La bourgeoisie tremble devant la classe ouvrière
(source : Contre-Informations 25/04/09)
(source : Contre-Informations 25/04/09)
“Je pense qu’ils ont raison. On comprend l’extraordinaire détresse des salariés, notamment des salariés du groupe industriel dans des petites villes comme à Clairoix où ils savent qu’il sera difficile de retrouver le même emploi au même endroit, mais de l’autre, rien n’excuse jamais la violence”, a-t-il commenté sur RTL.
“On commence par des séquestrations, et (on finit par) tirer sur Georges Besse (ancien PDG de Renault abattu par Action directe dans les années 80 NDLR). C’était il n’y a pas si longtemps”, a avancé Geoffroy Roux de Bézieux. “Il ne faut pas encourager ces actes de violence, il faut les dénoncer”.
“C’est normal, de la même façon quand un patron délocalise sauvagement et qui ne respecte pas les procédures, les syndicats en appellent à la justice: il faut qu’on reste dans un cadre de justice et ne pas laisser déborder la violence”, a-t-il martelé.
Interrogé sur le projet du gouvernement de taxer les retraites chapeau, il a expliqué être “par principe contre les retraites chapeau”. “Je ne vois pas pourquoi une entreprise paierait pendant des années et des années une retraite à son ancien dirigeant”.