Philippines : sinistres plans d’intervention impérialiste
(source : AUTOR: IBON Media Traducido por Ana Atienza para Tlaxcala.)
La levée des restrictions sur l’admission de troupes étrangères à l’agenda de la réforme constitutionnelle philippine : en mai rentreront dans la République des Philippines des troupes de 12 pays
L’Administration semble disposée à permettre l’entrée dans le pays d’un nombre indéterminé de militaires étrangers au début de mai 2009 pour réaliser “des manoeuvres d’entraînement pour prêter une aide en cas de catastrophe”, malgré l’inexistence de traités qui octroient une validité légale à cette décision comme l’exige la Constitution.
Ce mépris vers les restrictions qu’établit la Constitution sur la présence de troupes et d’installations étrangères dans le pays montre clairement qu’il s’agit d’un sujet inclus dans l’agenda de la réforme constitutionnelle (“Charter change”, communément dénommée “Bonne”) de cette administration.
Une caricature contre l’agenda “jumeau” de réforme constitutionnelle de Sra. Pdte. Arroyo. Los Pinoys avec les Philippins.
Les États-Unis et les Philippines patronneront conjointement la Démonstration Volontaire de Réponse (DVR) du Foro Regional de la ASEAN (FRA), (FRA), qui se déroulera au centre de Luzón entre 4 et le 8 mai. Le Secrétariat la ASEAN a déclaré que cette activité consiste en une série de manoeuvres de formation sur comment développer l’assistance en cas d’une catastrophe “dirigée par des civils et appuyée par des militaires”, avec douze pays “[qu'ils proportionneront] matériel, personnel et qualification” : Des Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Indonésie, République de Corée, Singapour, Mongolie, Sri Lanka, Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’Union Européenne et les Philippines. Au moins encore huit pays participeront en qualité d’observateurs.
Il est prévu que le FRA, apparu en 2004, devienne le “forum principal régional sur la politique et la sécurité de la région de l’Asie – Pacifique”. Le FRA inclut dans son vaste agenda sur la politique et la sécurité la “guerre contre le terrorisme”, et inclut aussi des sujets comme les soi-disant crimes internationaux, le désarmement nucléaire, les armes de destruction massive, etc. En phase avec les doctrines et les pratiques militaires américaines, ces manoeuvres d’aide en cas de la catastrophe comme la DVR du FRA sont l’un des prétextes avec lesquels il est prévu d’avancer dans l’agenda précité sur la sécurité.
Le véritable objectif de la DVR Selon l’impulsion que lui à donné le Commandement Pacífique de Etats-Unis (PACOM) et le gouvernement philippin depuis le début de 2008, est de réaliser des exercices militaires multinationaux / régionaux pour améliorer les opérations entre les militaires des pays du FRA sous le leadership de fait des États-Unis. Le FRA cherche à accomplir les objectifs stratégiques des États-Unis dans le sud-est de l’Asie, qui consistent à maintenir son hégémonie et à éviter d’être exclu de cette région de la part des grandes puissances de cet asiate (le Japon ou la Chine) ou par tout groupe significatif de plus petits pays, à protéger un accès libre aux principales routes maritimes de la région et à promouvoir le commerce et les occasions d’investissements dans les pays asiatiques.
Protestations contre le AFAV, 2008
D’autre part, ces claires manoeuvres militaires hypothétiquement internationales le ne seront pas tant, puisque les Philippines ne possède pas d’Accords avec les Forces armées en Visites (AFAV) avec aucun autre pays sauf les États-Unis, puisque qu’existent encore des conversations dans ce sens avec l’Australie et Brunei. Mais même l’AFAV entre des Etats-Unis et les Philippines a été objet de critiques, entre autre, pour ne pas avoir été encore ratifié par le Sénat américain comme l’exige la section XVIII, article 25 de sa Constitution.
Étant donné que l’agenda fondamentalement met le doigt sur des questions de politique et de sécurité la démonstration DVR du FRA ne va pas disposer du soutien d’une vraie activité civile, puisque la participation de militaires étrangers continuera d’être significative.
La DVR inclura des projets civils et militaires avec démonstrations de recherche sur terre, mer et air, aide médicale et évacuation, reconstruction d’ouvrages d’ingénierie et de relations publiques. Il est probable que l’on recoure à un personnel et à des ressources militaires étrangers pour les sauvetages depuis l’air et depuis la mer, ainsi que dans des missions médicales / dentaires. En somme, la baie de Subic et l’ancienne base aérienne de Clark pourraient héberger des centres importants de manoeuvres pour des bateaux et des avions militaires.
Cependant, a beaucoup d’importance le fait pour qui veut suivre cette affaire que, tout présence militaire étrangère est inconstitutionnelle. Le gouvernement est sans doute pleinement conscient de cela, puisque dès 2008 il a tenu de nombreuses réunions entre des organismes pour chercher la manière d’esquiver cette interdiction constitutionnelle. Une position ferme devrait exister de la part du gouvernement pour que ne participent pas à ces manoeuvres les troupes étrangères qui d’une manière ou de l’autre peuvent casser le veto qu’établit la Constitution sur leur présence quand, ils n’ont pas été signés, les traités que la Grande Charte exige.
L’entrée prévue de troupes étrangères indique que l’agenda de la réforme constitutionnelle de l’administration de Arroyo transforme les Philippines en pays qui plaide non seulement pour les investissements provenant de l’extérieur et de leur emploi à l’étranger, mais aussi pour la protection militaire originaire d’autres pays, particulièrement des États-Unis. Cela arrive bien que le pays ne possède pas d’ennemis connus ou déclarés, à la différence des États-Unis, dont la présence aux Philippines ne fait qu’augmenter la possibilité de participer à des guerres indésirables et même de souffrir de représailles. En résumés, l’agenda de la réforme constitutionnelle continue de creuser la souveraineté du pays et de notre capacité de nous faire valoir par nous mêmes dans la sphère économique et politique.
D’autre part, ces claires manoeuvres militaires hypothétiquement internationales le ne seront pas tant, puisque les Philippines ne possède pas d’Accords avec les Forces armées en Visites (AFAV) avec aucun autre pays sauf les États-Unis, puisque qu’existent encore des conversations dans ce sens avec l’Australie et Brunei. Mais même l’AFAV entre des Etats-Unis et les Philippines a été objet de critiques, entre autre, pour ne pas avoir été encore ratifié par le Sénat américain comme l’exige la section XVIII, article 25 de sa Constitution.
L’entrée prévue de troupes étrangères indique que l’agenda de la réforme constitutionnelle de l’administration de Arroyo transforme les Philippines en pays qui plaide non seulement pour les investissements provenant de l’extérieur et de leur emploi à l’étranger, mais aussi pour la protection militaire originaire d’autres pays, particulièrement des États-Unis. Cela arrive bien que le pays ne possède pas d’ennemis connus ou déclarés, à la différence des États-Unis, dont la présence aux Philippines ne fait qu’augmenter la possibilité de participer à des guerres indésirables et même de souffrir de représailles. En résumés, l’agenda de la réforme constitutionnelle continue de creuser la souveraineté du pays et de notre capacité de nous faire valoir par nous mêmes dans la sphère économique et politique.


