CONTACTER FUTUR ROUGE :

Posted in contact on 24/05/2009 by Futur Rouge


NOUS CONTACTER :
FUTURROUGE[AT]YAHOO.FR  
(remplacer [AT] par @) 

Manifestation anticarcérale à Paris: dix interpellations

Posted in repression on 08/11/2009 by Futur Rouge

(source : France Info 08/11/09)


Dix personnes ont été interpellées dimanche en marge d’une manifestation anticarcérale à Paris, dont deux pour port d’armes prohibées et une pour port de fumigènes et de pierres, a annoncé la préfecture de police.

“Les forces de l’ordre ont procédé à dix interpellations : six pour vérifications, deux pour port d’armes prohibées, une pour port de fumigènes et pierres et une pour détention d’un chien hors catégorie”, a indiqué la Préfecture de Police. Quelques centaines de personnes – 500 selon la police, un millier selon les organisateurs – ont défilé à Paris dimanche sous forte surveillance policière, pour protester contre les conditions de détention pénitentiaire, à l’appel de l’association pour le respect des proches de personnes incarcérées (ARPPI). La manifestation s’est dispersée vers 17H00 sans incident, selon la police. Des manifestants ont distribué des tracts signés de la Fédération Anarchiste. Une manifestation organisée le 10 octobre par un collectif anticarcéral à Poitiers pendant un festival culturel avait dégénéré en violences, avec des actions organisées de casseurs qui ont brisé des vitrines ou des abribus. Ces débordements avaient été attribués par la police à la mouvance autonome ou à “l’ultragauche”.

Le Ku Klux Klan cherche à recruter des adeptes en Italie.

Posted in International, Racisme/antisémitisme avec des tags , , , on 08/11/2009 by Futur Rouge

(source : http://sareantifaxista.blogspot.com/ 08/11/09, traduction Futur Rouge)


Le Klan utilise la vague d’intolérance dans ce pays par l’intermédiaire de l’Internet pour annoncer par internet qu’il a décidé de s’étendre en l’Italie. Il veut créer une «province» qui fera partie d’un KKK européen.Italie Roma * Rep
Le Ku Klux Klan, a déclaré dans un blog sur Internet qu’il a décidé de s’étendre en Italie pour créer une «province» qui fera partie d’un KKK européen.

Le Klan, a lancé un appel aux Italiens pour défendre «la suprématie de la race blanche» contre les immigrés des «races inférieures»: les Noirs, les Hispaniques, les Asiatiques, les juifs, les homosexuels et les musulmans.

Les aspirants « Chevaliers » du KKK, devront se soumettre à un formulaire d’adhésion et passer une période probatoire d’un an, ont leur demande d’être des « patriotes blancs »et« des chrétiens ». Aucune distinction n’est faite entre les catholiques et les protestants, ce qui serait absurde en Italie. Il convient de rappeler que, dans sa longue histoire, le Klu Klux Klan a toujours été un défenseur de l’hégémonie catholique et protestante.

En Italie, presque tous les jours il y a des incidents, des d’agression contre les immigrés qui se retrouvent à l’hôpital avec des blessures graves parfois attaqués par des bandes fascistes qui de plus les couvrent d’insultes. Il ya des quartiers, comme à Tor Bella Monaca, Rome, où la couleur de peau foncée ou asiatiques suffit pour être agressé brutalement.

“Récupérons ce qu’ils nous ont pris et donnons à nos enfants l’avenir que nous méritons. Hommes et femmes patriotes blancs : adhérez la lutte en tant que citoyens blancs et chrétiens.”.

Ils disent qu’il y a eu tout de suite une quantité considérable d’adhésions sur le “blog” du Klan à l’italienne,
Sur lequel on ne peut déjà plus entrer et qui fonctionne depuis le siège central du KKK dans l’État américain du Michigan. Ceux qui ont envoyé le formulaire pour passer la période probatoire de 12 mois ont reçu une carte qui les accrédite en tant que représentants farouche de la race blanche et futures »Klanmen” membres du Klan.

Le charisme historique du KKK (né en 1865 dans le Tennessee), vient toujours de sa mise en scène ténébreuse, dans des cérémonies d’initiation, de longues robes blanches, des cagoules blanches et des croix qui flamboyantes croix. La liste des crimes du Klan dans l’histoire est très longue.

Ennemis jurés du Président Obama, désireux d’accaparer le Parti républicain, les Chevaliers du Klan sont un danger potentiel pour le monde civilisé tout entier. Aux Etats-Unis il compte 170 000 membres, mais dans les années 30 ils étaient des millions. Il est mieux de ne pas prendre à la légère la décision de créer un KKK-Europe, qui dispose maintenant de quatre filiales: Grande-Bretagne, Italie, Belgique et Allemagne. Les partis d’extrême-droite Européens, tous sympathisants du Klan américain, ont fondé une fédération des mouvements nationaux, avec une rencontre et une signature solennelle conjointe, il ya dix jours à Budapest, la capitale hongroise.

En Grande-Bretagne, les aventures de Nick Griffin, chef du British National Party, préoccupe même la reine Elizabeth II, horrifié d’entendre Griffin dans une émission de la BBC déclaré que si Winston Churchill était encore vivant il voterait pour son parti. Griffin est ami avec les dirigeants du KKK, qu’il a déclaré “non violent”.

 

Dans le BTP, “c’est travailler plus pour gagner moins”

Posted in monde du travail avec des tags , , , on 08/11/2009 by Futur Rouge

(source : Engrenages 29/10/09)


“Travailler plus pour gagner plus, dans le BTP, c’est du foutage de gueule ! On travaille plus et on gagne moins !” Le syndicaliste Olivier Patinier, qui m’avait calmement raconté comment la crise touchait tardivement son secteur, s’est emporté en évoquant un article “dont personne n’a parlé” de la loi TEPA du 20 août 2008, qui supprime l’obligation de repos compensateur des heures sup accomplies à l’intérieur du contingent annuel, dans toutes les entreprises de plus de 20 salariés, “alors qu’avant, on avait droit à 30 minutes de repos pour chaque heure travaillée au-delà de 41 heures hebdomadaires”. Avec la disparition de ce frein, “les heures supp ont explosé”, m’a expliqué le secrétaire général de la CGT-Construction à Rouen. Ce qui a freiné l’embauche, sans que le pouvoir d’achat des salariés en place n’augmente.

Il m’a décrit un secteur de la construction dont les ouvriers, dispersés sur différents chantiers, sont peu syndiqués, et où les principaux employeurs ont négocié avec des syndicats “maison” des accords de modulation qui leurs sont favorables : les 36e et 37e heures de travail hebdomadaires sont payées 25 % de plus et défiscalisées, mais les heures supp suivantes sont placées sur un compte de modulation, pour n’être payées qu’en fin d’année. “Mais c’est très rarement le cas, parce que le salarié doit puiser dans ce compte d’heures quand il est en arrêt maladie, et quand l’employeur lui demande de ne pas venir, ce qui arrive de plus en plus avec la baisse d’activité actuelle”, selon Olivier Patinier. Il connaît donc de nombreux salariés dont le compte de modulation est négatif : “leurs heures supp du premier semestre ne leur seront donc pas payées, et ils devront des heures à leur entreprise !”

Libération Animale : Hommage à Barry Horne

Posted in Ecologie avec des tags , , on 08/11/2009 by Futur Rouge

barry1(source : La Terre d’abord 06/11/09)


Plutôt qu’une « vegan day » fondée sur la cuisine, nous aurions bien plutôt besoin d’une journée en hommage à Barry Horne, comme symbole de l’activisme au service des animaux. En fait, la date de sa mort est déjà l’occasion de nombreuses libérations, en raison du caractère particulier de celle-ci (il y a déjà un communiqué d’une libération cette année, à l’occasion de cet « anniversaire », dans l’Etat espagnol).Voici une présentation de la vie de Barry Horne (également racontée dans une chanson d’Active Slaughter
). Cette présentation est également en ligne dans les archives activisme.

Né en 1952, Barry Horne est une figure de la libération animale, de par son engagement, notamment au sein de l’ALF et de l’ARM. Sa mort le 5 novembre 2001, dans le cadre d’une grève de la faim, est célébrée à la manière qu’il l’aurait souhaité, avec des libérations d’animaux dans plusieurs pays.

Barry Horne a commencé l’activisme à 35 ans, sous l’influence de sa compagne. Devenu végétarien, il a participé à des sabotages de la chasse, avant de tenter en 1988 de libérér Rocky, un grand dauphin gardé en captivité alors depuis 20 ans (le plus souvent seul) à « Marineland », dans la ville anglaise de Morecambe.

L’opération menée par 5 personnes échoua en raison de la difficulté technique de l’opération, mais il s’ensuivit une vaste campagne, amenant Marineland à accepter de vendre Rocky, qui fut alors « acheté » grâce aux fonds rassemblés par les activistes. Rocky fut libéré non loin des Bahamas et put rejoindre des groupes d’autres dauphins.

Barry Horne continua son activisme, en rejoignant le front de libération des animaux, libérant 82 bébés beagles et 26 lapins de HarlanInterfauna, une entreprise fournissant des animaux aux laboratoires. Le groupe mit également la main sur les listes de clients, tant des sociétés que d’universités. Un vétérinaire sympathisant de l’ALF enleva les tatouages fait sur les animaux et ceux-ci furent placés dans des foyers d’accueil de sympathisants. Deux activistes furent condamnés à 9 et 18 mois de prison pour cette action.

Barry Horne participa ensuite à l’attaque d’une conférence sur la vivisection, et se radicalisa. Il fut alors un activiste de la Milice pour les Droits des Animaux (ARM), qui n’applique pas la politique de l’ALF de ne pas attenter à la vie humaine.

On considère que Barry Horne est lié à une série d’actions à la bombe incendiaire à Oxford, Cambridge, York, Harrogate, London, Bristol, ainsi que Newport and Ryde sur l’île de Wight. Il fut arrêté en 1996 après avoir placé deux bombes incendiaires à Bristol. Il se doutait qu’il serait arrêté, mais il considérait que la situation exigeait un engagement sans faille. Il fut condamné à 18 années de prison.

Barry Horne a alors multiplié les grèves de la faim, dont une allant jusqu’à 68 jours. Elles furent très dures, Barry arrivant même à des situations où il hallucinait et ne se souvenait même pas pourquoi il faisait grève de la faim. Le soutien fut à certain moment vraiment massif, tant en Angleterre que dans le monde (notamment aux USA et en Suède). Les revendications concernaient à chaque fois l’arrêt de la vivisection, la social-démocratie anglaise (le Labour) ayant notamment trahi sa promesse d’une enquête à ce sujet. La dernière grève de la faim lui fut fatale, et depuis, la date de sa mort, le 5 novembre 2001, est prétexte à de nombreuses actions activistes dans le monde.

Sri Lanka : les crimes de guerres durant les dernières offensives

Posted in Peuples en lutte avec des tags , on 08/11/2009 by Futur Rouge

(source : TamoulObs Écrit par Upul Joseph Fernando – Daily Mirror Sri Lanka 08/11/09)


Selon certaines opinions, le gouvernement sri-lankais n’avait pas prévu de finir la guerre aussi rapidement. Son plan était d’agir en tenant compte de la population civile et des risques auxquels le gouvernement pouvait être confronté en raison de la pression exercée par la communauté internationale.

Mais, si ces facteurs avaient été pris en considération et qu’une attention particulière avait été accordée à la population civile afin de diminuer les pertes civiles, la guerre se serait alors prolongée. La volonté de Mukherjee était de rapidement finir la guerre. Certains pensent que cette volonté était à l’instigation de la famille Gandhi. Peu importe le commanditaire, le gouvernement sri-lankais n’avait aucune autre alternative que de conclure rapidement la guerre à cause du gouvernement du Parti du Congrès Indien.

En effet, le ministre des affaires étrangères indien exerçait alors des pressions sur le gouvernement sri-lankais. Toutefois, bien que le gouvernement sri-lankais ait pris toutes les mesures possibles pour tenter de finir la guerre avant les élections générales, cela n’a pu être accompli.

Il a été rapporté que la Troïka du gouvernement sri-lankais, constituée des frères du président, Gotabaya Rajapksa et Basil Rajapaksa, et ainsi que du secrétaire du président, Lalith Weeratunge, a décidé de partir d’urgence à New Delhi. Auparavant, après la guerre, ils avaient essayé, à plusieurs occasions, de se rendre à New Delhi mais avaient toujours échoué. L’un des objectifs de cette visite, selon certaines sources, est d’évoquer le rapport sur les crimes de guerre qui a été présenté au Congrès américain contre le Sri Lanka. Ces accusations de crimes de guerre sont graves et ne peuvent être prises à la légère comme le montrent les problèmes auxquels le général Sarath Fonseka doit actuellement faire face. Il a été indiqué que la Sécurité Intérieure des Etats-Unis avait souhaité le questionner sur les crimes de guerre du gouvernement sri-lankais.

Dans ces circonstances, le gouvernement du Sri Lanka ne peut pas minimiser les accusations. Par conséquent, il n’est pas possible de nier le fait que la Troïka du gouvernement sri-lankais tente de rendre visite à New Delhi pour s’assurer de l’assistance de l’Inde et demander son intervention car les accusations de crimes de guerre présentées au Congrès américain mettent en cause non seulement le général Sarath Fonseka mais aussi le gouvernement du Sri Lanka.

Ces accusations de crimes de guerre ne peuvent être abandonnées sur demande de l’Inde, étant donné que les opérations de guerre au Sri Lanka ont été conduites, dans l’ombre, par le gouvernement du Parti du Congrès Indien. Cela était connu de l’ex-haut commissaire indien au Sri Lanka, du ministre des affaires étrangères de l’Inde, Pranab Mukherjee, et de l’ex-secrétaire aux affaires étrangères de l’Inde, Menon. Toutefois, l’opposition a été, quant à elle, maintenue dans l’ignorance sur cette participation de l’Inde au Sri Lanka.

La volonté de la Troïka du gouvernement du Parti du Congrès Indien était d’en finir définitivement avec Prabhakaran. Il existe suffisamment de preuves attestant de cela : peu de temps avant les élections générales indiennes, le gouvernement du Sri Lanka a reçu un appel d’urgence du ministre des affaires étrangères de l’époque, Pranab Mukherjee. Il a fait comprendre au gouvernement sri-lankais à travers cet appel, de finir, d’une manière ou d’une autre, la guerre contre les tigres tamouls avant le début des élections générales indiennes, ou si cela s’avérait impossible de conclure la guerre le plus rapidement possible, au plus tard durant la période de l’annonce des résultats de l’élection.

Deux raisons ont poussé le ministre des affaires étrangères indien de l’époque, désormais ministre des finances, à émettre ces instructions. La première était que si la guerre sri-lankaise s’était intensifiée durant la période d’élections indiennes, elle aurait pu entraîner des troubles au Tamil Nadu et attiser la colère du peuple tamoul qui aurait ainsi voté contre le Parti du Congrès aux élections. Si des protestations au Tamil Nadu avaient éclaté durant la période d’élection, Mukherjee aurait dû avoir à craindre qu’il soit impossible au gouvernement du Congrès de se soustraire à demander au gouvernement sri-lankais de mettre fin à la guerre. La seconde raison était, selon la croyance que Mukherjee a nourrie, que si le gouvernement du Congrès perdait les élections générales, le nouveau gouvernement élu pourrait faire pression sur le gouvernement du Sri Lanka pour mettre fin à la guerre.

Selon certaines opinions, le gouvernement sri-lankais, à ce moment, n’avait pas prévu de finir la guerre aussi rapidement. Son plan était d’agir en tenant compte de la population civile et des risques auxquels le gouvernement pouvait être confronté en raison de la pression exercée par la communauté internationale. Mais, si ces facteurs avaient été pris en considération et qu’une attention particulière avait été accordée à la population civile afin de diminuer les pertes civiles, la guerre se serait alors prolongée. La volonté de Mukherjee était de rapidement finir la guerre. Certains pensent que cette volonté était à l’instigation de la famille Gandhi. Peu importe le commanditaire, le gouvernement sri-lankais n’avait aucune autre alternative que de conclure rapidement la guerre à cause du gouvernement du Parti du Congrès Indien. En effet, le ministre des affaires étrangères indien exerçait alors des pressions sur le gouvernement sri-lankais. Toutefois, bien que le gouvernement sri-lankais ait pris toutes les mesures possibles pour tenter de finir la guerre avant les élections générales, cela n’a pu être accompli.

Finalement, en suivant les instructions de Mukherjee, la guerre a été ralentie et les tirs d’artillerie lourde ont été diminués durant la période des élections générales indienne. Mais, lorsque les résultats des élections générales indiennes ont été annoncés, toutes les actions possibles ont été menées et l’artillerie lourde déployée pour détruire Prabhakaran et finir la guerre. Si cela a abouti à d’importantes pertes civiles, c’était à cause de la volonté de l’Inde de finir la guerre de manière expéditive. Les médias indiens ont rapporté de quelle manière, durant les dernières phases de la guerre, Pranab Mukherjee avait immédiatement laissé entendre la mort de Prabhakaran et transmis le message à Sonia Gandhi. D’ailleurs, ils ont à tout pris voulu s’assurer que la personne tuée était bien Prabhakaran et qu’aucun doute ne subsistait sur sa mort.

Après la fin de la guerre, lorsque la commission des droits de l’homme de l’ONU a commencé à émettre des accusations contre le Sri Lanka, c’est l’Inde qui est venu à son secours car la famille Ghandi et la Troïka du gouvernement indien étaient au courant que dans les accusations de crimes de guerre contre le Sri Lanka, ils avaient aussi à partager et à assumer les responsabilités.

Il n’est par conséquent pas étonnant que la Troïka du gouvernement sri-lankais soit en quête de l’aide de la Troïka du gouvernement du Congrès indien afin qu’elle intervienne pour le compte du Sri Lanka dans le but de disculper la Troïka sri-lankaise dans le dossier des accusations de crimes de guerre monté par les Etats-Unis. L’intermédiaire facilitant ces discussions est l’ex-haut commissaire indien au Sri Lanka, Alok Prasad. Après sa démission en tant que haut commissaire et avant son départ, il a demandé à la Troïka du gouvernement du Congrès indien de préserver le gouvernement du Sri Lanka contre un éventuel coup d’état de l’armée. Cependant, il est maintenant devenu clair que cette alarme contre un éventuel coup d’état était un mensonge délibéré. Récemment, lorsque le président Rajapaksa est allé à Thirupathy en Inde, c’est Alok Prasad qui a coordonné les arrangements de la visite. Un membre de la famille du président, qui est aussi un homme d’affaire populaire, a agi conjointement avec Prasad en tant que coordinateur pour le président Rajapaksa. Il existe des allégations largement répandues selon lesquelles ce membre de la famille du président et Alok Prasad sont en négociation d’affaires commerciales. Selon les sources indiennes, c’est à cause de ces affaires commerciales que le poste de haut fonctionnaire d’Alok Prasad en tant que haut commissaire lui a été prématurément retiré et qu’il a été rappelé à New Delhi où il a reçu un poste sans pouvoir dans le bureau du conseiller à la défense du premier ministre indien. Le gouvernement sri-lankais n’avait pas alors apprécié le traitement infligé à Alok Prasad. En effet, le gouvernement sri-lankais souhaitait faire d’autres affaires avec la Troïka du gouvernement indien à travers Alok Prasad, en plus des affaires liées à la résolution du problème des accusations de crimes de guerre. Néanmoins, il est de l’opinion des responsables de la politique étrangère indienne qu’Alok Prasad a sapé le pouvoir de négociation de l’Inde au Sri Lanka.

21/11 : dîner solidaire – Association Robins des Rues

Posted in 7) AGENDA, luttes sociales avec des tags , on 08/11/2009 by Futur Rouge


Cette association qui oeuvre auprès des sans-abris dans les 17e et 18e arrondissements de Paname fonctionne pour l’essentiel sur le mode de l’auto-gestion. Les collectes de fonds faites lors des dîners solidaires sont déterminantes.
Pour toute info complémentaire, soyez sympa de contacter Cécile directement.
Merci pour votre aide !

Association Robins des Rues
Cécile Coulonjou : 06 73 48 81 19
c.coulonjou@wanadoo.fr
http://www.robinsdesrues.org


Robins des Rues créée à nouveau l’événement avec son second dîner solidaire 2009 le Samedi 21 Novembre !

Souvenez-vous : le dîner de Mai au Progrès avait eu un succès fou avec 130 participants venus partager une soirée chaleureuse.

Attention, en Novembre il y a DEUX NOUVEAUTES :
1- le Dîner Solidaire se reloge dans le 18è arrondissement, avec comme partenaire avec Le Point Bar, dont le gérant Saïd nous accueille à bras ouvert, il a la solidarité au coeur.
Le Point Bar, 99 rue Championnet, 18è.

2- nous avons le grand plaisir d’avoir comme marraine de notre opération Blandine Boyer, styliste culinaire (elle crée des recettes et les mets en scène pour des publications, des magazines, etc). Blandine est une personne généreuse, dynamique, et solidaire de notre mouvement. Allez voir son blog !

Comme son nom l’indique, c’est un dîner. Pourquoi solidaire ? parce que les bénéfices sont reversés à notre association Robins des Rues pour nous aider à continuer nos actions auprès des sans-abris.

Comme d’habitude, attendez-vous à une ambiance détendue, un public généreux, un bar de quartier authentique et accueillant sur fond de musique variée, tout autant rock qu’ethnique.
Tout est fait maison, les bénévoles se mettent aux fourneau pour vous régaler les papilles ! une soirée chaleureuse faite d’humanité et de gastronomie… un tarif modeste et … le clou de la soirée qui attire les foules : Le concours de desserts ouvert à tous les gourmands !

Le bar bous accueille gracieusement, nous prête sa cuisine. Vous pouvez acheter au bar vos boissons à votre convenance.

Tarif prévisionnel par personne pour un plat généreusement servi : env. 12 euros.

Concours de dessert : mitonnez le chez vous et venez tenter votre chance auprès d’un jury impartial (mais exigeant !).

Solidarité, fraternité, le bonheur absolu, de l’assiette au verre. Réservez votre soirée !

Notez bien que nous ferons deux services :
- premier service vers 20h30/21h00
- deuxième service 22h00/22h30
C’est important que vous précisiez à quel service vous souhaiterez dîner, pour pour qu’on ne vous fasse pas attendre !

Robins des Rues se met en quatre pour vous, venez nombreux le 21 Novembre !

De leur bastion des monts Kandil, les rebelles kurdes narguent Ankara

Posted in International, Peuples en lutte avec des tags , on 08/11/2009 by Futur Rouge

MONTS KANDIL (Irak) – De leur bastion des monts Kandil, en Irak, les rebelles kurdes de Turquie se défient des efforts de paix du gouvernement d’Ankara et se disent prêts à soutenir une guerre de 50 ans.

“Nous tenons des centaines de montagnes en Turquie, en Irak et en Iran. Rien qu’ici, les monts Kandil ont les dimensions d’un Etat européen: ils font deux fois la taille du Luxembourg. Nous pouvons continuer la guerre pendant 30 ans, 50 ans s’il le faut”, affirme, Sozdar Avesta.

Escortée par deux militantes en salvar (pantalon bouffant) kaki, Kalachnikov en bandoulière, cette figure historique du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), membre de sa direction politique, le KCK, reçoit les journalistes dans la “zone politique” des monts Kandil, un massif montagneux du nord de l’Irak, près de l’Iran, abritant le quartier général de la rébellion.

Ces montagnes irakiennes servent de base arrière au PKK, dans ses opérations de harcèlement des forces de sécurité turques.

Dans la “zone politique”, pas d’unités combattantes: elles sont dans les hauteurs, sous un régime de “mobilité permanente” pour éviter d’être surprises par une attaque aérienne de l’aviation turque ou les fréquentes salves des canons iraniens, explique-t-on.

Cet espace, où les rebelles cohabitent avec des villageois kurdes irakiens, héberge en revanche un hôpital –une femme médecin allemande y exerce, tiennent à préciser les rebelles, soucieux de mettre en valeur le “soutien international” à leur cause–, des infrastructures de communication et des points de rencontre avec les médias.

On y accède depuis la plaine irakienne par une route en bon état, où une guérite arborant des drapeaux à l’effigie du chef emprisonné du PKK, Abdullah Öcalan, et une escouade de “douaniers” armés contrôlant les véhicules signalent l’entrée dans le territoire sous contrrôle rebelle.

Pour éviter les contrôles mis en place par le gouvernement autonome kurde d’Irak, les convois “sensibles” –dont ceux acheminant des journalistes– doivent cependant opter pour de longs détours à travers les montagnes sur des chemins de contrebandiers.

Le 19 octobre, huit rebelles ont quitté sur ordre d’Öcalan les monts Kandil pour rejoindre le poste frontière turc de Habur, dans un geste de soutien aux efforts de paix du gouvernement turc, qui s’apprête à présenter au Parlement une série de réformes renforçant les droits des Kurdes.

La justice turque a laissé les rebelles en liberté –une décision d’une rare mansuétude dans un pays où la simple affirmation de sympathies pour le PKK, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et de nombreux autres pays, peut conduire en prison. Pourtant, Sozdar Avesta se dit sceptique.

“Les réformes du gouvernement ne sont que des mots en l’air. Concrètement, il n’y a rien”, assène cette femme d’une cinquantaine d’années.

“Au regard du droit turc, nos huit camarades devraient aller en prison, mais le gouvernement préfère gérer la situation avec des petits arrangements plutôt que d’affronter les vrais problèmes: une réforme des cadres juridiques et de la Constitution pour prendre en compte la réalité kurde”, poursuit la militante.

Fines lunettes sur le nez et pistolet à la hanche, Roj Welat, préposé aux “relations extérieures”, se dit lui aussi peu désireux d’abandonner le combat entamé il y a 25 ans pour l’indépendance du sud-est anatolien, qui s’est transformé en une revendication d’autonomie, en échange d’un hypothétique “retour à la maison”.

“Notre maison, c’est la liberté du peuple kurde”, scande le militant. (AFP – Nicholas CHEVIRON, 3 nov 2009)

Karayilan: “Le gouvernement turc essaie de tromper les Kurdes”

Le gouvernement turc essaie de tromper les Kurdes et l’opinion internationale en annonçant depuis plusieurs mois des réformes pour résoudre la question kurde, a affirmé à l’AFP Murat Karayilan, le numéro deux de l’organisation rebelle kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

“Le gouvernement du Parti de la justice et du développement (AKP) n’a jamais eu l’intention de résoudre la question kurde. Il joue la comédie. (…) S’il l’avait vraiment voulu, en une journée toutes les armes se seraient tues”, a déclaré M. Karayilan, interrogé dans les monts Kandil, repaire du quartier général du PKK, dans le nord de l’Irak.

“Tout ce qu’ils font, c’est essayer de tromper le peuple kurde et l’opinion publique internationale”, a insisté le président du KCK, organe de direction politique du PKK, qui est le numéro deux de l’organisation derrière son chef historique Abdullah Öcalan, emprisonné en Turquie depuis 1999.

Le gouvernement turc a multiplié au cours des derniers mois les consultations avec la société civile dans le but annoncé de préparer des réformes renforçant les droits de la minorité kurde, forte d’une quinzaine de millions de personnes habitant principalement le sud-est anatolien.

Les premiers détails de ce projet devraient être révélés dans une semaine, le 10 novembre, lors d’une séance de présentation au Parlement. Mais les rebelles kurdes affichent leur scepticisme.

“Il s’agit de réformes de façade. La mentalité est toujours la même: le refus de l’affirmation de l’identité du peuple kurde, le refus de le considérer comme un interlocuteur”, a commenté M. Karayilan, dénonçant les “lignes rouges” établies par Ankara, comme le refus d’inscrire l’identité kurde dans la Constitution, le maintien en détention d’Öcalan et la poursuite des opérations armées.

“Les Kurdes ne pourront pas être libres tant que le leader de cette insurrection, Abdullah Öcalan, ne sera pas libre”, a-t-il souligné.

Pour le chef rebelle, deux conditions sont nécessaires à une avancée vers la paix: l’arrêt immédiat des combats et le début d’un dialogue entre le gouvernement et les représentants des Kurdes.

“Nous avons confiance en notre leader Öcalan. Si le dialogue commence avec lui, le processus va progresser. Si on ne dialogue pas avec lui, on peut aussi parler avec nous”, a-t-il dit, assurant qu’aucune négociation secrète n’avait pour l’heure eu lieu.

“Sinon, il y a un parti qui a été élu par le peuple et qui est au Parlement, avec qui (le gouvernement) peut aussi parler, c’est le DTP”, a-t-il ajouté, faisant référence au Parti pour une société démocratique, principale formation prokurde de Turquie, menacée de fermeture par la justice pour des liens supposés avec le PKK.

Le gouvernement s’est toujours refusé à négocier avec les rebelles.

En l’absence de négociations, le PKK poursuivra sa lutte, affirme M. Karayilan, précisant toutefois que l’organisation ne fera usage de ses armes qu’en cas de “légitime défense”.

“Quelle que soit l’intensité des combats, le peuple kurde est avec nous et nous pouvons continuer de résister depuis les montagnes du Kurdistan pendant des dizaines d’années”, a-t-il assuré. (AFP – Nicholas CHEVIRON, 3 nov 2009)

[IRAN] Communiqué du PCOI suite aux protestations du 13 Aban

Posted in International avec des tags , on 08/11/2009 by Futur Rouge

(source : Révolution en Iran 08/11/09)


Dans un communiqué daté du 5 novembre et revenant sur les protestations du 13 Aban (4 novembre), le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran déclare que “les protestations massives et radicales à Téhéran, Ispahan, Chiraz, Tabriz, Rasht, Mashhad, Ahvaz, Arak, Yasuj, Tafresh, Qazvin et dans d’autres villes ont courageusement que flotte une grande et massive révolution pour s’émanciper de la République Islamique. Il est clair maintenant que ce mouvement ne se limite pas à “protester les résultats électoraux”, à des réformes au sein de la République Islamique ou des changements au sein de son système politique.” Le PCOI met en avant les slogans repris massivement lors de la journée du 13 Aban comme “mort au dictateur”, contre Khamenei ou même “mort à la constitution”.

Le communiqué indique également que la journée du 13 Aban a montré que les menaces et les brutalités du régime ne peuvent pas empêcher les protestations populaires et que l’on peut voir que les protestations prennent un rythme régulier à l’occasion de dates officielles ou non-officielles.

Au delà de la journée du 13 Aban, le PCOI indique que “le développement des protestations étudiantes à travers le pays pendant les semaines précédent le 13 Aban a mis en lumière la présence de toujours plus d’étudiants dans la lutte” et que cette jeunesse révolutionnaire est prometteuse pour en finir avec le régime islamique. Le communiqué déclare aussi que le “rôle des femmes et des filles lors de la journée du 13 Aban” et les brutales attaques des forces répressives qu’elles subissent montrent que “cette révolution est une révolution des femmes. Et ceci non seulement parce que les femmes sont la principale force motrice, mais aussi parce que cela signifie que l’égalité inconditionnelle entre les femmes et les hommes et la transformation totale de la culture islamique misogyne est l’actuel principe dominant”.

Le communiqué continue en rappelant le développement des luttes ouvrières la semaine dernière et en particulier la lutte à Ahvaz où la population à rejoint les travailleurs en lutte dans leurs manifestations, ce qui annonce l’arrivée de “la puissance du monde du travail organisé dans un futur proche”.

Aussi, le PCOI considère que “les protestations du 13 Aban sont un jalon important dans l’avancée de la révolution en Iran”. L’intensification des conflits internes entre factions dirigeantes au sein de la République Islamique affaiblira les forces répressives et ouvrira de plus en plus d’espace pour l’activité politique révolutionnaire. Le PCOI met aussi en avant la nécessité de la mise des formes d’organisation des masses pour aller vers le renversement de la République Islamique.

Le communiqué indique également que ceux qui veulent stopper ou freiner la révolution et faire des compromis avec la République Islamique sont de plus en plus isolés. Ainsi, “le slogan “Obama, avec eux ou avec nous” et d’autres slogans similaires sont un puissant message aux gouvernements bourgeois qui annoncent qu’il n’y aura pas de compromis pour permettre la survie de la République Islamique ou de son contenu.”

En conclusion, saluant les femmes et les hommes qui ont participé aux protestations du 13 Aban, le PCOI appelle à continuer la lutte pour le renversement de la République Islamique.

LE CLIMAT SOCIAL SE DÉGRADE

Posted in luttes sociales on 08/11/2009 by Futur Rouge

(source : Radio Dora 06/11/09)


Après cinq années de baisse consécutives, le nombre de recours devant les conseils des prud’hommes est reparti à la hausse. Selon les chiffres récemment rendus publics par le ministère de la justice, un peu plus de 202 000 affaires nouvelles (au fond comme en référé ont été portées devant ces juridictions en 2008, contre près de 193 000 l’année précédente, soit un accroissement de 4,8 %. Les litiges entre salariés et employeurs n’atteignent pas le niveau relevé en 2002 (un peu plus de 225 000). Mais le rebond de 2008 semble refléter une dégradation des relations sociales dans les entreprises, imputable – pour partie – à la crise.

La Répression explose contre les anti-fascistes EN TOSCANE (7 Novembre 2009)

Posted in International, antifascisme avec des tags , on 08/11/2009 by Futur Rouge


Aujourd’hui vendredi ‘6 Novembre a été une journée lourde pour les anti-fascistes et la gauche extrême.
Ca a commencé à Florence avec de nombreuses perquisitions contre les militants de gauche, avec l’arrestation et la mise en isolement dans la prison Sollicciano d’un militant de la CPA (Centro Popolare Autogestito South Florence).
Les accusations vont de la possession présumées d’explosifs, des rapports de solidarité internationale, les initiatives contre la présence de fascistes dans la ville, les initiatives contre Forza Nuova Rignano Arno.

Malheureusement, la journée s’est poursuivie avec le verdict sévère de la Cour d’appel, qui a rejeté la demande de libération de trois anti-fascistes arrêtés à Pistoia il ya quelques semaines dans une «opération semblable aux dictatures sud-américaines, avec l’absence totale de preuve produite et avec un cadre de provocation.

Cette escalade de la répression par les appareils d’État en Toscane ne vient pas par hasard. Ils essaient de frapper une région qui a toujours été le symbole de l ‘ anti-fascisme héritage du tribut payé par le peuple de la Toscane durant la Résistance.

Tout cela montre le danger de ce gouvernement réactionnaire.
Des personnes battu et torturé en prison jusqu’à sa mort, les migrants détenus dans les camps de l’Etat, la lutte contre des militants antifascistes arrêtés, des campagnes médiatiques destinées à effrayer le public, les partis de gouvernement qui se réfèrent sans vergogne aux idéologies fasciste et raciste, c’est l’Italie aujourd’hui.

Nous croyons que contre tout cela il est juste de se révolter pour chasser le gouvernement réactionnaire de Berlusconi, mais sans faire confiance à la fausse opposition du PD et dell’IDV qui, comme nous l’avons vu récemment à Pistoia, en dépit du montage policier évident contre les trois compagnons se sont rangés fermement du côté de la PDL et des forces répressives de l’Etat, même dans la solidarité avec les fascistes de casapound.

PCL toscane exige avec insistance la libération immédiate de tous les antifascistes arrêtés ces dernières semaines, exprime sa solidarité avec l’APC dans cette autre vague de répression,

adhère à toutes les manifestations de solidarité avec les camarades arrêtés, en particulier demain, samedi 7 Novembre:

Piazza San Marco à Florence à 15:30 heures

Livourne en Attias Piazza 15.30 heures

Anti-fascisme ne pas être réprimser parce qu’il n’est pas un crime.

LIBERTÉ POUR TOUS LES ANTIFASCISTES

MAINTENANT ET TOUJOURS LA FORCE

Partito Comunista dei Lavoratori della Toscana

La police cherche les organisateurs de la manifestation du 21 juin à Paris

Posted in repression on 07/11/2009 by Futur Rouge


Ce matin (jeudi 5 novembre), vers 6h, la police est venue perquisitionner un appartement à Rouen. Elle a embarqué une personne pour une audition.
Les policiers (de la SRPJ de Paris) recherchent apparemment les organisateurs de la manifestation du 21 juin à Paris. Plusieurs centaines de personnes avaient manifesté ce jour-là dans le quartier des Halles. De nombreux manifestants étaient masqués, et au passage devant le siège de l’administration pénitentiaire les vitres de ce bâtiment avaient été
brisées. En réponse la police avait gazé. Lors de la dispersion plusieurs personnes avaient été arrêtées et frappées au sol.

Les policiers sont venus dans cet appartement rouennais car c’est depuis celui-ci qu’avait été créée la boîte mail du comité de soutien local.
C’est l’opérateur Gmail qui a fourni ces informations à la police. La personne arrêtée est ressortie sans aucune charge contre elle. Les policiers semblaient plutôt rechercher des informations sur deux personnes : un certain Vincent et un certain Julien. Nous ne connaissons pas ces personnes aussi, si elles se reconnaissent : faites attention, camarades.
Une instruction est ouverte pour “dégradations”, “violences à agent” le tout en “bande organisée”.

Quelques jours après la divulgation de nouveaux éléments dans l’affaire de Tarnac, tendant à montrer que la filature de Julien et Yldune par la SDAT avait été entièrement bidonnée par les policiers, voilà donc la réponse des policiers : s’en prendre à nouveau aux comités de soutien. Minable. Et
insuffisant.

http://www.soutien11novembre.org/spip.php?article531

Poitiers : Une manifestation pour dénoncer la répression

Posted in repression on 07/11/2009 by Futur Rouge

(source : La Nouvelle République 07/11/09)


Une dizaine de jeunes Poitevins ont manifesté dans les rues Poitiers, cet après-midi, pour soutenir les 18 personnes qui avaient été interpellées et placées en garde à vue après les violences du 10 octobre. Parmi ces 18 «gardés à vue», cinq étaient présents aujourd’hui et se sont symboliqement agenouillés, les mains derrière la tête, devant la vitrine de Bouygues Télécom (qui avait été fracassée durant la manifestation anticarcérale), puis devant le palais de justice.

L’extrême gauche a manifesté contre les célébrations de la chute du mur de Berlin

Posted in International on 07/11/2009 by Futur Rouge


Un millier de militants d’extrême gauche, d’anarchistes et d’antifascistes ont manifesté samedi à Berlin contre les célébrations des 20 ans de la chute du Mur de Berlin,

Des cérémonies sont prévues lundi, 20 ans jour pour jour après le 9 novembre 1989.

Partis de l’ancien poste-frontière de Checkpoint Charlie, les manifestants sont remontés sur la Friedrichstrasse en direction de la célèbre avenue Unter den Linden, au coeur de Berlin. «Il n’y a pas de fin de l’Histoire» ou «Contre la domination de la fausse liberté» pouvait-on lire sur les banderoles.

(ats)

FPLP : Un appel aux forces progressistes internationales

Posted in International, Peuples en lutte avec des tags , on 07/11/2009 by Futur Rouge

(Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) 03/11/09)


Des protestations ont récemment accueilli les dirigeants et représentants de l’état occupant partout où ils se sont rendus- en octobre 2009 aux États Unis, l’ancien premier ministre de l’occupation et criminel de guerre Ehud Olmert a été chassé de ville en ville, hué à chacune de ses arrivées et dénoncé pour ses crimes de guerre. Le vice-ministre des affaires étrangères Daniel Ayalon a été contesté et son discours à la London School of Economics le 26 octobre 2009 a été interrompu. Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine salue tous ces manifestants et appelle tous les Palestiniens, toutes les communautés arabes et tous les activistes internationaux pour la justice à faire taire ces criminels de guerre, racistes et oppresseurs partout où ils vont !

Les dirigeants et les représentants de l’état d’occupation voyagent en tant qu’invités privilégiés. Le tristement célèbre Olmert, qui a présidé au meurtre de plus de 1400 Palestiniens à Gaza en décembre 2008-janvier 2009 et 1200 Libanais en juillet 2006, crimes qui ne sont que les moindres de sa carrière d’oppression raciste et meurtrière par le biais du mécanisme de l’état sioniste illégitime, colonialiste, a demandé plus de 50 000 dollars pour une prise de parole publique lors de sa récente tournée aux États-Unis. Néanmoins, la réalisation la plus notable de la tournée d’ Olmert a été la profondeur de l’indignation, de la colère et de l’activité qu’ il a déclenchées dans chaque ville où il est entré, où des organisations progressistes, des groupes de solidarité et des communautés palestiniennes et arabes ont uni leurs forces pour perturber ses discours, procéder à des “arrestations de citoyens” , s’engager dans des manifestations, des die-ins et des rassemblements de masse, et exposer ses crimes devant son public et devant le monde. [1].

Des centaines de milliers ont pu voir des vidéos en ligne témoignant de la puissance des manifestants pour faire taire Olmert à Chicago et à San Francisco. La lutte pour exposer ces criminels de guerre, toutefois, n’est pas terminée avec Olmert. Des juristes au Royaume-Uni et partout en Europe envisagent d’utiliser les lois de la juridiction universelle pour poursuivre les criminels de guerre et de les inculper pour leurs crimes et les visites du maire de Jérusalem nommé par l’occupation NIR Barkat, et de l’actuel criminel en chef de l’occupation, Benjamin Netanyahu, sont planifiées, qu’il faut accueillir avec une manifestation de protestation évidente dans les prochaines semaines aux États-Unis.

Chaque leader, chaque représentant de l’état occupant doit être réduit au silence partout où ils parlent et accueillis avec les plus forts cris de rejet. Les empêcher de parler – Qu’il soit bien clair que le peuple du monde est au côté du peuple de Palestine et n’accepte pas ces criminels, racistes et occupants, qu’on ne leur permettra pas de parler comme d’habitude, quand le seul endroit où ils devraient parler est devant un tribunal international, à leur procès pour leurs crimes contre l’humanité !

Les dirigeants et les commandants militaires des états occupants doivent se trouver face à des poursuites judiciaires et à la peur d’être arrêtés partout où ils vont. Nous recommandons aux avocats du peuple d’utiliser la juridiction universelle et les autres lois des droits de l’homme pour tenter de traduire en justice les criminels de guerre et nous faisons appel aux avocats du peuple et aux organismes juridiques du monde pour continuer à étendre de semblables procès et pétitions exigeant des poursuites criminelles pour arrestation. Ces criminels et ces commandants se promènent en liberté avec le sang de milliers de Palestiniens et d’Arabes sur leurs mains, détenant des dizaines de milliers de Palestiniens en otage dans les prisons inhumaines de l’occupation. Ils doivent faire face à l’arrestation, aux poursuites judiciaires et aux procès criminels partout où ils tentent d’aller et être repoussés à chaque frontière. Que l’expression internationale de la complicité, du silence et du soutien pour les crimes de l’occupation venant de la prétendue “communauté internationale” soit contrée par le soutien populaire international à la lutte palestinienne pour l’autodétermination, le retour et la libération nationale qui peut rendre et qui rendra ces criminels tristement célèbres responsables de leur vol de la terre palestinienne, de la destruction de la vie des Palestiniens vie et de la tentative de génocide.

L’état d’occupation coloniale illégitime tout entier doit être soumis à un total isolement populaire international. Le gouvernement des États-Unis est le premier commanditaire de l’occupation, lié à celle-ci dans une alliance stratégique économique, militaire et politique de grande envergure. L’Union Européenne est au mieux complice et souvent activement engagée à fournir un soutien à l’état d’occupation et à ses crimes contre les Palestiniens et le peuple arabe, tout en criminalisant notre résistance. Les régimes arabes complices et réactionnaires restent silencieux tandis que les occupants détruisent les maisons palestiniennes, assiègent Gaza, construisent des colonies et des murs de l’apartheid, polluent notre eau et volent notre terre, sionisent Jérusalem, menacent la population palestinienne de la Palestine occupée de 48 d’une élimination ethnique massive, dénient le droit au retour de millions de réfugiés palestiniens, emprisonnent des milliers de notre peuple et continuent leur occupation militaire brutale. La soi-disant “communauté internationale” est dominée par la volonté de l’impérialisme US. Toutefois, le peuple du monde, les forces progressistes et les pays édifiant la résistance contre le monde unipolaire des États-Unis sont une force opposante qui ne peut pas être réduite au silence ni vaincue par la technologie militaire de l’impérialisme.

Au Liban, les tueurs de Olmert ont été forcés à la défaite par la puissance de la résistance. En Irak et en Afghanistan, l’armée de milliards de dollars de l’impérialisme U.S a été maintes et maintes fois piégée par la puissance de la résistance. Des centaines de milliers de personnes dans le monde sont descendues dans les rues pendant l’ agression de Gaza, exigeant de mettre un terme aux crimes de l’occupant. A travers l’Amérique Latine, il y a un élan massif et populaire qui tient fermement sa position contre l’impérialisme et aux côtés du peuple palestinien, du Venezuela à la Bolivie, à Cuba et à l’Equateur.

Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine appelle toutes les organisations populaires et toutes les forces progressistes au monde à faire tout leur possible pour isoler complètement à l’échelle internationale l’état occupant dans toutes les formes et dans tous les lieux. Israël doit être un état paria, complètement rejeté dans toute rencontre et arène internationales. Chaque produit, entreprise, fonctionnaire, gouvernement, institution culturelle ou universitaire d’Israël complice du sionisme peut et doit être boycotté, évité, soumis à une sanction totale et totalement déconsidéré et isolé. Plusieurs fédérations et syndicats internationaux de travailleurs – dont le British Trades Union Congress, le Congress of South African Trade Unions, le Irish Congress of Trade Unions, et le Canadian Union of Public Employees – ont pris des mesures pour isoler l’occupant. Nous leur recommandons d’appeler les syndicats et les militants du travail du monde entier à suivre leur exemple et à agir au nom de la solidarité internationale des travailleurs pour refuser de traiter les cargaisons sionistes, mettre fin à tous les partenariats avec la Histadrout sioniste et s’engager en pleine solidarité avec leurs frères et sœurs travailleurs palestiniens luttant sous le poids de l’occupation. Nous nous souvenons du peuple de Grèce qui stoppait l’expédition des armes U.S. vers l’ état occupant au cours de l’agression contre notre peuple à Gaza et l’alliance des travailleurs et des forces de gauche et progressistes qui a permis que cet isolement devienne effectif, qui doit être répété partout !

Nous demandons à tous les étudiants palestiniens, arabes et de toutes nations et aux organisations d’étudiants de s’organiser, de rejeter et d’interdire tous les criminels de guerre dans leurs les collèges et universités, d’unifier le corps étudiant contre les crimes de guerre et de l’occupation et de se tenir du côté des étudiants en Palestine qui sont face à l’occupant. Nous faisons appel aux travailleurs culturels et universitaires et à leurs organisations et institutions pour boycott et isoler les institutions culturelles et académiques de l’état occupant. Ces institutions font partie intégrante du tissu sioniste de l’état, parrainé par l’état d’occupation lui-même, et elles sont engagées dans une complicité active et silencieux complicité, le service et les relations publiques de l’état occupant criminel, raciste et illégitime. Il y a aucun accueil et aucun partenariat pour l’occupant et ses crimes. Nous recommandons à tous ceux qui pris en main ce boycott dans le monde en soutien avec les masses palestiniennes de les appeler tous instamment à redoubler d’efforts à cette fin !

Les criminels de guerre qui sont à la tête de l’état occupant illégitime, raciste, colonialiste sioniste appelé Israël doit continuer une opposition vocale, forte et ininterrompue partout où ils vont. Ils peuvent et doivent être interdits de parole et de voyage. Ils doivent savoir que partout où ils iront, ils seront tenus responsables de leurs actes et qu’ils n’échapperont pas à la justice du peuple du monde entier.

Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine salue tous ceux qui dans le monde entier sont du côté du peuple de Palestine. Ensemble, nous clamons : ” Victoire pour la Résistance ! Liberté pour tous les prisonniers ! Retour pour tous les réfugiés ! Indépendance, autodétermination et libération de toute la Palestine !” Faisons taire ces criminels de guerre – ils parleront uniquement lorsqu’ils seront devant la justice pour leurs crimes !

Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP)

[1] Les “die-ins” sont des formes de protestations où les participants simulent d’être morts

Halte à la répression à EDF GDF/SUEZ

Posted in luttes sociales avec des tags on 07/11/2009 by Futur Rouge


A l’attention de : Direction nationale d’EDF GDF/SUEZ

Halte à la répression à EDF GDF/SUEZ

Cinq mois après la fin du conflit du printemps pour l’emploi et le service public, la Direction des groupes EDF et GDF/SUEZ, répondant à plusieurs demandes gouvernementales invitant à prendre des sanctions contre les salariés en lutte, s’est lancée dans une vaste opération nationale de répression et de sanctions disciplinaires allant jusqu’au licenciement de plusieurs salariés. Cette opération s’inscrit dans un contexte de criminalisation du mouvement social inacceptable dans une société démocratique.
En Midi-Pyrénées, 18 conseils de discipline ont été convoqués à l’encontre de salariés choisis au hasard. 4 licenciements sont d’ores et déjà prononcés et 2 sur le point de l’être. Il est reproché aux deux premiers salariés d’avoir fait grève sans autorisation. Pour les quatre autres, ces licenciements font suite à des dégradations de bureaux commises le 21 avril 2009 en présence de près de 600 salariés en grève sur le site, venus exiger l’ouverture de négociations de la part de la Direction.
Les décisions de la Direction régionale d’EDF GDF/SUEZ sont inacceptables, au regard notamment:
- d’une atteinte grave à l’exercice du droit de grève
- du refus total de la Direction de négocier malgré les appels répétés des syndicats et de l’exaspération qu’elle a ainsi elle-même provoquée chez des salariés extrêmement inquiets pour leur avenir,
- de l’absence de toute forme de violence aux personnes ou de “lock-out” de la part des salariés en grève,
- de l’absence d’identification des auteurs des dégradations. La Direction a déposé plainte pour ces faits de dégradations. L’enquête n’a semble-t-il pas avancé et aucune convocation en justice n’a en tous cas été notifiée. Plus de 600 salariés étaient présents sur le site, sans qu’il ait été possible de déterminer ceux qui ont procédé aux dégradations. La Direction elle-même a confessé n’avoir pas identifié précisément les auteurs, mais invoque de manière inacceptable des “faisceaux d’indices”,
- de la disproportion manifeste entre les faits reprochés et les sanctions de licenciements prononcées.
Dès lors que la Direction d’EDF GDF/SUEZ a cru devoir déposer plainte pour ces faits, il lui incombe, sauf à porter une atteinte inacceptable au principe de la présomption d’innocence, d’attendre la décision de la Justice avant de prononcer quelque sanction que ce soit.

Les organisations, personnalités et citoyens signataires invitent en conséquence la Direction d’EDF GDF/SUEZ à revenir sur les licenciements prononcés et à suspendre sans délai l’ensemble des procédures disciplinaires engagées dans l’attente des éventuelles décisions de Justice.
Elles appellent l’ensemble des pouvoirs publics, et singulièrement le gouvernement, à user de toute leur persuasion pour inciter EDF GDF/SUEZ à s’engager à ne prononcer aucun licenciement.

Toulouse, le 30 octobre 2009

Premiers signataires de ce texte
à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme de Toulouse :

Les organisations syndicales :
Confédération CGT Bernard Thibault, FNME-CGT Frédéric Imbrecht, FSU 31 Bernard Dedeban, Région mines énergie CGT Marc Courdés, UD CGT 31 Gisèle Vidalet, UD CGT 09 Christophe Couderc, Union Syndicale Solidaires 31 Claude David, Sud PTT 31 Christian Manzoni.

Les associations et organisations du mouvement associatif :
Agir pour la Non Violence Patrick Jimena, ATTAC Geneviève Azam, Association de défense de la gare d’Assier (46), Comité de Coordination pour la Promotion et en Solidarité des communautés en difficulté (CCPS) Jean-Claude Guiraud, Centre de ressources sur la non violence de Midi-Pyrénées Alain Refalo, Collectif contre les Portes de Gascogne Progresso Marin, Collectif des Faucheurs Volontaires Jacques Dandelot, Collectif (46) de défense et de développement des services publics Christophe Fchimmel, Convergence des collectifs de défense et de développement des services publics Christian N’guyen, Droit à l’Energie Stop aux coupures JM Mespoulède, Droit au Logement Michelle Horlaville, Eau Secours 31 Anne Bouzinac, Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tziganes Jean-Claude Guiraud, Festival les rendez-vous du 38 Ali Téhar, Goutte d’eau, association de gens du voyage Frédéric Liévy, Groupe Amitié Fraternité (GAF) Jean-Marc Legagneux, Les Don-Quichottes 31 Isabelle Bricaud, Ligue des Droits de l’Homme Pascal Nakache, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) Alain Dall’ava, Partage Faourette maison des chômeurs Bernard Baubil, Syndicat national des professionnels de santé au travail Jean-Claude Guiraud.

Les organisations politiques :
Les Alternatifs JJ Boislaroussie, Les Alternatifs Midi-Pyrénées Jean-Marc Fullana, Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE) Clémentine Autin, FASE 31 Nadine Stoll, Lutte Ouvrière Nathalie Arthaud, Motivé-e-s Salah Amokrane, NPA Olivier Besancenot, NPA 31 Myriam Martin, PCF Marie-Georges Buffet, PCF 31 Pierre Lacaze, PG Jean Luc Mélenchon, PG 31 Jean-Christophe Sellin, PG 46, PRG 31 Bernard Keller, PS 31 Sébastien Denard, Les Verts Cécile Duflot, Les Verts Midi Pyrénées Guillaume Cros.

Les présidents, vice-présidents, députés et maires :
Bavay Francine Conseil régional Ile de France vice-présidente, Billard Martine députée de Paris, Bon Robert Maire de Pibrac, Grèze Catherine députée européenne, Guérin Philippe maire de Cugnaux vice président de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse et vice président du conseil régional Midi Pyrénées, Le Hyaric Patrick député européen et directeur de L’humanité, Lemorton Catherine députée de Haute-Garonne, Mamère Noël député de Gironde, Martin Philippe président du conseil général et député du Gers, Martinel Martine députée de la Haute Garonne, Maurice Antoine Vice-président de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, Mirassou Jean-Jacques sénateur de la Haute-Garonne, Onesta Gérard ancien vice président du parlement européen, Izard Pierre président du conseil général de la Haute Garonne, Sempé Christian maire de St Orens de Gameville.

Autres personnalités élues :
Barrès Jean-Marc maire-adjoint de Toulouse, Beaudoin Boris conseiller municipal de Caraman, Bonamich Yves maire-adjoint de Portet sur Garonne, Boube Patrick conseiller général, Boutet Alain maire-adjoint de Cintegabelle, Briançon François mairie de Toulouse, Calvente Fernand conseiller délégué de Portet sur Garonne, Charles Danielle Mairie de Toulouse, Choisnet Martine maire-adjointe de Portet sur Garonne, Coppey Stéphane Président de Tisséo, Croquette Martine maire-adjointe au Logement mairie de Toulouse, Durrieu Monique maire-adjointe à la Santé, mairie de Toulouse, Fourmy Daniel maire-adjoint de Tournefeuille, Galataud Elsa conseillère municipale de Fonsorbes, Godec Régis maire-adjoint de Toulouse, Hamou Mama conseillère déléguée mairie de Toulouse, Indélicato Michel conseiller délégué Blagnac, Insa Alex maire-adjoint de Balma, Queraud Andréa Conseiller Municipal de Cahors, Lavernhe Elisabeth maire-adjointe de Colomiers, Laybros Serge Conseiller Régional et Maire-adjoint de Cahors, Marcet Gérard vice président du conseil général du Gers, Marconis Monique conseillère régionale, Marquié Bernard maire-adjoint aux Transports de Toulouse, Marziani Charles vice-président du Conseil Régional, Menem Délio conseiller municipal de Colomiers, Montariol Guy conseiller municipal de Muret et conseiller communautaire, Morales Didier conseiller municipal de Muret et conseiller communautaire, Naji Abdellatif conseiller municipal de Balma, Pensa Danièle maire-adjointe d’Auterive, Peyramayou Virginie conseillère municipale de Portet sur Garonne, Pla Jean-Paul conseiller délégué de Toulouse, Régis Alain conseiller municipal de Castelnau d’Estretefonds, Revel Anne-Marie maire-adjointe de St Orens de Gameville, Rigail Chloé conseillère déléguée de Toulouse, Rigoud Alain maire-adjoint de Blagnac, Rodriguez Anaïs conseillère municipale de Portet sur Garonne, Sarrailh Michel maire-adjoint de st Orens de Gameville, Sigur-Picard Chantal maire-adjointe de Villefranche de Lauragais, Soto Antoine, maire-adjoint de Figeac, Soubirou Jocelyne conseillère municipale de Balma, Tolsan François maire-adjoint de Cugnaux, Valadier Jean-Charles maire-adjoint de Toulouse.

Signez la petition ici : http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=d5d3f644cc9f3ca29b3df37f5fe54e3f

Condamné en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, Danone continue à la ramener en France

Posted in Le capitalisme, c'est ça avec des tags , , on 07/11/2009 by Futur Rouge

(source : http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=7832)


Vous êtes plus habitués à lire ici les tribulations des charlatans de la politique, mais varions un peu les plaisirs avec un autre genre de charlatan : Danone, multinationale de l’agroalimentaire, cotée au CAC40.

Depuis que je suis chômeur, je ne sais pas si je regarde plus la télé, mais c’est désormais à n’importe quelle heure de la journée. Et je tombe sur des trucs que je ne voyais jamais avant. Bien sûr, quelle que soit la chaîne, et particulièrement les chaînes “info”, la pub est omniprésente, envahissante, étouffante, insupportable. Il apparaît clairement que l’information n’est pas l’objectif, mais un simple moyen : le vrai but, c’est de faire rentrer le pognon par la pub. Comme Patrick Le Lay l’avait théorisé en son temps avec son fameux “temps de cerveau disponible”.

Donc depuis quelques jours, mon écran et mon cerveau sont pollués par d’immondes pub pour du lait sucré industriel : le fameux Actimel® de chez Danone. De la propagande d’une bêtise incroyable, qui voudrait faire passer un yaourt hors de prix et suremballé pour un élixir de jouvence.

Attention, ils sont plus malins que ça, chez Danone. Ils ne le disent pas exactement comme ça ! Ils ont des juristes, de gros malins qui sont payés pour trouver les mots qui tangentent la ligne de la légalité sans la franchir, qui suggèrent plus qu’ils n’affirment mais dont la suggestion se transforme en croyance dans le cerveau de la victime l’auditeur. Pour ça ils peuvent s’appuyer sur l’expérience de leurs aînés, ceux qui essaient depuis des décennies de nous faire croire que le lait prévient l’ostéoporose, que l’eau fait maigrir, ou que se tartiner la cellulite de crème hors de prix la fait disparaître.

La légende du lait qui serait “bon pour la santé” a été balayée depuis longtemps . Le lait doit simplement, comme tout autre aliment, être consommé avec modération.

Personne de normal ne devrait croire que boire de l’eau fait maigrir ! Et pourtant, c’est bien ce que la plupart des marques d’eau en bouteille sous-entendent ! Rappelez-vous le “buvez, éliminez”. Bon, le message ajoutait qu’il valait mieux faire du sport et s’abstenir de goinfrer pour parvenir au résultat, mais tout était fait pour que le lien entre “boire de l’eau” et “maigrir” soit le seul retenu.

Pour les crèmes anti-cellulite, les juristes pubeux ont sorti le verbe “mincir”. “Maigrir”, ils n’auraient pas le droit. Pourtant, la dame un peu boulotte qui casse sa tirelire pour se payer cette crème de perlimpimpin, c’est bien ce qu’elle espère : maigrir ! Traumatisée par la pub qui lui fait associer la beauté à la maigreur et lui renvoie en permanence les images frelatées de créatures siliconées et photoshopées, elle se sent moche, et elle est donc prête à dépenser des fortunes pour y remédier. Elle est forcément déçue du résultat, mais qu’à cela ne tienne, il suffit de sortir une nouvelle crème et surtout une nouvelle campagne de pub, et hop : elle replonge et l’industriel entend à nouveau tinter le tiroir-caisse.

Danone ne fait donc que renouveler cette propagande avec Actimel®, en faisant vibrer une autre corde sensible : la santé des enfants. Actimel® contribuerait à “renforcer les défenses immunitaires” de nos gniards, lesquelles défenses connaîtraient un coup de mou en hiver. J’aimerais bien qu’un médecin (je veux dire un vrai, pas un cupide appointé par Danone) me confirme d’abord que les défenses immunitaires diminueraient en hiver…

Pour sa mise ne scène, Danone utilise des grands parents dynamiques, des “beaux vieux” dont on voit bien qu’ils n’ont rien à voir avec ces légumes de maisons de retraites, non, des vieux en pleine forme, probablement nourris à l’Actimel®, qui sont en pleine forme, qui consomment, qui vivent, quoi !

Pourtant, quand la température baisse, les remèdes sont connus : un bon pull, une grosse doudoune, une épaisse paire de chaussettes, une écharpe, un bonnet, et voilà le marmot habillé pour l’hiver ! Que vient foutre l’Actimel® là-dedans ? S’il s’agit de manger, une bonne soupe de légumes bien chaude sera infiniment plus adaptée qu’un yaourt qui sort du frigo !

En fait, la seule chose à comprendre, c’est que Danone se fout comme d’une guigne de vos enfants et de leur santé ! La seule santé qui intéresse Danone, c’est celle de son cours de bourse et donc de ses bénéfices. A partir de là, tous les moyens sont bons pour y parvenir. Pour Danone, il s’agit de faire croire que ce qui était auparavant un banal produit agroalimentaire industriel est devenu un médicament. Danone s’est ainsi séparé en 2007 de sa branche “biscuits”, la célèbre marque “LU”, qui ne collait pas du tout avec la nouvelle image que les pubeux souhaitaient lui donner.

Danone vend tous les ans pour plus d’un milliard d’euros d’Actimel® et d’Activia® : on comprend donc l’ampleur de l’enjeu.

Tiens, Activia®, parlons-en un peu… Pendant des années, ça s’appelait “Bio”, jusqu’à ce que Danone soit obligé de changer de nom, puisque ce produit industriel n’avait strictement rien à voir avec l’agriculture biologique. Activia®, c’est une espèce de yaourt, donc composé majoritairement de lait, mais dont la bactérie “traditionnelle” est complétée par une autre, le fameux “bifidus”. Ces bactéries sont ce qu’on appelle des “probiotiques”. La pub Danone affirme dans d’autres pubs que ce machin permet de faire diminuer “le ventre balloné qui gonfle en fin de journée”. Hum. L’essentiel c’est d’y croire.

Activia® et Actimel® sont donc les deux mamelles de Danone, qui essaie de persuader la terre entière qu’ils seraient des médicaments, ou du moins qu’ils auraient une influence positive sur la santé, et notamment celle des enfants. Ce qui au passage permet de justifier l’entourloupe qui consiste à prendre du lait extorqué aux producteurs à moins de 30 centimes le litre, d’y ajouter beaucoup de sucre (histoire de bousiller le goût des gamins) et une pincée de ces fameuses bactéries avant de revendre le tout à plus de 5 euros le litre ! Bonjour la culbute !

Il y a pourtant en France un scientifique, Didier Raoult, chercheur à l” Unité de Recherche en Maladies Infectieuses et Tropicales Émergentes” de Marseille, qui non seulement n’est pas convaincu par la pub de Danone, mais s’inquiète au contraire de l’influence que pourraient avoir les bactéries présentes dans les yaourts sur l’obsésité : en effet il révèle que ces bactéries sont les mêmes qui sont utilisées dans l’industrie agroalimentaire pour faire grossir plus vite poulets et cochons !

Ce scientifique a écrit à cet effet un article sur le site “Nature Reviews”, article déniché par Jean-Luc Porquet du Canard Enchaîné, qui l’a transformé à sa sauce et publié dans le numéro du 12 août 2009 du Canard sous le titre “Porc de yaourt”. Au passage une petite erreur s’est glissée, puisque l’original n’a pas été publié par la revue scientifique “Nature”, mais sur le site “nature.com”.

L’article original se trouve ici . Je ne le publie pas car il est en anglais, un peu technique et accessoirement copyrighté. Mais il suffit de s’inscrire sur le site si on veut y accéder gratuitement.

Didier Raoult utilise d’ailleurs la même méthode que Danone : il n’affirme pas péremptoirement, mais il suggère… Et c’est très clair, voici la conclusion :

“It is my view that there is a danger that we may be causing a real human health problem by promoting for human consumption products containing bacteria that have been associated with weight gain in the animal food industry. Any chemical compound with such a side effect in experimental animals would be rigorously tested before being allowed to be used in food. I think that before probiotic and prebiotic products can be regarded as safe, it is imperative that they are tested in experimental models that evaluate the propensity of these products to cause obesity in humans”.

“Mon opinion est qu’il y a un risque que nous soyons en train de provoquer un vrai problème de santé humaine en promouvant pour la consommation hymaine des produits qui contiennent des bactéries associées à la prise de poids dans l’industrie de l’alimentation animale. Tout composé chimique qui posséderait de tels effets secondaires quand il est expérimenté sur des animaux devrait être rigoureusement testé avant d’avoir l’autorisation d’être utilisé dans la nourriture. Je pense qu’avant que les produits “probiotiques” et “prébiotiques” puissent être considérés comme sûrs, il est impératif qu’ils soient testés dans des modèles expérimentaux qui évalueraient leur propension à provoquer l’obésité chez les humains”.

Cela semble frappé au coin du bon sens ! On engraisse cochons et poulets avec ces bactéries, et on met ces mêmes bactéries dans des yaourts, sans aucun test sur les humains ! Mieux, on affirme dans des pubs que cela contribue au ventre plat ! Merci Danone !

La France permet décidément toutes les excentricités publicitaires : comme Le Point l’a récemment révélé, Danone vient pourtant d’être condamné en Grande Bretagne par l’ASA (Adversing Standards Authority) pour “publicité trompeuse”, pour avoir utilisé les mêmes arguments qu’en France à propos d’Actimel® : “Il est scientifiquement prouvé qu’il aide à soutenir les défenses naturelles de vos enfants”. La justice a estimé que les études avancées par Danone n’étaient pas pertinentes pour soutenir de telles affirmations. Ce qui est bien le moins, même si c’est plus gentil que de dire que ce machin n’a aucune influence quelconque sur l’immunité d’enfants !

Danone a également été condamné pour le même motif à 35 millions de dollars d’amende par une “class action” aux Etats-Unis. Les “class actions“ sont ces procédures collectives initiées par de nombreuses personnes qui ont subi un même préjudice, et que Nicolas Sarkozy avait promis de mettre en œuvre en France. Promesse non tenue pour l’instant, j’imagine que le lobbying des multinationales n’y est évidemment pour rien…

En France, le BVP semble n’avoir strictement aucun pouvoir pour contraindre Danone à cesser sa lucrative propagande. Danone, avec ses moyens financiers monstrueux, peut donc continuer à arroser la presse de ces messages que la justice étrangère juge trompeurs. Le seul moyen de contrer Danone et ses milliards, c’est la “pub 2.0”, le bouche à oreille : dites-le à vos enfants qu’Actimel c’est trop cher, que ça sert uniquement à enrichir les actionnaires, que c’est plein de plastique mauvais pour l’environnement, que c’est trop sucré, que rien ne prouve que ça ait le moindre effet sur les défenses immunitaires, et qu’il n’est pas à exclure que cela fasse grossir. Et dites-leur de le répéter à leurs copains !

Jean-Marc Rouillan. Acharnement médical – acharnement judiciaire

Posted in repression avec des tags , on 07/11/2009 by Futur Rouge

(source : http://linter.over-blog.com/ 07/11/09)


Jean-Marc Rouillan loin de ses soins à Muret selon son comité de soutien

04.11.2009 – transmis par un camarade
«C’est de l’acharnement judiciaire!» Le comité de soutien à Jean-Marc Rouillan n’avait déjà pas apprécié la révocation en décembre 2008 de son régime de semi-liberté. Il dénonce maintenant l’accès aux soins qui lui serait refusé.

Selon ses amis, le co-fondateur du mouvement armé Action directe aurait dû être transféré dans un établissement pénitentiaire de la région parisienne afin de pouvoir être pris en charge à la Pitié Salpêtrière, seul hôpital à proposer un traitement du syndrome d’Erdheim-Chester dont il est atteint.

Au lieu de quoi, le 28 octobre, l’administration l’a envoyé à Muret près de Toulouse, «un centre de détention inadapté pour ces soins», indique l’un de ses proches à LibéToulouse. Lequel proche ajoute que les autorités judiciaires auraient pu lui appliquer les dispositions de la loi Kouchner sur le droit des malades, loi évoquée la veille même de son transfert devant le juge d’application des peines.

Jean-Marc Rouillan, condamné à perpétuité pour sa participation aux assassinats du général Audran en 1985 et du PDG de Renault en 1986, souffre de cette maladie évolutive qui s’attaque principalement au système osseux.

«Il est extrêmement malade», précise l’un des responsables des Editions Agone, l’éditeur marseillais chez qui Jean-Marc Rouillan, désormais écrivain, a publié ses derniers récits (voir LibéToulouse au 11/04/2009).

Le régime de semi-liberté dont il a bénéficié de décembre 2007 à octobre 2008, lui a été retiré après une interview accordée à l’hebdomadaire L’Express, la justice considérant qu’il avait enfreint l’obligation de ne pas évoquer les faits lui ayant valu d’être condamné.

J-M.E

Grenoble: Expulsion de la Isla Boulita

Posted in repression avec des tags , , on 07/11/2009 by Futur Rouge

(source : Squat.net 06/11/09)


Ce matin, jeudi 5 novembre 2009, le squat de « La Isla Boulita », au 19 rue Blanche Monier à Grenoble a été expulsé, après presque un an d’occupation et d’activités!

A 7h du mat’, 7 cars de gendarmes mobiles et plusieurs fourgonnettes de police nationale ont bloqué la rue Blanche Monier et commencé à expulser les squatteureuses. Assez vite, une vingtaine de personnes arrivent pour les soutenir, mais elles ne peuvent s’approcher, bloquées à chaque bout de la rue par un cordon de flics…

Pendant que les squatteureuses subissaient reveil brutal, contrôle d’identité et fouilles au corps, puis déménageaient leurs affaires, les gens dehors criaient des slogans en tapant sur des casseroles :
« Ni expulsion ni répression! Vive les squats et à bas les bulldozers ! »
« Bouygues expulse des maisons et construit des prisons! »

Le petit groupe de soutien a fait bruyamment le tour du quartier en essayant de s’approcher du squat, pendant que d’autres allaient chercher des camions pour le déménagement.
Ça faisait du bien de faire du bruit et de crier, aussi bien pour les squatteureuses qui se sentaient soutenues que pour les gens dehors qui avaient la rage! (Notons l’étrange intérêt des flics pour les théories queer et féministes… Ils ont en effet volé « Introduction to gender studies » et de nombreuses affiches féministes!)

Assez vite, une pelleteuse est arrivée sur les lieux et la destruction de la maison a commencé.

Cette expulsion arrive au terme d’une procédure qui s’est faite dans le dos des squatteureuses!

Petit rappel des faits :
La maison appartient à une propriétaire parisienne très riche qui est en train de la revendre a Bouygues immobilier.
Au mois d’aout, illes reçoivent leur convocation au tribunal de grande instance (TGI) le jour même du procès. Mais, la richissime propriétaire est déboutée. Elle fait appel de la décision du tribunal. Le rendu arrive très rapidement, mais l’huissier ne déposera jamais ni de convocations, ni de rendu de procès, ni de commandement de quitter les lieux! C’est seulement le jour du début de la trève hivernale que les squatteureuses ont reçu la lettre leur signifiant que la prefecture accordait le recours aux forces de l’ordre.
On peut en être sûres : Bouygues a le bras long!

C’EST PAS AVEC VOS PELLETUEUSES QUE VOUS ECRASEREZ NOTRE COLERE!
UNE EXPULSION, PLEIN D’OUVERTURES ! QUE VIVENT LES SQUATS!

i.b.

Anne : un combat pour la dignité indispensable à notre époque! Luttons contre l’ombre et le silence!

Posted in Le capitalisme, c'est ça avec des tags , on 07/11/2009 by Futur Rouge

(source : Contre-Informations 07/11/09)


Anne est une adulte de 32 ans, poly-handicapée moteur et cérébral, qui vit à Tallard, dans les Hautes-Alpes. Ses parents ont décidé d’installer une webcam au pied de son lit pour « lui rendre sa dignité, banaliser son handicap ». Les parents espèrent ainsi « ouvrir un débat sur ces enfants de l’ombre et du silence, que l’on ne voit jamais, qui souvent restent cachés parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire autrement ».

« Ombre », « silence », « caché », « pas les moyens de faire autrement », les mots des parents d’Anne en disent long sur le quotidien des handicapés. Anne, comme beaucoup d’autres handicapés, a une identité qui lui est refusée car elle est forcée de rester dans ce qui est une sorte de gigantesque « ombre ».

Elle est condamnée par le mode de production capitaliste, car c’est bien le capitalisme qui est gêné par les personnes handicapées au point de faire toute sortie une véritable lutte. Les handicapés connaissent bien l’angoisse de sortir de chez soi quand le moindre parcours à l’extérieur est épuisant à force de contourner les obstacles, d’affronter des regards qui sont bien souvent pesants!

Les associations d’handicapés ont déjà remporté certains combats contre l’indifférence de l’Etat bourgeois, grâce à la pression révolutionnaire des masses.

Mais le problème reste entier quand il s’agit de donner une dignité, une identité, une place à part entière à tous les handicapés dans la société, quel que soit leur handicap. Car le capitalisme, c’est le darwinisme social.

Sur le livre d’or du site, les parents d’Anne ont d’ailleurs laissé un message de type fasciste (signé « Jean » et datant du 6/11) où leur fille est qualifiée de « parasite sociétale » dont l’humanité ne devrait pas s’encombrer. C’est tout un symbole de ce contre quoi il faut lutter (souvenons nous encore récemment de Marina, voir ici et ).

Anne, en restant dans un monde étriqué, n’a pas beaucoup d’opportunité de s’épanouir, et c’est la réalité de son monde invisible que veulent montrer fort justement ses parents. Anne représente toutes les personnes handicapées que le capitalisme ne veut pas voir, ou bien veut liquider.

Nous, communistes, souhaitons rompre l’isolement contraint de beaucoup de personnes en situation difficile que le capitalisme voudrait abandonner sans bruit, juste parce qu’elles sont « différentes ». En ce sens, il faut accorder une juste compréhension de

l’initiative des parents d’Anne qui est courageuse, leur combat pour la dignité est admirable et indispensable à notre époque!

Il n’y aura pas de nouvel holocauste!

Foyer David d’Angers mobilisation le 9/11/ à la mairie

Posted in luttes sociales avec des tags on 07/11/2009 by Futur Rouge


Onzième nuit dehors devant le foyer 15 rue David d’Angers

MOBILISATIONS !
- lundi 9 novembre vers 17h devant la mairie du 19ème (et demande d’entrevue au maire ce jour là)

- mercredi 11 novembre à partir de 16h fête musicale et repas devant le foyer

Onze jours après l’expulsion des habitants “rejetés et oubliés” du programme de réhabilitation du foyer 15, rue David d’Angers, Paris XIXème, la lutte se poursuit pour le relogement et la régularisation de tous, pour que la mairie
assouplisse ses critères de prise en compte des habitants des foyers dits “surnuméraires”.

La police étant intervenu brutalement samedi 31 octobre pour enlever tout le matériel du site du campement, une plainte a été déposée mercredi matin. Il va falloir faire pression sur les élu(e)s pour que les affaires des résidents soient rendues à leurs propriétaires, pour que le matériel de soutien revienne.

La Mairie du XIXème pour l’instant n’a pas entamé les discussions avec les habitants qui dorment dans la rue devant le foyer ou avec leurs porte-paroles.
Ce qu’ils veulent, c’est le relogement – et la régularisation si besoin est
- de tous ceux qui étaient dans le foyer au moment de l’expulsion.

Le seul moyen de gagner cette bataille est de faire preuve d’unité et de solidarité, de réserver sa réponse à toutes propositions jusqu’à ce qu’un engagement soit pris pour trouver une réponse positive pour TOUS les habitants.

Des mobilisations vont se poursuivre. Après la visite de Jacques Gaillot au campement le 7 novembre à 11h du matin, nous allons manifester et nous rassembler devant la mairie du 19ème lundi après midi pour demander à être reçu. Et mercredi 11 novembre, il y aura un rassemblement festif,gastronomique et musical devant les murs du foyer.

RENDEZ VOUS POUR INFOS TOUS LES SOIRS
15, rue David d’Angers, Paris 19ème
à partir de 18h.

Association des rejetés et oubliés du programme de réhabilitation du foyer
David d’Angers, Réseau de soutien (habitants du quartier, Copaf, DAL, CSP75, SoS Soutien aux Sans Papiers,
Intermittents du spectacle, Partenariat,etc…) Pour tous contacts : Cheick Camara 06 29 86 42 86

Güler Zere est libre

Posted in International avec des tags , , on 07/11/2009 by Futur Rouge


Cet après-midi, le président de la République de Turquie Abdullah Gül a signé le décret de grâce présidentielle pour la prisonnière politique Güler Zere, incarcérée depuis 14 ans pour son appartenance au mouvement marxiste DHKP-C et atteinte d’un cancer en phase terminale.

Vers 22h00, heure turque, Güler Zere est sortie, un masque couvrant la bouche et le nez, par la porte de la morgue en chaise roulante, en compagnie de sa famille, de ses aides-soignants et de son avocat Taylan Tanay.

Elle a été accueillie par des sympathisants qui lui ont offert un bouquet d’œillets aux cris de « Güler Zere est notre dignité », « les prisonniers révolutionnaires sont notre dignité ».

Güler a à son tour salué ses nombreux camarades qui campaient depuis 121 jours devant cet hôpital de Balcali à Adana (sud de la Turquie ) où elle était soignée dans une unité réservée aux prisonniers.

Une ambulance l’attendait pour être emmenée vers un hôpital privé d’Adana où elle passera la nuit.

Güler Zere sera ensuite transférée vers l’hôpital universitaire de Capa à Istanbul par avion.

Sa libération, est une victoire pour tous les amoureux de la justice et de l’humanité qui, indépendamment de leurs sensibilités politiques, ont lutté avec acharnement pour défendre son droit à la vie, même si, comme elle l’a murmuré à son avocat ce soir, victime de l’arbitraire cruel de l’Institut médicolégal et de la bureaucratie, elle a finalement gagné « non pas le droit de guérir, mais de mourir en liberté ».

Un nouveau combat désespéré s’annonce : celui de la lutte pour la guérison de Güler en dépit de toutes les prévisions médicales résolument pessimistes.

Vendredi 6 novembre, 22h30

Comité des libertés

Email : comitedeslibertes@gmail.com

ETAT ESPAGNOL : MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D`AMADEU CASELLAS

Posted in International, repression avec des tags on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : http://www.lahaine.org/index.php?p=32018, traduction FUTUR ROUGE)


Le 20 avril, Amadeu Casellas Ramón commence une nouvelle grève de la faim pour exiger sa liberté. Le dernier 5 septembre l`anarchiste emprisonné a fini sa précedent gréve de la faim qu`il a accompli pendant 76 longs jours et qui lui a fait risquer sa vie. Les accords convenus avec les Services Pénitenciers n`ont pas été accomplis après 7 mois.www.llibertatamadeu.blogspot.com

MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D`AMADEU CASELLAS

Les personnes, groupes, associations, organisations, etc., qui signent ci-dessous, sont impliqués dansc la vie sociale, culturelle, syndicale, politique, des droits humaines, et veulents porter à la connaissance des hauts-responsables de la Consellería de Justicia et de la Direction Générale des Services Pénitenciers que, connaissant la grave situation dans laquelle Amadeu Casellas Ramón se trouve, emprisonné dans le Centre Penitenciari de Quatre Camins et actuellement entré dans l`Unité Hospitalière Pénitencerie (UHP) de l`hôpital de Terrassa à cause des plus de 85 jours en grève de la faim qu´il a ajouté à des grèves de la soif. Nous voudrions attirer votre attention afin qu`il se produise une rapide solution de cette situation.

Nous avons constance que le 5 septembre de l`année dernière, à la suite d`une grève de la faim de 76 jours, on a parvenu à un accord après la médiation du responsable du Sindic de Greuges, Ignasi Garcia Clavel.

Que dans cet accord on disait qu’après l’arrêtt de la grève de la faim, Amadeu devait commencer un Programme Individualisé du Traitement (PIT), qu`une fois ce programme aurait été accompli d`une manière satisfaisante, un rapport favorable du conseil de traitement lui représenterai pour la réalisation d`un permission de 3 jours, avec lequel il aurait obtenu un contrat de travail à l`extérieur, et, à son retour, il aurait pu demander l`application de l`article 100.2, qui lui aurait permis de sortir tous les jours pour travailler dans l`extérieur et dormir en prison. Après avoir continuée une bref période de temps cette situation, il aurait la semi-liberté et immédiatement après, la liberté conditionnelle.

Nous savons que cet accord a été enfreint par la prison, malgré le strict accomplissement de Amadeu qui, en plus, a dû surmonter quelques résistances et difficultés; de plus, le conseil de traitement a envoyé à la juge de surveillance pénitentiaire un rapport favorable aux permissions, qui a été suivi d`un autre défavorable. Postérieurement, la direction de la prison a argumenté que Amadeu avait une cause en suspens de l`année dernière et qu`on n`allait pas autoriser sa sortie de prison jusqu`à que cette situation n`aurait pas été résolue. Les faits auxquels la prison fait allusion se sont passés beaucoup avant que l`accord s`officialise, voilà pour quoi cette situation n`aurait pas dû affecter. Nous savons qu`ils existent des gens ayant des causes en suspens qui sortent avec des permissions. Que le risque d`évasion se produit chaque fois que l`on signe une permission de sortie et que si cela serait une raison pour le refuser, personne ne sortirai avec des permissions de prison jusqu`à que l`on aurait fini l`accomplissement de la peine. On ne devrait non plus tenir en compte les situations précédentes auxquelles Amadeu n`est pas rentré d`une permission, puisque ces circonstances il les a déjà payé avec une peine et donc cela serait de le punir doublement.

De plus, nous connaissons la grave situation personnelle de réclusion dans laquelle Amadeu Casellas se trouve actuellement, qui, sans avoir commis aucun crime de sang, est emprisonné depuis plus de 23 ans. Il est actuellement à l`hôpital pénitentiaire en grève de la faim depuis plus de 85 jours, auxquels il a ajouté des alternes grèves de la soif, que par raisons de santé il ne peut pas continuer pendant longtemps. Il est revenu au premier degré, sa correspondance est contrôlée et, parfois, même retenu sans le lui donner. Il est isolé des autres emprisonnés de l`unité pénitentiaire de l`hôpital, il lui est interdit de se communiquer avec ses amis et amies et il ne lui est permis que de se communiquer avec sa mère et les avocats.

À cause de tout cela, et parce que à notre avis c`est un abus excessif que l`on aurait pu résoudre d`une autre façon beaucoup moins traumatique, nous nous adhérons à la demande de la liberté immédiate de Amadeu Casellas Ramón, par des raisons humanitaires, parce qu`il a déjà accompli la plupart de sa peine et parce, en plus, il a tous les conditions pour sortir en liberté.

Adhésions sur: manifiestoamadeu@nodo50.org

bannergran_amadeu

 

Communist Party of India (Maoist): TANT QUE LA TERREUR D’ÉTAT ET LES MASSACRES D’ADIVASIS SANS ARMES CONTINUENT IL N’EST PAS QUESTION DE POURPARLERS DE PAIX !

Posted in International avec des tags , , , on 06/11/2009 by Futur Rouge

COMMUNIST PARTY OF INDIA (MAOIST)
CENTRAL COMMITTEE

30 Octobre 2009

CHIDAMBARAM ne peut tromper PERSONNES AVEC LE DRAME DE DISCUSSIONS à la force des baïonnettes!
AUSSI LONGTEMPS QUE LA TERREUR ET l’ETAT DE MASSACRES des désarmés adivasis CONTINUERA IL N’EST PAS QUESTION DE POURPARLERS!

Le Premier ministre Manmohan Singh et le ministre de l’Intérieur Chidambaram après avoir présenté la proposition la plus absurde pour les pourparlers avec le CPI (Maoïste) ont fourni la violence abjuré par ce dernier. Tout en accumulant des milliers de forces paramilitaires dans les zones à majorité maoïste dans le pays et mener des attaques brutales contre les adivasis non armées et les révolutionnaires maoïstes, ils parlent sans vergogne de la violence par les maoïstes. Selon le grand plan des dirigeants réactionnaires au total 75.000 forces centrales, assistée par un appui aérien tactique d’hélicoptères de la FIA, fera la guerre à la fin de ce mois. Un nombre égal de forces de police des États se joindra à ces forces centrales pour réaliser la plus importante offensive militaire contre le peuple en général et les maoïstes en particulier. Tout en déployant cette énorme force, qui est plus grande en taille que les armées de la plupart des pays du monde, Chidambaram tente de faire croire aux gens qu’il ne va pas en guerre contre les maoïstes. C’est la terreur d’État, la terreur de safran, et parrainé par l’État de terreur qui sont devenus la plus grande menace pour la paix et la sécurité dans notre pays. Le Congrès-mené par le gouvernement UPA a à son crédit le massacre de plus de 2000 personnes et de révolutionnaires Maoïstes au cours des cinq ans passés. Et pourtant, Manmohan et Chidambaram ont l’audace de dire que leur gouvernement met en oeuvre la “règle de droit» et demandent aux maoïstes de déposer les armes et de s’asseoir pour des pourparlers.

En demandant aux maoïstes de déposer les armes comme une condition préalable pour des pourparlers montre l’ignorance de Manmohan et de Chidambaram sur les facteurs historiques et socio-économiques qui avaient donné naissance au mouvement maoïste ou ils sont trop intoxiqué par la force brutale, par laquelle ils rêvent d’éradiquer un mouvement enraciné dans des causes socio-économique.

The CC, CPI (Maoist), sait qu’il est limpide que le fait de déposer les armes signifierait une trahison des intérêts du peuple. Nous avons pris les armes pour la défense des droits du peuple et pour la réalisation de leur libération de tous les types d’exploitation et d’oppression. Tant que l’oppression et l’exploitation existent, les gens continueront à être armés en nombre toujours plus grand. Toutefois, un accord pourrait être atteint par les deux parties
sur un cessez-le-feu si Manmohan et Chidambaram renonçaient à leur idée, illogique, irrationnel, irréaliste, absurde et obstinée que les maoïstes doivent abandonner la violence. Ils devraient être introspectif et décider s’ils sont prêts à abandonner la terreur d’Etat et la violence effrénée sur le peuple. Si le cas échéant ils sont sérieux pour des pourparlers alors ils devraient créer d’abord une atmosphère favorable en exécutant sérieusement au moins ce qui est garanti par la constitution indienne selon laquelle ils jurent.

Ils doivent faire cesser les enlèvements illégaux de maoïstes, les personnes soupçonnées de soutenir les maoïstes. Ils devraient mettre un terme immédiat à la torture et aux assassinats des gens désarmés, donner l’ordre à leurs soi-disant forces de sécurité de s’abstenir de violer des femmes dans les zones à majorité maoïste, abandonner leur politique de destruction de la propriété du peuple et de brûlage des villages des adivasis. Ils devraient retirer la police et les camps militaires ds bâtiments scolaires, des bâtiments communautaires panchayat et de la régions de l’intérieur, afin d’instaler un sentiment de sécurité parmi le peuple.

Ils doivent démanteler les gangs armés et sponsorisés par l’Etat comme des groupes d’autodéfense armés comme salwa judum, sendra, gram suraksha samiti, nagarik suraksha samiti,shanti sena, harmad bahini et d’autres groupes de mercenaires assoiffés de sang qui sont établis inconstitutionnelle par les hauts-dirigeants de la police et les partis de la classe dirigeante. Une commission d’enquête judiciaire impartiale devrait être formé pour enquêter sur les atrocités inhumaines commissent par la police, CRPF, et d’autres forces centrales et les gangs de vigiles sur des maoïstes et le peuple dans son ensemble et en s’appuyant sur les enquêtes, les coupables devraient être punis selon la loi. Toutes les personnes arrêtées pour avoir été maoïstes ou soupçonnés d’avoir aidé les maoïstes, y compris les personnes en particulier qui ne n’a aucun lien avec notre organisation, devraient être libérés sans condition. Ils doivent abroger toutes les lois draconiennes et des lois comme la Loi sur la prévention des activités illégales (UAPA), Chhattisgarh Special Powers Act, Armed Forces Special Powers Act (AFSPA), etc Ils devraient dissoudre les camps de concentration organisés par le gouvernement au nom de la réhabilitation de l’adivasis déplacé de leurs villages, verser une indemnisation adéquate à plus de deux lakh adivasis qui ont été forcés déplacées par les gangs Judum Salwa et le CRPF de police combiner. Tous ceux qui sont devenus des victimes de l’Etat et de la terreur parrainé par l’État, c’est à dire ceux qui ont été assassinés, mutilés, violés et poussé dans un état de traumatisme psychique devraient être correctement indemnisées.

En ce qui concerne les questions socio-économiques, les terres des populations tribales devraient être remisent à celles-ci partout ou elles leurs ont été arrachées, l’exploitation minière et autres soi-disant projets de développement qui conduisent à un déplacement des populations tribales et la destruction de leur mode de vie devrait être immédiatement dissoutes. Tous les protocoles d’entente signés avec les multinationales impérialistes comme Vedanta et les maisons des grandes entreprises comme les Tata, Mittal, Essar, Jindal, etc devraient être mis au rebut. La trop souvent vénérée politique de zones économiques spéciales qui n’est rien d’autre, que la création d’enclaves d’occupation étrangère et le pillage impérialiste qui ruine et fait des ravages dans la vie sociale, économique, vie écologique et culturelle de la population vivant dans ces zones devraient être immédiatement mis au rebut ainsi que la politique coloniale de l’acquisition de terres. Les terres arrachées à des populations tribales par des propriétaires sans scrupules, d’autres non-adivasis, et par le gouvernement devraient être restitués à leurs propriétaires légitimes. Si ces conditions sont remplies, alors on peut penser à des pourparlers afin de discuter sur les questions de fond qui bloquent le développement réel de notre pays.

Le CC, CPI (maoïste) affirme sans équivoque que la proposition du gouvernement pour les pourparlers de paix n’est qu’une ruse de propagande qui ne diffère en rien des propositions de paix d’Hitler avant la Seconde Guerre mondiale.

Après que le Cabinet Committee on Security a donné sont accord final pour l’offensive massive contre les maoïstes, après que les hélicoptères IAF soient prêts avec les commandos Garuda et hélicoptères de combat pour pulvériser les zones adivasis, ces fauteurs de guerre parlent de la paix! Nous lançons un appel à tous les démocrates et les forces éprises de paix pour dénoncer l’hypocrisie et de double langage de Manmohan, Chidambaram, Raman Singh, Buddhadeb et autres, et pour s’opposer à leurs préparatifs de guerre contre le peuple opprimé de notre pays qui mène une lutte pour la terre, les moyens de subsistance et la libération d’une inhumaine exploitation féodale et impérialiste.

Azad,
Porte-parole,
Comité central
CPI (maoïste)

Berlin met fin aux activités d’un groupe néo-nazi en plein essor

Posted in International, Racisme/antisémitisme avec des tags , , on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : France 24 05/11/09)


À quelques jours du début des commémorations de la chute du Mur, le ministère de l’Intérieur de l’État-ville de Berlin a interdit de toute activité politique le mouvement néo-nazi Frontbann 24.

Par Sébastian SEIBT (texte)

Berlin a mis fin, jeudi, aux activités de l’organisation néo-nazie Frontbann 24. Cela faisait plusieurs mois que ce groupuscule était dans le collimateur du ministre de l’Intérieur de l’État-ville de Berlin, Ehrhart Körting. En août dernier, déjà, la police avait fait une descente au domicile de plusieurs membres de Frontbann 24, où elle avait saisi des tracts et des fournitures ornés d’insignes nazi.

Alors qu’elle s’apprête à fêter, dans quatre jours, les 20 ans de la chute du Mur, la capitale allemande a décidé de s’attaquer à un symbole moins glorieux de son histoire. Dans un entretien accordé au site du quotidien “Tagesspiege”, Ehrhart Körtling explique que Frontbann 24, fondé il y a un peu plus d’un an, était le groupe néo-nazi ayant connu la plus fulgurante progression à Berlin. Au moment de sa dissolution, l’organisation comptait une soixantaine de membres déclarés, mais se targuait de disposer de quatre “bureaux” berlinois destinés à accueillir ses sympathisants.

Frontbann 24 était surtout l’un des plus bruyants groupuscules politiques de la capitale. Porté sur les fonts baptismaux le 1er octobre 2008 par des déçus du parti d’extrême droite NPD, il avait plusieurs fois manifesté dans les rues berlinoises. Ses membres, vêtus de chemises et de pantalons noirs, affichaient avec ostentation des signes distinctifs de l’époque nazie. Sur YouTube, le Frontbann 24 avait plusieurs fois posté des vidéos à la gloire des SS. Le 20 avril, son site Internet célébrait l’anniversaire d’Adolf Hitler avec une grande bannière “Au combat, camarade”. Même son nom avait été choisi en hommage à un groupe fondé au début des années 1920 et considéré comme l’ancêtre de la milice nazie de SA (Section d’assaut).

Résurgence

Un tel activisme pouvait difficilement passer inaperçu. Selon la loi allemande, un groupe qui fait l’apologie du IIe Reich peut être interdit par décision administrative. Le ministre de l’Intérieur de l’État-ville de Berlin a déjà sévi contre des groupes similaires. En 2005, il a fait interdire deux autres mouvements néo-nazis.

Au plan national, les néo-nazis sont peu nombreux mais en progression constante depuis 2006, d’après l’Office de la protection de la Constitution. Ils sont passés de 4 200 à 4 800 en 2008. A l’inverse, les membres de partis politiques d’extrême droite sont, eux, en baisse sensible (ils sont passés de 21 500 à 13 000 en 2008).

L’interdiction de Frontbann 24 ne signifie par pour autant que ces membres vont disparaître. Quelques heures après l’interdiction, un message apparu sur un site d’extrême-droite berlinois clamait que les ex-Frontbann 24 allaient prendre un peu de recul mais avait déjà des idées pour revenir.

Grève de la faim en solidarité avec Güler Zere

Posted in luttes sociales avec des tags on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : L’Union 06/11/09)

Pendant trois jours, Habibe cessera de s’alimenter. Comme une quarantaine d’autres personnes du comité des libertés. Par ce geste, la Castelle, et les autres membres de l’association souhaitent monter leur soutien à Güler Zere.
Cette prisonnière politique d’extrême-gauche est incarcérée en Turquie depuis 14 ans. Âgée de 37 ans, elle a été condamnée à 34 ans de prison, pour son appartenance à l’organisation révolutionnaire DHKP-C. Depuis plusieurs mois, elle est atteinte d’un cancer en phase terminale et sa libération est entravée par l’Institut médico-légal. « Je ne suis pas une militante acharnée, mais la situation me fait réagir : une femme est en train de mourir », explique Habibe, qui a commencé à plaider la cause de Güler Zere lorsqu’un cancer de la bouche lui a été diagnostiqué. Les soutiens de la prisonnière demandent aux autorités locales sa mise en liberté conditionnelle afin qu’elle puisse bénéficier d’un traitement dans de meilleures conditions sanitaires, en application de la loi turque. Habibe, comme d’autres, se réuniront dans ce but ce week-end à la fontaine des Innocents, dans le quartier des Halles à Paris.
J.A.
comitedeslibertes@gmail.com

Appel urgent ! 2 homos menacés d’expulsion et en danger dans leur pays !

Posted in Antisexisme avec des tags , on 06/11/2009 by Futur Rouge


APPEL URGENT A MOBILISATION !
MERLIN, GAY CAMEROUNAIS ET TSAÏ, GAY CHINOIS, MENACÉS D’EXPULSION ET EN DANGER DANS LEUR PAYS !Merlin s’est réfugié en France pour fuir les persecussions homophobes dans son pays, le Cameroun, où l’homosexualité est criminalisée. Tsaï ne peut vivre son homosexualité en Chine; il est en France depuis 10 ans, vit avec son compagnon français, et n’a jamais pu être régularisé bien qu’il ait été embauché en CDI après ses études… Tous deux sont enfermés au centre de rétention de Hendaye et risquent d’être expulsés d’un jour à l’autre. Une mobilisation massive et rapide est absolument nécessaire !

Vous trouverez ci-dessous le communiqué inter associatif de l’ ARDHIS, l’Inter LGBT, Act Up Paris et SOS Homophobie.

CE QU’IL FAUT FAIRE :

- Envoyer de toute urgence des courriers aux préfectures des Pyrénnées Atlantiques et de Gironde ! Lettre type et adresses dans le communiqué ci-dessous.

- Si vous êtes responsable associatif ou élu, écrire également directement à l’Elysée ou au ministère (demander les contacts à ardhis@hotmail.fr)

- Diffuser le plus possible cet appel ! Si vous le mettez en ligne sur votre site/blog, merci de le signaler à scumlambda@no-log.org.

- Toute aide sur place, en Gironde, Aquitaine, Pays Basque, entre autre à Hendaye, Pau, Bayonne, et Bordeau, sera la bienvenue ! Nous contacter à ardhis@hotmail.fr et scumlambda@no-log.org.

Communiqué inter associatif de l’ ARDHIS, l’Inter LGBT, Act Up Paris et SOS Homophobie du 05/11/2009 :

ARDHIS + INTER LGBT + ACT UP PARIS + SOS HOMOPHOBIE

Communiqué de presse inter associatif
Paris, le 5 novembre 2009

EXPULSION IMMINENTE
LA FRANCE DOIT PROTECTION À TSAÏ ET À MERLIN !

Deux homos menacés d’une expulsion imminente : la France doit leur assurer protection et leur permettre de faire valoir leurs droits à l’asile ou au séjour !
L’Ardhis, SOS homophobie, Act Up-Paris et l’Inter-LGBT demandent l’annulation des procédures d’expulsion et la régularisation de leur situation administrative.

Merlin, Camerounais de 30 ans fuyant les persécutions homophobes dont il était la cible, a été arrêté à Hendaye, tout juste une heure après avoir passé la frontière, et ce après un périple de plusieurs mois à travers l’Afrique et l’Espagne. Il envisageait de construire une nouvelle vie ici en France, un pays où il serait protégé ! Mais son dessein s’effondre. Son destin, s’il retourne dans son pays, est particulièrement sombre : au Cameroun, les actes homosexuels sont punissables d’un emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 20 000 à 200 000 francs CFA. Des arrestations et condamnations sont régulièrement prononcées au nom de cet article. Par ailleurs, la stigmatisation sociale et le chantage sont courants.

Nos associations rappellent que conformément à l’article 6 de la directive 2004/83/CE, le statut de réfugié, au titre de l’asile conventionnel ou de la protection subsidiaire, doit être accordé aux personnes LGBT ayant été ou risquant d’être persécutées par les pouvoirs publics de leur pays d’origine, ou par quelque autre acteur non étatique.

Dans le même centre de rétention se trouve Tsaï *, chinois de 37 ans, diplômé de lettres françaises et de gestion des entreprises à l’université de Nantes. Il est aujourd’hui professeur de chinois ; et vit en couple depuis huit ans à Pantin (93) avec un Français, Jean-Paul Marlet. Dans la suite de ses études de gestion, Tsaï travaillait en CDI pour une entreprise d’import-export de la région parisienne, mais son employeur a été « contraint » de le licencier parce qu’il ne s’était pas vu attribuer un titre de séjour « Salarié » après l’expiration de son titre de séjour « Etudiant », alors même que l’employeur le soutenait dans ses démarches. Il est ainsi entré dans l’irrégularité et est depuis obligé de travailler « au noir » pour gagner sa vie. Entre 2000 et ce jour, Monsieur Tsaï a ainsi établi sa vie privée et familiale sur notre sol et il exerce une activités prfessionnelle stable. Son retour forcé serait préjudiciable, tant pour lui que pour ses proches.

Il a passé 10 ans de sa vie en France et sa vie est bien ici !
Pour chacun d’entre eux, l’expulsion vers leur pays d’origine les expose à la haine, aux persécutions, à des peines de prison du fait de leur homosexualité, qui détruirait la nouvelle vie qu’ils s’étaient employés à bâtir.

Nous rappelons qu’il est ordinairement difficile de faire la preuve rapide de persécutions ou de rejets subis dans son pays d’origine et que l’orientation sexuelle n’est pas quelque chose qui se « démontre » de façon évidente. Chaque situation nationale demande un travail d’information lent et difficile, afin de mettre à jour l’importance des risques encourus par les personnes homosexuelles ou transgenres. Pendant ce temps, des solutions d’accueil provisoire doivent être trouvées, de façon à fournir aux demandeurs d’asile et aux associations qui les accompagnent le temps de préparer des dossiers circonstanciés.

En décembre 2008, le gouvernement français, à l’instar de Rama Yade, alors secrétaire d’État des Droits de l’homme, a fait voter la dépénalisation de l’homosexualité et de l’identité de genre à l’Organisation des Nations Unies. Au regard de cette initiative, relevant de la lutte contre l’homophobie à un niveau international, nous attendons, pour le moins, que ce même gouvernement accorde le droit d’asile en France à des LGBT persécutés dans leur pays d’origine.

L’Ardhis, SOS homophobie, Act Up-Paris et l’Inter-LGBT demandent donc aujourd’hui la libération de Merlin et de Tsaï et ce :
- afin que la demande d’asile déposée par Merlin puisse être instruite sans urgence et qu’un éventuel recours devant la Cour Nationale du Droit d’Asile puisse être effectivement examiné ;

- afin que Tsaï puisse demander une régularisation de situation administrative arguant de sa situation de compagnon d’un Français depuis plus de 7 ans et qu’il fait preuve à ce jour de plus de 10 ans de présence sur notre territoire

Contacts Presse:
Audrey Grelombe pour Act Up Paris: 0625479136 / audreygrelombe@yahoo.fr
Bartholomé Girard pour SOS Homophobie: 0628320250 / bartholome.girard@sos-homophobie.org
Philippe Castel pour Inter LGBT: 0625768192 / philippe.castel@inter-lgbt.org
Thomas Fouquet-Lapar pour Ardhis : 0619640391 / ardhis@hotmail.fr

www.ardhis.org – www.actupparis.org – www.inter-lgbt.org – www.sos-homophobie.org

Nous appelons toutes personnes, physiques ou morales, à solliciter le préfet des Pyrénées Atlantiques (64). Les associations peuvent aussi écrire directement au ministère et à l’Elysée (demandez-nous les contacts : ardhis@hotmail.fr).
Une lettre-type vous est proposée:

« Monsieur le Préfet,

Vous avez engagé deux procédures d’éloignement envers un ressortissant chinois et un ressortissant camerounais, sous les références d’Aprf suivantes: 09-64-00368 et 09-64-00371. Nous vous alertons que ces ressortissants étrangers sont des personnes vulnérables et qu’il est urgent que notre pays leur assure protection.

Merlin (prénom d’emprunt), Camerounais de 30 ans fuyant les persécutions homophobes dont il était la cible, a été arrêté à Hendaye, tout juste une heure après avoir passé la frontière et ce après un périple de plusieurs mois à travers l’Afrique et l’Espagne. Il envisageait de construire une nouvelle vie ici en France, un pays où il serait protégé !
Mais son dessein s’effondre. Son destin, s’il retourne dans son pays, est particulièrement sombre : au Cameroun, les actes homosexuels sont punissables d’un emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 20 000 à 200 000 francs CFA. Des arrestations et condamnations sont régulièrement prononcées au nom de cet article. Par ailleurs, la stigmatisation sociale et le chantage sont courantes. Nos associations rappellent que conformément à l’article 6 de la directive 2004/83/CE, le statut de réfugié, au titre de l’asile conventionnel ou de la protection subsidiaire, doit être accordé aux personnes LGBT ayant été ou risquant d’être persécutées par les pouvoirs publics de leur pays d’origine, ou par quelque autre acteur non étatique.

Dans le même centre de rétention se trouve Tsaï (prénom d’emprunt), chinois de 37 ans, diplômé de lettres françaises et de gestion des entreprises à l’université de Nantes. Il est aujourd’hui professeur de chinois ; il vit en couple depuis huit ans à Pantin (93) avec un Français, Jean Paul Marlet.

Dans la suite de ses études de gestion, Tsaï travaillait en CDI pour une entreprise d’import-export de la région parisienne, mais son employeur a été « contraint » de le licencier parce qu’il ne s’était pas vu attribuer par la préfecture un titre de séjour « Salarié » après l’expiration de son titre de séjour « Etudiant », alors même que l’employeur le soutenait dans ses démarches. Il est ainsi entré dans l’irrégularité et est depuis obligé de travailler “au noir” pour gagner sa vie. Entre 2000 et ce jour, Tsaï a ainsi établi sa vie privée et familiale sur notre sol et il a développé une activité professionnelle stable. Son retour forçé serait préjudiciable, tant pour lui que pour ses proches. Il a passé 10 ans de sa vie en France et sa vie est bien ici !.

Nous vous demandons donc instamment de bien vouloir libérer ces deux personnes et leur permettre ainsi de continuer leurs démarches administratives :


• afin que la demande d’asile déposée par Merlin puissent être instruite sans urgence et qu’un éventuel recours devant la Cour Nationale du Droit d’Asile puisse être effectivement examiné
• afin que Tsaï puisse demander une régularisation de situation administrative sur le motif de sa situation de compagnon d’un Français depuis plus de 7 anzs et qu’il fait preuve à ce jour de plus de 10 ans de présence sur notre territoire

Nos associations s’engagent à les accompagner dans leurs démarches

Nous vous remercions de votre bienveillance et nous vous prions de croire, monsieur le Préfet, en notre plus haute considération »

Où adresser la lettre ?

dominique.schmitt@gironde.pref.gouv.fr

prefet@gironde.pref.gouv.fr

philippe.rey@pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr

pierre.larroque-laborde@pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr

Fax secrétariat du préfet : 05 59 98 26 44,

Fax du bureau des étrangers : 05 59 98 26 42

 

Célébrons le 92eme anniversaire de la Glorieuse Révolution d’Octobre

Posted in Histoire et Figures Marxistes avec des tags , , , on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : Dazibao Rojo Miguel Alonso para Correo Vermello. traduction FUTUR ROUGE)

Le grand paradigme révolutionnaire du XXe siècle est sans doute la Grande révolution socialiste d’Octobre (7 Novembre 1917)

Lorsque le Comité Militaire Révolutionnaire présidé par le Soviet de la ville, dirigée par Trotsky, sous la direction du camarade Lénine, ordonna, à l’aube, que le croiseur Aurora tire une salve contre le gouvernement provisoire de Kerenski agonisant, retranché dans la l’ancien Palais d’Hiver des tsars au bord de la Neva, naquis une nouvelle ère. Le matin même, les gardes rouges occupaient les rues de la ville de Petrograd, et les principales villes de Russie.

Depuis “La Commune de Paris” la muse de ce rêve devenu réalité pour tout le monde, personne et encore moins les sociaux-démocrates et révisionnistes mencheviks qui ont abjuré un temps, le caractère révolutionnaire du marxisme, ne pensait que le Drapeau Rouge brillerait en Russie avec une telle force et sa grandeur. Seul le noyau de la direction des bolcheviks était conscient de la grande étape.

Pour l’ancienne Europe de l’Espagne de la Hongrie de l’Allemagne de la France, les émeutes, les grèves générales, émeutes, révolutions, annonçaient une guerre de classe sans quartier.

Le premier État prolétaire naissait sous la forme de gouvernement des soviets. La bourgeoisie russe et internationale retenaient son souffle et ordonna à ses forces de déchirer l’état naissant, le nouveau pouvoir soviétique avec un large soutien populaire pour la direction du Parti communiste (bolchevik) et pour le camarade Lénine savait comment répondre à cette situation.

Le camarade V.I. Ulianov “Lénine” est mort le 21 janvier 1924, a été enterré avec le drapeau rouge de la Commune.. La guerre civile avait pris fin avec la victoire du pouvoir soviétique en 1921. Leon Trotsky, changea une autre fois, de faction, et le camarade Staline a poursuivi l’œuvre de Lénine. Depuis la direction il a dû développer l’URSS, étouffer le grand complot 37 et remporter la guerre a la première puissance impérialiste mondiale, le III Reich nazi, avec le coût élevé de 20 millions de morts.

La fausse guerre froide a commencé et de nouvelles révolutions ont triomphées. En 1949, Mao Tse-Toung proclama la République Populaire de Chine. Le prestige de l’URSS et de sa révolution étaient immenses, mais un virus, mal guérie, le révisionnisme a commencé à saper ses fondations. Mao l’a dénoncé dans les années 60 et a lancé la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne, nous savons maintenant comment il avait raison.
Le 9 Novembre ils “célèbrent” la chute d’un mur qui n’aurai jamais probablement existé dans la patrie de Karl et de Frederich, de Rose et de Karl.

Le présent glorieuse de la Grande Révolution, c’est qu’elle marque le début d’un cycle qui n’est pas encore achevé. Dans sa riche expérience dans tous les aspects, dans le positif et le négatif. Des premiers nous avons à apprendre et des second, beaucoup plus, pour les éviter.

Galiza, Novembre 7, 2009

Vive le 92 anniversaire de la Grande Révolution socialiste d’Octobre!

La bourgeoisie déroule le tapis rouge aux identitaires

Posted in Racisme/antisémitisme avec des tags , , , on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : http://aabdx.lescigales.org/ )

ce qu’il fait bon avoir des amis riches pour qu’ils fassent de la pub dans le journal local!!!

A titre documentaire, nous reproduisons plus bas la pub que les bourgeois se font entre-eux! Le lien est ICI

Cet article est intéressant parce qu’il est très favorable aux fascistes: ils seraient “jeunes, déterminés, bien organisés”… sympathiques en somme!

C’est d’ailleurs un trait caractéristique de la propagande des fascistes que de tenter de se faire passer pour révolutionnaires.

Or, la réalité est là: ils servent la grande bourgeoisise qui, elle, les sert avec des articles où elle renvoit même vers leur média “novopress” alors qu’ils voudraient faire croire qu’ils sont contre la grande bourgeoisie…

Bien entendu, sur la scène politique, les groupes fascistes s’opposent à des partis bourgeois comme le PS, l’UMP… Mais, cela n’est pas contradictoire avec le fait qu’ils sont au service de la bourgeoisie. S’il faut bien comprendre la bourgeoisie comme un ensemble solidaire lorsqu’il s’agit de lutter contre la révolution, il n’en demeure pas moins que la bourgeoisie est diverse avec notamment deux principaux blocs: la bourgeoisie industrielle et la bourgeoisie financière.

En effet, la concentration du capital (prêts indispensables à la survie des entreprises délivrés par les banques, fusions-acquisitions menées par les banques, prises de participation des banques dans les entreprises industrielles…) fait que, dans chaque pays capitaliste, la bourgeoise industrielle est avalée par la bourgeoisie financière tandis que les bourgeoisies financières des différents pays capitalistes sont concurrentes entre elles.

La bourgeoisie de France est donc partagée en bourgeoisie industrielle et en bourgeoisie financière.

Actuellement, la bourgeoisie financière de France est en train d’avaler la bourgeoisie industrielle de France.

Les bourgeoisies financières des différents pays capitalistes se combattent dans un affrontement impérialiste.

A partir de là, il existe plusieurs combinaisons. Par exemple, la bourgeoisie industrielle de France tente d’échapper à la bourgeoisie financière de France et n’a pas trouvé d’autre solution que de tenter de se sauver en s’alliant à la bourgeoisie financière des Etats-Unis. C’est par exemple la position mise en avant par Sarkozy que ceux qui refusent l’analyse de classe présentent comme pro-américaine!
La défaite de la bourgeoisie industrielle face à la bourgeoisie financière de ce même pays de même que la lutte entre les bourgeoisies financières des différents pays capitalistes correspondent à la tendance historique. C’est l’époque de l’impérialisme!
Ensuite, même si la tendance historique est la plus forte, en dehors des périodes révolutionnaires ouvertes, il faut comprendre la bourgeoisie comme un ensemble en mouvement dont chaque partie réagit en fonction de ses intérêts particuliers. Par exemple, un bourgeois possédant une partie d’une entreprise produisant de l’électricté en utilisant l’énergie nucléaire a tout intérêt à ce que la “taxe carbone” soit mise en place. Ce n’est pas le cas d’un bourgeois qui possède une partie du capital d’un pétrolier.

En résumé, il y a unité de la bourgeoise contre les révolutionnaires, mais il y a aussi lutte entre les différents groupes de la bourgeoisie.

Or il faut bien comprendre que ces groupes sont différents des partis politiques. Ceux qui ne le voient pas pensent ainsi par exemple que l’UMP serait le parti de la bourgeoisie tandis que les PS, le PCF, les verts, le NPA… seraient des partis opposés à la bourgeoisie.

Il faut aussi comprendre que la situation économique et politique évolue sans cesse: des périodes de “prospérités” relatives aboutissent à des “crises”. Les analyses des bourgeois varient donc en fonction de ces éléments. De ces analyses, ils tirent une stratégie.

Cette stratégie est la démocratie bourgeoise ou la dictature fasciste.
Cette stratégie est également choisie en fonction de l’implantation des idées fascistes chez certaines couches de la société. Par exemple, un prof ou un agent pôle emploi qui a l’habitude de laisser faire ou de pratiquer les discriminations contre les pauvres, certains groupes sociaux ou les étrangers sera facilement mobilisable. Ceci est d’ailleurs valable même si au départ, cette mobilisation n’est pas forcément ouvertement fasciste, elle le devient comme c’est le cas avec la mobilisation laïciste contre le foulard religieux.

C’est dans ce sens, c’est à dire culturellement, que les groupes fascistes sont directement nuisibles puisqu’ils tentent de faire croire que les problèmes de la société en France seraient dus aux “étrangers” (“impérialistes Etats-uniens”, “musulmans”, “juifs”, “immigrés”, “révolutionnaires”, “anti-France”…) et ainsi de rendre leur option stratégique (le fascisme!) plus crédible et facile à mettre en oeuvre par la bourgeoisie financière car il ne faut pas se leurrer, une fois que les gens ont basculé culturellement suite à la propagande pro-fasciste, il ne manque plus grand chose pour qu’ils deviennent militants et lorsque la bourgeoisie financière décide de mettre les moyens pour instaurer le fascisme, il est alors trop tard.

Certains diront: “vous parlez du fascisme comme d’une option stratégique de la bourgeoisie, mais il y a tout de même des différences entre les fascistes, entre Soral-Dieudonné, Kemi Seba et les identitaires ou les chauvinistes jacobins du “renouveau français”! “

C’est vrai sur la forme, ils ne cherchent pas à mobiliser la même partie de la petite bourgeoisie ou du peuple. Mais sur la fond, ils défendent TOUS les intérêts de la bourgeoise impérialiste de France. D’ailleurs, dans l’Allemagne nazie, les SA existaient en même temps que les SS!

En gros, même si les marques sont différentes et que le public visé n’est pas le même, il n’y a que peu de différences entre les bourgeois qui possèdent Lidl ou Carrefour.

Là, on nous objectera: “s’ils représentent la bourgeoisie financière, pourquoi tentent-ils de convaincre la petite bourgeosie?”

Ce n’est pas contradictoire! Bien sûr que la petite bourgeoisie ne peut pas survivre face à la grande bourgeoisie! Les petits commerçants sont à terme condamnés par le système capitaliste. Seulement, ces petits bourgeois commerçants comme une bonne partie des fonctionnaires (profs, flics, flics sociaux…) a auparavant profité du système et a accumulé des richesses sur le dos des prolétaires. Par exemple, les commerçants ont escroqué le peuple en vendant leurs marchandises à des prix exhorbitants tandis que cette partie des fonctionnaires vivait tranquillement pendant que les ouvriers étaient exploités. Les fonctionnaires improductifs vivent de l’exploitation des ouvriers.

Mais, du fait de la baisse tendencielle du taux de profit, il y a de moins en moins de plus value à se partager et la grande bourgeoisie est de plus en plus exigente. En bref, lorsque deux chiens sont dans le même enclos et que la nourriture devient insuffisante, le plus fort survit.

Les petits bourgeois l’ont senti, c’est pour cela qu’ils sont complètement paniqués à l’idée de ne plus percevoir “leur” part du travail des prolétaires et de devoir ainsi aller travailler réellement. Voilà pourquoi cette classe est particulièrement ciblée par les fascistes et qu’on retrouve beaucoup de petits bourgeois dans les rangs des fascistes. Car si le fascisme a un côté nouveau dans le sens où il a compris que le système actuel ne peut pas tenir en l’état, il s’appuie aussi sur un retour en arrière au niveau des “valeurs” et tente de faire croire à la petite bourgeoisie qu’elle va pouvoir revivre “comme avant”: c’est à dire de l’exploitation des prolétaires!
Cela n’étant pas possible, les petits bourgeois seront donc perdants et peuvent au mieux espérer une place de gardien de camp de concentration. Ceux qui, parmi les petits bourgesois, ne veulent pas voir la réalité en face passent ainsi du côté du fascisme, ceux qui ont compris que leur ennemi est la grande bourgeoisie passent dans le camp révolutionnaire, il n’y a pas d’autre option.

En résumé, les paroles valent peu, en revanche, les faits sont têtus! Les fascistes n’ont rien à voir avec le peuple, ils sont une option de la bourgeoisie qui les soutient plus ou moins en fonction des périodes.

Et contrairement à ce que la fin de l’article voudrait faire croire, la véritable oppostion au fascisme ce n’est pas le PS, c’est la révolution!

 

Bavures policières : la culture de l’impunité

Posted in repression avec des tags , , , on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : AgoraVox Olivier Bonnet 06/11/09)

Est-il normal que deux policiers s’acharnent à coups de pieds dans la tête et le ventre d’un homme à terre ? La réponse à cette question tombe sous le sens : si la mission des forces de l’ordre est de garantir l’ordre public et de faire respecter la loi, ce n’est évidemment pas en la violant elles-mêmes. Le comportement des policiers se doit d’être irréprochable : voilà pour la théorie du pacte républicain. Dans la réalité, on a affaire à des êtres humains, avec leur personnalité, leurs qualités et leurs défauts, et il est donc inévitable que certains dérapent. Le rôle de l’institution est alors de les sanctionner, non seulement pour les punir de leur délit mais aussi pour envoyer un double message : à l’intention des citoyens, susceptibles d’être victimes de tels comportements, et pour les collègues, qui sauront ce qu’il en coûte. L’impunité, que nous dénonçons par exemple dans les affaires de flashballs, constitue une invitation à se laisser aller pour les excités et cowboys de tous poils qui infestent la police. Infection au sens médical : ils contaminent le corps entier de leur mauvaise réputation et détruisent l’indispensable relation de confiance avec la population. C’est très exactement ce qui se passe en Sarkozie, comme accuse Amnesty international dans son rapport d’avril dernier, sous le titre de France : Des policiers au-dessus des lois. Le directeur adjoint de la branche Europe de l’organisation, David Diaz-Jogeix, s’en expliquait alors dans Le Monde : “En 2005, nous dénoncions certaines méthodes employées par la police qui pouvaient faire courir de graves dangers, jusqu’à l’homicide. En 2006, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un arrêt dans lequel elle a condamné la France et demandé qu’elle donne à ses fonctionnaires de police des instructions précises sur l’utilisation des méthodes de contrôle. Or début 2008, à Grasse, Abdelhakim Ajimi est mort après avoir été maîtrisé par des policiers lors de son arrestation : nous attendons toujours des précisions du ministère de l’intérieur sur ce drame. Dans ce rapport, nous recensons une quinzaine de cas, qui témoignent d’un problème structurel de violence policière, sous forme d’homicides, notamment mais aussi de coups, de mauvais traitement et d’injures à caractère raciste ou xénophobe.” Question du journaliste, Hugo Lattard : “Un phénomène retient votre attention, que vous qualifiez d’”inquiétant” : les personnes qui dénoncent des mauvais traitements de la part de la police peuvent se retrouver en position d’accusées.” Réponse de David Diaz-Jogeix : “Nous constatons une augmentation des poursuites sur la base de l’outrage ou de la rébellion à l’encontre des personnes qui protestent contre les mauvais traitements de la part des policiers, ou qui tentent d’intervenir après en avoir été témoins. Ces mesures de représailles sont une tendance qui nous préoccupe. De même, des personnes qui se sont plaintes de mauvais traitements auprès de la CNDS [commission nationale de déontologie de la sécurité] ont été poursuivies par les agents concernés pour dénonciation calomnieuse. Cela met une pression sur les victimes afin qu’elles ne portent pas plainte. Si nous connaissons les chiffres du ministère de l’intérieur sur les infractions d’outrage et de rébellion, nous ne savons pas combien de plaintes sont déposées pour mauvais traitement et quelles suites leur sont données, qu’il s’agisse d’une procédure disciplinaire ou pénale, avec éventuellement, au bout, une condamnation.” De condamnation, il est justement question ici.

Lorsque deux policiers se lâchent sur un individu au sol, à La Courneuve (Saint-Saint-Denis) en novembre 2005, ils ont la malchance qu’une équipe de France 2 tourne à proximité et filme la scène (visible sur Youtube). La suite est racontée par Europe 1 le 2 novembre dernier : “Des peines d’emprisonnement allant de six mois à un an avec sursis. C’est le jugement prononcé par le tribunal correctionnel de Bobigny à l’encontre de trois policiers pour des violences commises lors des émeutes de l’automne 2005. Deux d’entre eux ont reçu également une interdiction d’exercer leur fonction pendant un an.” On note au passage qu’il vaut mieux toujours avoir de quoi filmer sous la main à proximité de policiers, mais on se félicite du verdict. L’impunité a reculé à la faveur de cette affaire, mais il reste du travail, comme l’atteste l’interview accordée au Post par le porte-parole du syndicat d’Alliance en Seine-Saint-Denis, Loïc Lecouplier : “Nous ressentons une grande amertume et un sentiment d’incompréhension. On ne comprend pas. Les magistrats n’ont pas tenu compte des facteurs extérieurs aux événements.” Suite de l’entretien : “Quels facteurs extérieurs ?

En 2005, la police de La Courneuve baignait dans un climat de grande violence. Nos forces de police étaient confrontées à des jeux de violence exponentiels et inattendus. Le climat était très tendu. Les policiers de La Courneuve avaient une amplitude horaire très forte. Cela a engendré une certaine perte de repères de la part des forces de police sur place. Sans oublier le stress que rencontraient les policiers. Certains d’entre eux ont vu leur famille menacée.
En quoi ce contexte difficile justifierait-il de telles violences ?
Tout cela ne légitime pas les actes des trois policiers, mais ce contexte particulier peut expliquer leurs actes. Ce que nous regrettons, c’est que les magistrats n’aient pas pris ces faits en compte. En justice, il existe des circonstances atténuantes, le contexte de violence des émeutes de 2005 devrait en faire partie.”

Désolé mais être fatigué et stressé ne vaut pas absolution. Le fait que le porte-parole d’Alliance parle d’ “amertume” et d’ ” incompréhension”, quand les policiers fautifs n’écopent que de sursis – à rapprocher des mois de prison ferme qui pleuvent sur les petits délinquants – en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour extirper de la police française la culture de l’impunité.

La grève des mineurs canadiens de Vale-Inco prend des proportions mondiales

Posted in International, luttes sociales avec des tags , , , on 06/11/2009 by Futur Rouge

(source : ICEM 02/11/09)

La grève des mineurs et métallurgistes de l’United Steelworkers (USW) à trois sites d’exploitation du nickel et du cuivre de Vale-Inco au Canada commence à avoir des répercussions à l’échelon mondial après une grande activité internationale en octobre et à en juger des actions prévues pour novembre et décembre.

La semaine prochaine, des grévistes des sections locales 6500, 6200 et 9508 de l’USW seront présents sur trois continents pour parler de leur action et exhorter des clients, des investisseurs et des travailleurs de Vale du monde entier à faire pression sur la firme brésilienne pour qu’elle accepte des conventions équitables dans les provinces canadiennes de l’Ontario et de Terre-Neuve-et-Labrador.

Si leur mission rencontre le même succès que celui qu’ont connus en Allemagne et en Suède à la mi octobre Aaron Beaudry et Curtis Saunders, des sections 6500 et 9508 respectivement, à l’occasion de l’arrivée d’une cargaison de cuivre de Vale, la direction pourrait bien revoir sa stratégie par laquelle elle voulait faire accepter à 3.500 travailleurs des conventions émaillées de concessions et revenir à la table des négociations dans l’intérêt de l’entreprise.

Trois mois et demi de grève, alors que l’USW commence à faire lourdement pression sur les clients et les investisseurs de Vale, ont laissé leur empreinte sur les chiffres du troisième trimestre que l’entreprise vient de publier la semaine dernière. Vale n’a vendu que pour 31 millions $ de produits dérivés du nickel de ses six sites dans le monde, contre 79 millions le trimestre précédent, pendant lequel les trois mines canadiennes de nickel avaient été à l’arrêt pour des raisons commerciales. Le bénéfice net de Vale pour le dernier trimestre a chuté de 65% et les recettes de 43%.

Le 29 octobre, lors d’une audioconférence avec des spécialistes de l’investissement, Vale a reconnu une perte de 500 millions $ due aux trois mois et demi de grève au Canada. Une des trois mines et fonderies canadiennes, à Sudbury, assure 5% de la production mondiale de produits nickelés.

Vale n’a certainement pas été servi sur les marchés par la traque de la cargaison de cuivre de Voiseys Bay, au Labrador, organisée par Aaron Beaudry et Curtis Saunders en Allemagne et en Suède le mois dernier (voir InBrief n°142). Après l’intervention décisive de notre affilié allemand IGBCE et de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), les syndicats canadiens en grève ont reçu directement une réponse du Président du comité d’entreprise du client.

Chez le producteur d’aluminium Aurubis de Hambourg, dont les travailleurs sont représentés par l’IGBCE, Renate Hold, a écrit : “Nous avons été surpris d’apprendre qu’Aurubis AG avait accepté une livraison de Vale-Inco … afin de vous épauler, nous avons entamé des pourparlers avec notre direction et attiré son attention” sur le conflit au Canada.

En Suède, c’est en gros la même chose qui s’est passée. Partis d’Allemagne, Beaudry et Saunders étaient arrivés en Suède avant le reste de la cargaison de concentré de cuivre. À une fonderie de cuivre de Boliden AB près de Rönnskär, notre affilié IF Metall avait organisé une entrevue avec des représentants des travailleurs et de la direction du client de Vale. Le résultat fut semblable à ce qui s’était passé chez Aurubis.

Roland Antonsson, le Président de la section locale d’IF Metall Rönnskär et membre du comité d’entreprise de Boliden, a dit qu’il se servirait de sa position au sein de l’entreprise pour l’exhorter à revoir ses relations commerciales avec Vale. Erik Andersson, le Secrétaire international d’IF Metall, a ajouté dans un article sur la visite paru dans la presse que c’est maintenant à Boliden de “prendre position contre l’attitude de la firme brésilienne” au Canada. “Boliden a un code de conduite. Maintenant, ils ont les preuves.”

L’USW ayant maintenant une liste presque complète des clients de Vale dans le monde, les pressions vont s’accroître sur la direction canadienne pour qu’elle reprenne les négociations et renonce aux demandes de concessions qui réduiraient le salaire net des travailleurs, leurs pensions et menaceraient l’emploi en introduisant une externalisation souple. En plus, l’USW va faire campagne auprès des investisseurs en insistant sur l’aspect antisocial d’un investissement dans Vale.

Ces dernières semaines, d’autres grévistes sont allés en Australie où le Syndicat de la construction, la sylviculture, la mine et l’énergie (CFMWEU) les a accueillis à proximité des gisements de charbon de Vale de Nouvelle-Galles-du-Sud et du Queensland. L’équipe qui s’est rendue en Australie est aussi allée, la semaine dernière, en Nouvelle-Calédonie où Vale est en difficulté pour ce qui est du démarrage de la mine et de l’usine de transformation du nickel et du cobalt de Goro. Les dépassements de budget ont retardé le projet dont le coût est passé de 3,2 à 4,3 milliards $. Vale se débat pour respecter une nouvelle date de mise en service, début 2010, et doit régler des questions d’environnement sur ce territoire français.

Entre-temps, les autorités de Nouvelle-Calédonie ont refusé des visas d’entrée à des travailleurs migrants sur lesquels Vale comptait pour la mise en service.

Cette semaine, une équipe de grévistes, parmi lesquels des représentants de l’ICEM, rendront visite à la PT Indonesia Nickel Corp., dans la province de Sulawesi, où Vale détient 59% d’une mine et fonderie de nickel qui a aussi connu récemment des difficultés de production. De là, les représentants de l’USW rendront visite à des sites et des clients en Corée.

Du 11 au 18 novembre, une autre équipe de grévistes retournera au Brésil où ils se rendront dans plusieurs villes, dont Brasilia, pour rencontrer des représentants de ministères et leur parler de la grève et ils s’entretiendront aussi avec des fonctionnaires de l’ambassade du Canada. Ils rencontreront aussi des groupes de la société civile et des dirigeants syndicaux de la métallurgie, eux-mêmes en conflit avec Vale pour cause de licenciements organisés pendant la crise financière.

L’USW prépare aussi une activité pour le début décembre à New York. Le 21 octobre, Vale a annulé son “Vale Day” à la bourse de New York parce que des grévistes canadiens étaient descendus sur Wall Street pour une manifestation animée. Deux jours plus tard, une activité similaire a été annulée à Londres lorsque le syndicat britannique Unite s’est joint aux grévistes canadiens pour une action de protestation.

“Nous sommes stimulés par la pression qui monte de partout”, a déclaré le Secrétaire général de l’ICEM, Manfred Warda, “et nous espérons que Vale et son P-DG, Roger Agnelli, s’en rendent compte. Plus le mouvement se renforce et ses effets se font sentir, ce sera à la direction de reprendre la négociation d’une convention collective équitable avec ces courageux travailleurs.”

Pour plus d’informations sur toutes ces activités ainsi que sur les efforts de Vale-Inco pour relancer la production au Canada avec du personnel de remplacement, consultez le site Internet de la grève: http://www.fairdealnow.ca