
échec à leur expulsion.
LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION !
liberte-sans-retenue at riseup.net
(source : http://www.jeudi-noir.org/ 08/02/2010)
Rattrapé par l’ampleur de la crise du logement, le secrétaire d’État au Logement essaie lamentablement de faire diversion, pour qu’on ne s’aperçoive pas qu’il baisse les subventions aux logements très sociaux.
Le tournant de la rigueur arrive et le secrétaire d’Etat au Logement vient d’annoncer ce matin qu’elle toucherait en premier lieu les logements très sociaux. « J’assume », a-t-il déclaré devant des journalistes médusés : les subventions pour les logements sociaux dits « PLUS » passeront de 3 000 euros à 1 000 euros par logement. Pour les « PLAI », les logements très sociaux, ceux dont le manque est le plus criant, la subvention reste à 12 000 euros par logement dans les zones tendues, mais baisse de 12 000 à 8 000 euros sur tout le reste du territoire. 48 heures après la remise du rapport alarmant de la Fondation Abbé Pierre, un tel cynisme est totalement scandaleux.
Combien de temps Benoist Apparu espère-t-il faire illusion ? Pour faire oublier les morts de la rue, le rapport de la Fondation Abbé Pierre et la réquisition citoyenne de Jeudi Noir, le secrétaire d’État au logement, qui refuse de réquisitionner ou surtaxer les logements vacants, a inventé une nouvelle idée : les racheter ! Une idée ridicule et inutile, puisque :
* sans expropriation, rien ne pourra forcer un propriétaire spéculateur à vendre.
* s’il s’agit de préempter au moment de la vente, les collectivités peuvent déjà le faire.
Bref, un pur effet d’annonce, du même tonneau que la demande faite aux sociétés HLM de construire dans les zones tendues tout en leur coupant les vivres. Cela nous rappelle la précédente ministre Christine Boutin, qui, en pleine vague de froid, avait annoncé en grande pompe qu’elle allait… compter les SDF. Mais même ce minuscule geste d’attention a été finalement abandonné, et l’enquête promise dort toujours dans les cartons du ministère du Logement. Ce gouvernement se moque des mal-logés, alors pourquoi les compter ?
À quoi sert Benoist Apparu ? À détourner l’attention.
Existe-t-il une politique du logement en France ? Hélas oui. Et c’est même pour le faire oublier que Benoist Apparu fait des annonces à tort et à travers.
Pendant que le secrétaire d’État amuse la galerie, la vraie politique du Logement, caricaturalement idéologique, se décide à l’Élysée. Pendant que Benoist Apparu justifie laborieusement les coupes budgétaires pour le logement social (les aides à la pierre ont encore diminué, à 480 malheureux millions pour 2010), les cadeaux fiscaux s’accumulent :
* La déduction fiscale sur les emprunts immobiliers pour les ménages qui ont les moyens d’acheter un logement, votée dans le paquet fiscal de l’été 2007. Coût à terme : 4,5 milliards d’euros chaque année, sans aucune incidence bénéfique sur la construction (dixit Apparu lui-même quand il a reçu Jeudi Noir !)
* Les défiscalisations « Scellier », qui coûtent jusqu’à 75 000 euros au contribuable sans aucune contrepartie sociale. Alors qu’un HLM coûte à la collectivité 60 000 euros, et propose des loyers moyens de 5,5 euros/m² pour un PLUS en zone A, les Scellier proposent un loyer moyen de 21,65 euros/m² ! Benoist Apparu prétend que les Scellier, contrairement à leurs prédécesseurs de triste mémoire, les « Robien », seront construits dans des zones tendues, dans les grandes agglomérations. C’est faux ! Voici les « grandes agglomérations » en question : http://www.scellier.org/doc/Zonage-…
Plutôt que de multiplier les cadeaux aux plus aisés, le ministère ferait mieux de se pencher sur le sort des familles touchées par la crise qui ne peuvent plus payer de loyer, et qui sont menacées d’expulsion à la fin de la trêve hivernale, le 15 mars 2010. Benoist Apparu aura-t-il le courage de proposer une trêve des expulsions locatives ? Ou continuera-t-il à amuser la galerie tout en ouvrant le robinet à SDF ? Parce qu’il y a urgence, Jeudi Noir fait des propositions constructives et crédibles ! Régulation des loyers, intervention foncière, renforcement de la loi SRU, conventions de bail temporaire, réforme des aides à la personne inflationnistes, suppression des défiscalisations à gogo, moratoire sur les expulsions locatives, taxation et réquisition des logements et bureaux vides : nos idées sont plus que jamais d’actualité.
* Sympa, Jeudi Noir a interpelé le secrétaire d’Etat lors du salon de l’immobilier (la vidéo est ici ).
* En attendant, Jeudi Noir ne relâche pas la pression, envahit les appartements trop chers et les
immeubles trop vides, et s’assoit sur les droits d’auteur en mettant en ligne trois chapitres coups de poing :
- La fracture immobilière générationnelle
* s’il s’agit de préempter au moment de la vente, les collectivités peuvent déjà le faire.
immeubles trop vides, et s’assoit sur les droits d’auteur en mettant en ligne trois chapitres coups de poing :
(source : Reuters 07/02/2010)
|PARIS – Les familles de deux jeunes tués en novembre 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) après un choc avec une voiture de police ont déposé plainte contre les policiers pour faux témoignage, annoncent leurs avocats.
Les familles de deux jeunes tués en novembre 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) après un choc avec une voiture de police ont déposé plainte contre les policiers pour faux témoignage, indiquent leurs avocats. (Reuters/Eric Gaillard)
Le décès des adolescents, qui circulaient sur une mini-moto, sans casque, avait provoqué trois jours d’émeutes.
« Les déclarations des fonctionnaires de police (…) contiennent des affirmations manifestement contraires à la vérité« , écrivent les avocats Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman dans un communiqué.
« Ces déclarations des policiers ne peuvent avoir été faites que dans l’objectif de faire obstacle à l’enquête« , ajoutent-ils.
Les policiers, qui ont été mis hors de cause par la justice, contestent formellement cette thèse, précise France Info, qui a révélé le dépôt de plainte.
La Cour d’appel de Versailles examinera le 17 février l’appel interjeté par les familles des adolescents.
Hier après-midi à POITIERS, j’ai participé à une manifestation de soutien aux sans papier à l’appel de la CIMADE, Ligue des Droits de l’Homme, les Verts, Pcf, alternatifs, NPA, PS, SUD étudiants, etc…
En arrivant près du Palais de justice, j’ai constaté la présence d’un déploiement impressionnant des forces de l’ordre en tenue de combat (8 cars de CRS), ce qui m’a semblé disproportionné et provocant compte tenu du nombre de manifestants (environ 300 personnes agées de 7 à 77 ans).
Pendant le trajet de la mainifestation pacifique et festive très encadrée par les CRS, les fonctionnaires de la BAC ( Brigade Anti-Criminalité), ainsique le Directeur Départemental de la Sécurité Publique M. Papineau) en personne, avaient une attitude oppressante et provocante, filmant et traversant le cortège, bousculant au passage quelques manifestants.
Nous sommes alors arrivés devant la Préfecture face à d’autres nombreux CRS.
Mais, c’est au moment de la dispersion des manifestants que les contrôles d’identité ciblés sur les jeunes et les interpellations se sont multipliées.
Un climat d’intimidation et d’incompréhension s’est installé puisque les CRS se sont rapidement rapprochés près de la centaine de manifestants restants.
C’est à cet instant que j’ai assisté à des scènes surréalistes. Le Directeur Départemental de la sécurité Publique a revêtu son écharpe tricolore puis à ordonné, en comptant jusqu’à 3, la dispersion immédiate des manifestants ce qui était physiquement impossible puisque en même temps, il avait donné l’ordre de nous encercler.
Les forces de l’ordre ont procédé à des arrestations extrêmement violentes de plusieurs jeunes qui osaient se révolter de cette situation ubuesque.
Après de longues minutes de PEUR, d’angoisse et d’incompréhension la SOURICIERE s’est ouverte et nous avons pu nous diriger vers le palais de justice encadrés de près par les CRS qui continuaient d’exercer une pression extrême par des bousculades, des brimades et de nouvelles arrestations de jeunes uniquement.
L’un des agents de la BAC m’a fait part de son incompréhension de ce qui venait de se passer.
Je suis scandalisé par :
- la présence de la BAC à une manifestation pacifique
- le nombre de CRS pour encadrer une manifestation
- l’attitude du Directeur Départemental de la Sécurité Publique de Poitiers et des agents de la BAC
Le nombre d’événements opprimants et ultras répressifs envers les jeunes de la part des forces de l’ordre ne cessent de s’accroître à Poitiers. Avons-nous encore le droit de manifester, de militer ?
Benoît
Lire d’autres témoignages ici : http://antirep.free.fr/
Attribué par certains à l’écrivain Stefano Benni,, cette histoire réaliste a tourné et a été reproduite sur internet, avec des changements minimes et aucun nom exact, pour devenir « simple, énergique, populaire »
Bonjour, mon nom est A. Je vis à Milan 2, dans un bâtiment construit par le Premier ministre.
Je travaille à Milan, dans une entreprise dont l’actionnaire principal est le Premier ministre.
J’ai Également une assurance voiture avec laquelle je vais au travail qui est également au Premier ministre.
Je m’arrête tous les matins pour acheter un journal, dont le propriétaire est le Premier ministre.
Dans l’après-midi, je sors du travail et je vais faire des courses dans un supermarché du premier ministre, où je vais acheter des produits fabriqués par les sociétés du Premier ministre.
Le soir, presque toujours je regarde la télévision du Premier ministre, où les films (souvent produits par le Premier ministre) sont constamment interrompu par les annonces faites par l’agence de communication du Premier ministre.
Puis quand j’en ai assez et je vais surfer sur l’Internet en utilisant le serveur du Premier ministre.
Par-dessus tout, je regarde les résultats des matches, parce que je suis pour l’équipe du Premier Ministre.
Une fois par semaine environ je vais au cinéma de la chaîne du Premier ministre, où je vois aussi un film produit par le Premier ministre, en plus des annonces initiales faites également par l’Agence du Premier ministre.
Le dimanche, je reste à la maison, en lisant un livre, dont la maison d’édition est propriété du Premier ministre.
Naturellement, comme dans tous les pays démocratiques en Italie c’est également le Premier Ministre qui fait les lois, qui sont approuvées par un parlement dont la majorité est détenue par le Premier ministre.
Qui, bien sûr, dans l’intérêt entièrement mien.
Je travaille à Milan, dans une entreprise dont l’actionnaire principal est le Premier ministre.
J’ai Également une assurance voiture avec laquelle je vais au travail qui est également au Premier ministre.
Je m’arrête tous les matins pour acheter un journal, dont le propriétaire est le Premier ministre.
Dans l’après-midi, je sors du travail et je vais faire des courses dans un supermarché du premier ministre, où je vais acheter des produits fabriqués par les sociétés du Premier ministre.
Le soir, presque toujours je regarde la télévision du Premier ministre, où les films (souvent produits par le Premier ministre) sont constamment interrompu par les annonces faites par l’agence de communication du Premier ministre.
Puis quand j’en ai assez et je vais surfer sur l’Internet en utilisant le serveur du Premier ministre.
Par-dessus tout, je regarde les résultats des matches, parce que je suis pour l’équipe du Premier Ministre.
Une fois par semaine environ je vais au cinéma de la chaîne du Premier ministre, où je vois aussi un film produit par le Premier ministre, en plus des annonces initiales faites également par l’Agence du Premier ministre.
Le dimanche, je reste à la maison, en lisant un livre, dont la maison d’édition est propriété du Premier ministre.
Naturellement, comme dans tous les pays démocratiques en Italie c’est également le Premier Ministre qui fait les lois, qui sont approuvées par un parlement dont la majorité est détenue par le Premier ministre.
Qui, bien sûr, dans l’intérêt entièrement mien.
Chers camarades et amis,Nous vous envoyons un rapport d’Action Urgent de l’organisation des droits de l’Homme Karapatan, appelant à la libération de 43 bénévoles médicaux arrêtés illégalement par des éléments des Forces armées des Philippines et de la Police nationale des Philippines.Également joint des déclarations de l’Alliance de la Santé pour la Démocratie (HEAD) et Bayan (New Patriotic Alliance), qui condamne l’incident.Nous apprécierions votre participation à l’action mondiale contre ces violations abjectes des droits civils fondamentaux du peuple Philippins. Nous apprécierions également votre aide pour transmettre cet appel à votre réseau.Salutations cordiales,
Bureau International d’information
Front Démocratique National des Philippines
ACTION URGENTE : Du personnel médical illégalement arrêtés dans au cours d’un raid militaire dans la province Rizal, Philippines
Illégalement Arrêtés et illégalement détenus (liste partielle)
Dr. Merry Mia, Health Education and Training Services coordinator for Council for Health and Development (CHD)
Dr. Alexis Montes
Gary Liberal, Registered Nurse (Jose Reyes Medical Memorial Center)
Teresa Quinawayan, Midwife
Lydia Ubera, health worker
Reynaldo Makabenta, health worker
Delia Ocasla, health worker
Jane Balleta, health worker
Janice Javier, health worker
Franco Remoroso, health worker
Ailene Monasteryo, health worker
Pearl Irene Martinez, health worker
Elen Carandang, health worker
Dany Panero, health worker
Rayom Among, health worker
Emily Marquez, health worker
Threat, harassment and intimidation; Violation of domicile:
Dr. Melecia Velmonte
Bob Velmonte
Bernardo Landag
2 gardiens
Lieu de l’Incident : la résidence du Dr Melecia Velmonte dans Bgy. Maybangcal, Morong, Rizal
Date de l’Incident : le 06 février 2010
Résumé des événements :
Le 1er Février, environ 40 praticiens médicaux et des agents de santé ont participé à une formation de premier secours, parrainé par la Community Medicine Foundation, Inc. (COMMED) et le Conseil de la santé et le développement (CHD) à la ferme de M. Melecia Velmonte, ou à eu lieu une conférence et la formation à Morong, Rizal.
Dr. Velmonte est professeur spécialiste respecté et reconnu des maladies infectueuses et un consultant à l’Hôpital général des Philippines. Sa ferme est un lieu qui sert régulièrement à des formations de santé, avec des participants venant des communautés et du monde universitaire.
Selon les premières informations recueillies par Karapatan, à 6h15 du matin le 6 Février 2010, environ 300 policiers lourdement armés de la police militaire ont pénétré dans la ferme de M. Melecia Velmonte dans Bgy. Maybangcal, Morong, Rizal. Avec leurs armes, les militaires ont forcé le gardien à ouvrir les portes. À l’intérieur, les soldats se sont dirigés vers des directions différentes. Ils ont également donné un coup de pied sur la porte principale pour entrer dans le bâtiment.
Lorsque le Dr Velmonte et son fils, Bob ont exigés de voir un mandat de perquisition, ils ont été bousculés simplement par les militaires.
Tous les praticiens médicaux et les agents de santé, ont été obligés de s’aligner devant le garage, ils ont été fouillés, et menotté. Les victimes ont également été interrogés et photographiés par les militaires, tandis qu’un autre a pris un enregistrement vidéo de l’interrogatoire. Les victimes masculines ont ensuite eu les yeux bandés avec de vieilles chemises portées par les soldats et sécurisé avec du ruban d’emballage. Tous les effets personnels des victimes ont également été pris par les militaires.
Lorsque les participants étaient déjà menottés, c’est alors seulement que Le commissaire de police Marion P. Balonglong Bob a montré un mandat de perquisition pour un certain Condes Mario Bgy. Maybangcal, Morong, Rizal, inculpé de possession illégale d’armes à feu. Le mandat de perquisition en date du 5 Février 2010 et délivré par le juge Cesar A. Mangrobang de la Direction générale 22 de la Imus, Cavite régional de première instance Cour, n’indiquait pas l’adresse exacte du complexe Velmonte.
Bob a affirmé que le mandat ne précise pas leur adresse, et que Mario Condé, qui fait l’objet du mandat, n’est même pas le propriétaire de la maison, mais cela a été ignoré par les autorités.
A L’extérieur du complexe, il y avait huit véhicules. Dont quatre 6 x 6 camions militaires et deux véhicules blindés de transport (APC), une voiture Kia Pride, et une ambulance. Certains de ces véhicules n’avaient pas numéros de plaque alors que les autres avaient des plaques d’immatriculation soit couvertes, ou maculées de boue.
Les agents de santé ont été contraints de monter dans les camions militaires et ont été amenés au camp de Capinpin dans Tanay, Rizal, siège de la 202ème Brigade d’infanterie de l’armée philippine.
L’armée a déclaré que les victimes étaient des membres de la Nouvelle Armée Populaire en raison d’explosifs qui auraient été trouvés à l’intérieur du complexe. Toutefois, selon des témoins, l’armée a effectué la perquisition dans les locaux du complexe uniquement après que toutes les victimes,
ainsi que les résidents, étaient déjà à l’extérieur des bâtiments. Les témoins ont également déclaré que les militaires ont apporté avec eux des sacs plastiques avec le logo Kapuso GMA imprimée dessus.
Qui auraient trouvés des explosifs C4, un pistolet avec sept balles, 3 grenades (l’une se serait trouvée sous un oreiller); à côté de la grenade il y aurait des mines improvisées. Toutefois, Bob dit qu’ils n’y a été délivrés d’accusé de réception de l’inventaire de ladite arme à feu et des explosifs.
La perquisition illégale du complexe Velmonte s’est terminée à 9:00 passé dans le matinée du samedi 6 Février 2010.
L’armée et la police qui a arrêtée l’équipe ont été conduits par le colonel Aurelio Baladad et le surintendant de la police Marion Balonglong.
Dans l’après-midi du même jour, Karapatan Secrétaire général adjoint Roneo Clamor, le mari du Dr Merry Mia, Olive Bernardo, Karapatan Chef des services, ainsi que l’avocat Karapatan, Atty. Ephraim Cortez, le Dr Geneve Rivera et le Dr Edelina De La Paz, président de Health Action pour les droits de l’homme (HAHR), se sont rendus au Camp Capinpin pour s’enquérir des victimes. Ils n’ ont pas autorisés à pénétrer dans les locaux du camp.
A ce jour, l’armée n’a pas permis à aucun parents des victimes de voir l’une d’elle.
ACTIONS RECOMMANDEES
Envoyez des lettres, mails ou fax demandant:
La libération immédiate des agents de santé qui se trouvent illégalement arrêtés et illégalement détenus au Camp Capinpin, Tanay, Rizal.
Au gouvernement d’assurer la sécurité des victimes et qu’elles ne soient pas lésés; que leurs biens soient restitués immédiatement et mis à disposition.
La formation immédiate d’une enquête indépendante et d’une équipe d’enquête composée d’un groupe de représentants des droits de l’Homme, de l’Église, du gouvernement local, et de la Commission des droits de l’Homme qui étudiera ce RAID et l’arrestation illégale de ces personnels de la santé accomplissant une formation sur la santé à Morong, Rizal.
Que l’armée arrête de cibler et d’étiquetter les défenseurs des droits de l’homme en tant que «membres d’organisations de façade des communistes » et d’«ennemis d’’Etat. »
Il faut rappeler au Gouvernement Philippin qu’il est signataire de la Déclaration universelle des droits de l’homme et qu’il fait également partie de tous les principaux instruments relatifs aux droits de l’homme, il est donc lié à observer toutes les dispositions de ces droits
VOUS POUVEZ ENVOYER VOS REQUETES, RECLAMATIONS A :
H.E. Gloria Macapagal-Arroyo
President of the Republic
Malacañang Palace,
JP Laurel St., San Miguel
Manila Philippines
Voice: (+632) 564 1451 to 80
Fax: (+632) 742-1641 / 929-3968
Cell#: (+ 63) 919 898 4622 / (+63) 917 839 8462
E-mail: corres@op.gov.ph / opnet@ops.gov.ph
Gen. Avelino Razon, Ret. PNP
Presidential Adviser on the Peace Process
Office of the Presidential Adviser on the Peace Process (OPAPP)
7th Floor Agustin Building I
Emerald Avenue
Pasig City 1605
Voice:+63 (2) 636 0701 to 066
Fax:+63 (2) 638 2216
Norberto Gonzales
Secretary, Department of National Defense
Room 301 DND Building, Camp Emilio Aguinaldo,
E. de los Santos Avenue, Quezon City
Voice:+63(2) 911-9281 / 911-0488
Fax:+63(2) 911 6213
Email: osnd@philonline.com
Atty. Agnes Devanadera
Secretary, Department of Justice
Padre Faura St., Manila
Direct Line 521-8344; 5213721
Trunkline 523-84-81 loc.214
Fax: (+632) 521-1614
Email: soj@doj.gov.ph
Atty. Leila De Lima
Chairperson, Commission on Human Rights
SAAC Bldg., UP Complex
Commonwealth Avenue
Diliman, Quezon City, Philippines
Voice: (+632) 928-5655, 926-6188
Fax: (+632) 929 0102
Email: chr.delima@yahoo.com
Please send us a copy of your email/mail/fax to the above-named government officials, to our address below.
URGENT ACTION Prepared by:
KARAPATAN (Alliance for the Advancement of People’s Rights)
National Office
2/F Erythrina Building
#1 Maaralin cor Matatag Streets,
Brgy. Central, Diliman,
Quezon City 1100 PHILIPPINES
Voice/Fax: (+632) 435 4146
Email: urgentaction@karapatan.org
Website: www.karapatan.org
ainsi que les résidents, étaient déjà à l’extérieur des bâtiments. Les témoins ont également déclaré que les militaires ont apporté avec eux des sacs plastiques avec le logo Kapuso GMA imprimée dessus.
Quezon City 1100 PHILIPPINES
(source : http://euskalherriasozialista.blogspot.com / 07/02/2010, traduction Futur Rouge)
Sebastián Piñera, comme le vaincu de peu Eduardo Frei, est un homme d’affaires très favorisé par le néolibéralisme imposé par la dictature fasciste de Pinochet, et qui ne pourra pas marquer une différence substantielle, principalement dans l’orientation économique de ses prédécesseurs néolibéraux de la concertation
Á côté du caractère populiste et des offres de «un million d’emplois», «caution» pour les zones d’ pauvreté extrême », à « la fin de la délinquance», au soutien aux «entrepreneurs», le nouveau président flamboyant, est déjà désigné comme un « Piranha » est pas pour rien, car ce n’est pas un secret, il est considéré comme un opportuniste et un avare dans les propres cercles patronaux, ce qui veut tout dire, il va soutenir l’approfondissement du programme de privatisation de l’éducation et de la santé, et du peu d’entreprises publiques, dont CODELCO, l’ENAP et une plus grande flexibilité du travail, et a même proposé le salaire ridiculement bas « au moins » pour les jeunes travailleurs entre 18 et 24 ans.
En politique internationale, il est clair qu’il va s’orienter dans la recherche d’alliance avec les gouvernements actuels de la Colombie, du Mexique, du Pérou, le tout sous la direction de l’impérialisme, direction à laquelle se sont soumis les différents gouvernements de la Concertation antérieurs, il est intéressant de noter qu’il a déjà eu des positions opposées au gouvernement d’Hugo Chávez, auxquelles Chavez à rapidement et clairement répondu.
Sur le plan institutionnel, le nouveau gouvernement continuera, comme la « concertation » l’a fait, à soutenir la Constitution Politique imposée par Pinochet, de façon frauduleuse et avec la baïonnette pointée sur la poitrine du Peuple du Chili, la Constitution qui est une vraie camisole de force, s’amarre avec la version néo-libérale du capitalisme.
Pinera et son gouvernement montrent une grande faiblesse d’entrée, au vu des électeurs potentiels, il ne dispose que d’un tiers de soutien, ceci résulte de la somme des non-inscrits, de l’abstention, des bulletins annulés et blanc, et les votes pour Frei.
Piñera à demandé à plusieurs reprises la « démocratie des accords » pour un « gouvernement d’unité nationale», il a renoncé à son militantisme partisan dans « un renouvellement national », et s’est engagé à nommer quelques concertationistes à des postes publics, et il l’a déjà fait, a confirmé le « démocrate-chrétien » Valdés en charge de la mission chilienne en Haïti.
Quoi qu’il en soit, il est important de noter qu’une partie des voix obtenues par Piñera dans un électorat frappé et rendu amer par les politiques néo-libérales mises en œuvre depuis 20 ans par la « concertation » et qui ont cru qu’il y aurait ce «changement» que Piñera a promis que, bientôt, ce secteur s’éveillera en exprimant son mécontentement..
La nouvelle scène politique du Chili se développera, dans les faits, avec une politique et une pratique « d’un front unique » antipiñerista, dans lequel il y a aura les « concertationistes » avec leurs nouveaux alliés du parti « communiste » révisionniste, c’est à dire, tous les néo-libéraux qui ont profités du gouvernement contre la souveraineté nationale et la justice sociale pendant 20 années, qui cherche à récupérer le gouvernement dans les quatre années qui viennet, c’est à dire, «l’opposition» bourgeoise néo-libérale, et d’autre part, il y aura l’opposition populaire révolutionnaire, qui cherchent à surmonter la dépendance du pays, une véritable nouvelle indépendance, la démocratie populaire et le socialisme, dans laquelle, et sous forme d’axe, se trouve le Parti Communiste Chilien (Action Prolétaire), PC (AP).
Toute cette nouvelle situation présente de grandes opportunités et des risques sérieux pour les travailleurs et le peuple et les révolutionnaires du Chili, l’essentiel est de savoir comment la lutte contre le gouvernement et les mesures réactionnaires de Piñera, servira à l’avancer, accumuler des forces et aller en avant vers un Chili libre, démocratique et populaire, et socialiste que réclames la réalité sociale, et non pour que dans quatre les « Concertationistes » reviennent au gouvernement, qu’ils ont livrés sur un plateau à Piñera et ses acolytes, on ne peut pas permettre que cette politique soit « le retour du chien », à savoir le retour du pareil au même!.
(source : Kimetz par Miguel Urbano Rodrigues del Partido Comunista Portugués (PCP) traduction Futur Rouge)
Les initiatives récentes du gouvernement nord-américain confirment que l’administration actuelle, loin de renoncer à une stratégie de domination du monde, a l’intention de l’étendre sur plusieurs fronts.
Pour ceux pour lesquels cela semblait impossible il ya un an, cela se produit : la politique étrangère d’Obama est plus agressive et dangereuse pour l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine que elle de George Bush. Mais cette réalité n’a pas encore été devenue évidente à la grande majorité, influencé par la campagne mondiale qui présente le président américain comme un homme politique progressiste et défenseur de la paix.
Les actes le démente, malgré les promesses et l’art oratoire..
Les médias occidentaux ne prêtent guère d’attention aux initiatives qui s’intègrent dans l’expansion mondiale du militarisme américain. Mais ce silence n’empêche pas que ce soit une réalité.
L’AFRICOM
Une récente visite dans les pays d’Afrique du général William Garnett, par exemple, est passé inaperçue. Il en ressort que ce seigneur de la guerre est allé dynamiser l’AFRICOM, un acronyme qui désigne un mandat permanent à l’armée des États-Unis pour qu’elle s’installe en Afrique. La mission du général Garnett a précisément consisté à avoir des contacts à haut niveau dans le but de trouver un lieu pour cette armée, dont la création a été approuvée depuis des années.
Nous savons qu’à ce jour, que seuls deux pays, le Libéria et le Maroc, se sont proposé d’accueillir l’AFRICOM. Le Général, cependant, à essuyé un refus frontal de la Communauté de Développement de l’Afrique du Sud, la SADC, une organisation qui rassemble 15 pays du continent austral, notamment l’Angola et le Mozambique.
Il y a deux objectifs de l’AFRICOM. Selon la Maison Blanche, le principal serait la lutte contre le terrorisme et le renforcement de la «démocratie» dans la région. L’autre serait de promouvoir les relations économiques des Etats-Unis avec l’Afrique.
En réalité, cette armée a été conçue comme une force d’intervention pour aider les gouvernements alliés du continent dans leur combat contre les mouvements progressistes. En outre, la présence militaire américaine pourrait créer des conditions favorables pour contrôler le pétrole et les énormes ressources minérales en Afrique..
Alors qu’on ne sait pas quel pays sera l’hôte de l’AFRICOM, le Pentagone maintient des forces dans les Seychelles et Djibouti (ancienne Côte française des Somalis). C’est de là que les avions sans pilote (les fameux drones) ont bombardé la Somalie. Le général William Ward, de l’AFRICOM, a récemment déclaré que la Somalie est aujourd’hui «un objectif central de l’armée américaine sur le continent. »
Dans le même temps, l’OTAN étend sa présence dans l’océan Indien.
YÉMEN
L’application de la nouvelle stratégie américaine pour l’océan Indien et la Corne de l’Afrique était au début de Janvier accompagnée par une campagne médiatique intense.
L’attaque terroriste, qui a échouée, d’un Nigérian contre avion de Norwest Airlines à destination de Detroit, a servi de détonateur pour une campagne qui, à travers des liens présumés de ce jeune homme, catapulté au Yémen selon les détenteurs des médias. D’un jour à l’autre, ce pays oublié du Sud-Est de la péninsule arabique, est été pointé du doigt comme un foyer principal d’Al-Qaïda et une menace pour la sécurité américaine.
Un torrent massif de fausses informations s’est répandu sur toute la planète, identique à ce qui s’est passé en 2004 à la veille de l’agression contre l’Irak quand Washington a forgé le mythe des « armes de destruction massive » comme un prétexte pour l’invasion.
Le général Petraeus, le commandant suprême des États-Unis pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, s’est rendu à Sanaa, où il a promis au président yéménite Ali Abdullah Saleh un allié, une forte augmentation de l’«aide» des Etats-Unis qui l’an dernier s’élevaient à 67 $ millions.
Le Président Obama, à Washington, a parlé du «danger yéménite » et le Premier ministre britannique Gordon Brown n’a pas tardé à s’aligner sur la Maison Blanche et le Janvier 3 a indiqué dans une interview à la BBC: » Nous devons faire plus « dans le Yémen Somalie.
Presque simultanément, le conseiller d’Obama pour la sécurité nationale et le terrorisme, John Brennan, est allé plus loin: «nous transformerons le Yémen- a-t-il déclaré-c’est une priorité pour cette année »
L’agression militaire a précédé, cependant, ces déclarations officielles.
Ni Obama, ni le général Petraeus, ni Brennan n’ont expliqué que l’U. S. Air Force a bombardé lourdement le territoire du Yémen, en Décembre, avec des missiles de croisière et des avions sans pilote au cours d’opérations coordonnées avec l’armée de l’Arabie saoudite.
Dans un article bien documenté, publié par Global Research, Rick Rozoff révéle les détails de ces actions militaires et initiatives politiques qui accompagnent l’escalade impérialiste au Yémen.
La fermeture suivie par la réouverture immédiate des ambassades des États-Unis, au Royaume-Uni et en France, a été une mascarade pour impressionner les Américains et les Européens et neutraliser les réactions potentielles de protestation contre l’ouverture d’un nouveau front de guerre au Yémen.
Les guérilleros des tribus houthis, chiites qui combattent contre le gouvernement de Saleh au Nord sont présentés par Washington comme des terroristes dangereux d’Al-Qaïda. La même chose s’applique aux forces du Parti Socialiste du Yémen, dans le Sud, qui luttent pour leur autonomie qui est niée.
Selon le porte-parole des houthy, l’Arabie Saoudite a lancé en décembre plus de mille missiles contre leurs campements dans une guerre non déclarée. Le nombre de victimes civiles des bombardements américains dans la région serait très élevé.
«Sous prétexte de protéger le territoire américain de l’entité vague et omniprésente (Al Qaïda) », écrit Rick Rozoff, le Pentagone s’est engagé dans des opérations militaires, allant de l’Afrique occidentale à l’Asie orientale contre les groupes gauchistes et autres, sans rapport avec Oussama Ben Laden, en Colombie, aux Philippines et au Yémen, les milices chiites au Liban et au Yémen, les rebelles ethniques au Mali et au Niger, et une rébellion chrétienne extrémiste en Ouganda.” ».
L’installation de sept bases militaires américaines en Colombie, fait partie de cette escalade militaire mondiale. En Amérique latine, la stratégie actuelle de l’administration américaine est plus agressive et manque plus de respect à la souveraineté des peuples que les gouvernements précédents (voir odiario.info du 7 Janvier 2010).
La transformation d’une initiative appelée «aide humanitaire» en Haïti, dévastée par un tremblement de terre apocalyptique en une opération militaire, à travers l’envoi, d’une force de plus de 15.000 soldats qui occupent le pays, imposant la volonté du pouvoir discrétionnaire de Washington est une démonstration de la dangereuse stratégie impériale de l’administration Obama.
Le discours du président U. S. ne fonctionne que comme une anesthésie de conscience, en brouillant énormément la perception de la menace que représente pour l’humanité la politique de la domination par le système du pouvoir impérial.
Le discours de façade progressiste demeure, mais est nié chaque semaine par les faits. Les mesures annoncées dans le domaine financier pour sanctionner les abus des banquiers de Wall Street et la corruption des seigneurs de la finance sont, notamment, sont un exemple de l’hypocrisie du discours présidentiel. Depuis sa prise de fonctions, la politique financière d’Obama n’a pas été orientée vers la solidarité avec les victimes de la crise, le peuple américain, mais pour le salut de ceux qui en sont responsables, les banquiers et les grandes entreprises en faillite.
Ayant perdu l’hégémonie économique exercée dans la seconde moitié du XXe siècle, le pouvoir nord-américain essaie, au moyen de l’escalade militarisme et du pillage des ressources des peuples de l’ancien Troisième monde, de prolonger la domination du capitalisme à une échelle mondiale, en dépassant par la violence la crise structurelle qui l’affecte et appuie sa disparition.
Dans ce contexte, la politique extérieure de l’administration Obama suppose pour l’humanité la menace la plus dangereuse à laquelle elle a été confronté depuis le Troisième Reich allemand.
Un échec sera le résultat inévitable du défi impérialiste. Mais il va tarder.
Pour lutter victorieusement contre cette menace, il est impératif que des dizaines de millions de femmes et d’hommes progressistes sur la Terre prennent conscience de cette réalité.












