Sauter au contenu

Le Tibet et les mensonges du Dalaï Lama

03/21/2009

(source : El Diaro Internacional, traduction Futur Rouge 17/03/09)


La rébellion du Tibet contre l’Administration centrale de la Chine a éclaté il y a cinquante ans le 10 mars 1959. Le Dalai Lama, leader spirituel de l’une des sectes des bouddhistes du Tibet a quitté sa patrie la mêmes année (le 17 mars) alors, il avait 24 ans, maintenant il en a 74.
Un demi-siècle s’est écoulé, au Tibet et en dehors de ses frontières beaucoup de choses ont changés, et il y a plusieurs générations qui ne savent pas ce qu’il s’est passé ce lointain printemps.
Ce fut un événement qui illustre très bien et par essence, les contradictions entre la conservation des coutumes et traditions et des changements que l’évolution culturelle impose.
Pour commencer, il vaut se rappeler quelle a été l’attitude du Gouvernement communiste qui est arrivé au pouvoir en Chine en 1949 à l’égard du Tibet.
Jusqu’à présent, le Tibet faisait parti de la Chine, plus exactement, dès le XIIIe siècle sous l’empire de Kublai Kan, le petit-fils de Gengis Kan et du premier empereur chinois de la dynastie Yuan qui a uni son empire en Chine et au Tibet.
Depuis ces temps lointains, le territoire chinois n’a pas beaucoup changé, à l’exception de l’indépendance de la Mongolie.
Il faut mal connaître l’Histoire pour confondre Mao Zedong et Kublai Kan.
Dans des conversations qui ont eu lieu à Pékin en 1951, le Dalai Lama n’a pas parlé de l’indépendance du Tibet mais des conditions pour conserver son autonomie.
Le Dalai Lama a proposé au nouveau gouvernement la même formule que jusqu’alors les gouvernants chinois avaient acceptée; Pékin se chargeait des sujets de Défense et de politique extérieure sans intervenir Dans la vie interne et le mode de vie de la population du Tibet
Et Mao Zedong a accepté. Peut être parce que le nouveau pouvoir chinois à ce moment ne disposait pas des recours et de possibilités pour faire des changements dans cette province lointaine où il était presque impossible d’arriver. La polémique existe encore si Mao a été un communiste authentique, mais personne ne peut nier que le leader discutable chinois a été avant tout un pragmatique.
En 1955, le Premier ministre chinois a permis au correspondant du quotidien soviétique Pravda Vsévolod Ovchínikov de visiter le Tibet. De ces années, il a pratiquement été l’étranger unique qui a pu voir de ses propres yeux ce pays inconnu. Ovchínikov a écrit deux livres sur le Tibet dans lesquels se reflètent ses observations et jugements saturés d’étonnement et parfois, même d’une horreur.
Apparemment, les autorités chinoises ont voulu que le journaliste soviétique décrive comment Pékin accomplissait les promesses faites au Dalai Lama dont celle sur le fait que le Gouvernement chinois n’intervenait pas sur les sujets internes de l’autonomie.
Les reportages d’Ovchínikov ont été servis à témoignés au Monde que le Tibet continuait d’être un bastion du féodalisme et de l’esclavagisme inchangé depuis le XIIIe siècle.
Dans ses récits, le journaliste soviétique a raconté par exemple, le sort fatidique de trois esclaves fugitifs punis avec une énorme charge de bois de trois trous Dans leurs têtes.
Le macabre arrivait avec la mort de l’un des punis, puisque les deux inculpés restants devaient porter le cadavre de leur camarade pendant quelques jours jusqu’à ce qu’arrivât le fonctionnaire de rang déterminé avec la clef pour ouvrir le cadenas unique qui fermait le joug.
De plus, par les rues de la Lhasa, la capitale du Tibet on voyait beaucoup de personnes a qui ont avait coupées le nez, les oreilles ou une main comme châtiment pour des délits et ce conformément aux lois qui régnaient seulement dans l’autonomie et sans validité dans le reste de Chine.
Alors, le Tibet était une région où vivaient 850.000 vassaux ou esclaves et 130.000 moines libres au service des vases.
Et que pouvait-il penser de cela, Dalai Lama, leader d’une doctrine religieuse qui reconnaissait la richesse féodale et l’infériorité du paysan misérable, du moine inférieur, de l’esclave et finalement de la femme ?¿
Puisque c’était précisément l’ordre qui établissait le bouddhisme tibétain comme un résultat inéluctable de la succession karmique, un produit des vertus ou des vices dans des vies ou des réincarnations passées.
À l’égard de Dalai Lama, Ovchínikov rappelle que pendant une exposition industrielle en 1954, le Dalai Lama a causé une panique parce que dans un moment il s’est écarté de la délégation chinoise et est apparu plus tard dans un pavillon où on exposait des trains de jouet.
À propos, la première voie de chemin de fer s’est installée au Tibet à peine l’année précédente.
Peut-on incriminer le jeune leader spirituel d’avoir voulu conserver la forme de vie de ses aïeux ?¿
Peut-on accuser le Dalai Lama d’être impliqué dans la rébellion de 1959 qui a marqué la rupture des accords souscrits en 1951 ¿
Beaucoup se trompent quand ils pensent que les événements de 1959 ont été produit par le “Grand Bond”
Le Grand Bond a commencé bien après, et Pékin n’avait pas le temps pour rompre l’accord conclu avec le Dalai Lama.
Au Tibet, les lamas avaient d’autres problèmes plus graves, c’était quelques centaines de jeunes hommes qui avaient reçu une éducation dans les écoles et les centres de formation techniques des chinois.
La rébellion s’est produite quand l’élite tibétaine a compris que c’était le symptôme d’un changement à une forme de vie qui n’a pas changé depuis des siècles.
Pékin a réprimé l’insurrection avec des méthodes extrêmement dures, les instigateurs, dont le Dalaï Lama, se sont échappé en Inde, entre ceux-ci, Dalai Lama.
Il est encore compliqué d’établir si le Dalai Lama a émigré de sa propre initiative ou a été évacué par des gouvernements “bienfaisants”, comme il est aussi difficile d’établir Dans quelle mesure il a pu être impliqué dans la violence qui a éclaté pendant la rébellion.
L’histoire de l’émigration du Tibet est triste. Des gens affirment qu’ils disposent de chemins secrets qui arrivent vers la patrie pour recevoir des informations de leurs sympathisants, mais la plupart des tibétains dans l’exil, immergés dans le mode de vie occidental, ne savent rien du le Tibet qui existait avant et beaucoup moins quel est l’actuel visage du Tibet.
Le grand mensonge sur le Tibet porté partout Dans le Monde par les clubs d’amitié et de fonds de solidarité bat tous les records de désinformation il peut-être comparable à la campagne de désinformation sur la situation au Kosovo ou à Timor.
Un autre mythe consiste en ce que Dalai Lama est le leader spirituel des bouddhistes du monde. Le Dalai Lama ne représente pas le bouddhisme chinois, ni celui de sud-est asiatique et le bouddhisme zen au Japon.
En réalité les bouddhistes du Tibet représentent 2 % des bouddhistes du monde.
De plus, au Tibet existent Quatre écoles de bouddhistes indépendants et le Dalai Lama appartient à l’une d’elles, le gelugpa qui se distinguent par ses couleurs jaunes voyantes.
En réalité, Dalai Lama est un leader religieux avec peu de disciples religieux, une énorme quantité d’adeptes politiques et un nombre encore plus grand des sympathisants trompés par une bonne stratégie de renseignements.
Répéter la thèse sur l’oppression du Tibet et la destruction culturelle de ce peuple est aussi absurde que d’affirmer que jusqu’en 1949 le Tibet était un pays indépendant.
Bien que, après la rébellion de 1959, oui il y eût un changement au Tibet, la servitude et l’esclavage ont été aboli, la terre des monastères a été distribué aux paysans pour qu’ils puissent la travailler sans payer d’impôts pendant vingt ans.
Pékin a investi au Tibet de l’argent pour des routes, la santé et l’éducation. Il n’a pas imposé d’assimilation parce qu’encore les chinois représentent moins de 5 % de la population qui s’élèvent à 3,5 millions d’habitants.
Une population qui en cinquante ans a triplé, principalement en raison de l’espérance de vie qui à doublée, car en 1959, l’espérance moyenne de vie au Tibet était de 30 ans.
Faudrait-il le regretter ¿
Ou nous pouvons être optimistes sur l’avenir du peuple tibétain, avec ou sans le bouddhisme?.
.

Le Dalaï-Lama est un chef spirituel réactionnaire, rétrograde et sexiste…Cet article apporte encore une fois la preuve de ceci. Les partisans du Tibet Libre se trouvent le plus souvent chez de fervents anticommunistes de droite comme certains anarchistes qui croient encore que la Chine est communiste.. Ils colportent de fausses informations et réécrivent l’histoire pour qu’elle correspondent à leurs élucubrations.
Le Dalaï Lama ne vaut pas mieux que le Pape et il est le représentant d’une religion qui n’est pas du tout progressite, comme toute religion d’ailleurs…NDLR)

5 Commentaires laisser un →
  1. anonyme lien permanent
    06/14/2009 12:11

    Vous dites que la chine n’est plus communiste ? que je dois me renseigner ? je l’ai fait et si vous voulez voir ce que ça donne voici le résultat de mes recherches : http://www.rue89.com/chinatown/la-chine-est-elle-encore-communiste-oui-repond-pekin
    Quand au capitalisme , si vous aviez bien lu mon message , vous auriez vu que j’ai dit que les pays capitaliste n’envahissent PLUS de pays et ne commettent PLUS de génocide culturels . ils ont évolué , ce que la chine n’a apparemment pas fait puisque la torture est constamment utilisés contre le peuple tibétain et notamment les moines , qui ne prêche que la non violence et la compassion . et je n’ai pas dit que le communisme en général n’étaient pas bien , c’est seulement le gouvernement chinois que je critique . et qu’a fait le Dalaï-lama à part demander le bien de son pays et de son peuple ? il est vrai qu’avant l’invasion de la chine , le tibet étaient un pays où régnait un système féodal , ce que je critique sont les méthodes utilisés afin de détruire un peuple et sa culture .

  2. anonyme lien permanent
    06/14/2009 8:45

    je trouve ce que vous dites absolument honteux . Pourquoi ne parlez vous pas des tortures commis par les autorités chinoises au tibet . vous pouvez que ce n’est pas vrai , les témoignages sont nombreux . il est vrai que le capitalisme a fait de nombreux morts mais les pays capitaliste n’envahissent plus de pays et ne commettent pas de génocide culturels , contrairement aux chinois . il est vrai que ce pays leurs appartenaient et le dalaï-lama ne veut plus leur reprendre . ils demande juste aux autorités chinoise d’arrêter de détruire des textes sacrés , des monastère et d’arrêter de détruire tout un peuple . Quand au quatre grandes écoles bouddhiste , ce ne sont pas des sectes contrairement a ce que vous affirmez , le bouddhisme n’est pas une secte . ce n’est même pas une religion , c’est une philosophie , alors vous devriez peut être vous renseigner avant de faire des sites aussi honteux

    • Futur Rouge lien permanent*
      06/14/2009 8:54

      Le capitalisme c’est bien, le communisme c’est pas bien, c’est ça ??? Savez vous que la Chine actuelle n’est plus communiste depuis un moment…???? Quand à l’auteur de l’article que nous avons repris, semble quand même un peu renseigné pour porter un jugement…
      Quand au capitalisme, non il ne commet pas de génocide ? Il a juste était à l’origine de deux guerres mondiales dont la dernière à fait combien de morts ?? par peur de dire une bêtise, je suis sur que vous avez la réponse…
      Au lieu de dire des conneries renseignez vous…

  3. Tunalma lien permanent
    03/22/2009 7:17

    Vous parlez du Tibet comme si vous le connaissiez bien mais ce n’est certainement pas le cas. Vous critiquez les religions c’est votre droit, elles sont très souvent critiquables. Dans le bouddhisme aucune obligation il est possible de le vivre dans cette voie sans rendre de compte à personne. il n’y a pas d’interdit ou d’obligation, nous sommes notre Maitre.
    Dans les pays communistes, il faut marcher droit, voyez le nombre de morts sous Staline, les dénociations dans les pays communistes, les représailles, les morts également au Cambodge, les déportations de populations.
    Non, le communiste fait aussi peur que certaines religions et il faut le combattre pas par les armes mais par la paroles.
    J’espère que mon commentaire qui n’est pas dans la ligne révolutionnaire-communiste sera retenu et en ligne mais ça c’est une autre histoire.

    Pour un monde libre de violence

    • Futur Rouge lien permanent*
      03/22/2009 10:11

      Vous connaissez apparament bien également l’URSS de Staline, vous y avez vécu, ou vous en connaissez uniquement les mensonges rapportés par quelques anticommunistes ? Il est aussi caucasse que vous ne parliez pas des nombreux mort causés par le capitalisme qui a causé certainement beaucoup plus de morts ne serait-ce qu’avec les deux guerres mondiales et la guerre en Irak et Afghanistan..
      Vous connaissez bien apaprament les pays communistes…et rien des pays capitalistes il est vrai que l’on peut y faire ce que l’on veut surtout quand on a de l’argent et le pouvoir..Parce que pour la grande majorité des gens la démocratie n’existe pas…
      Mais pour vous prouvez que vous avez torts nous validons votre commentaire

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.