Umberto Eco: “Le retour du fascisme en Italie”
(source :Hebe Schmidt/TeleSUR)
Umberto Éco assure que les italiens ont soutenu le fascisme dans un premier temps et qu’ensuite « quand il y a eu un million de morts, ils l’ont abandonné ». En même temps il a ajouté que pour que « les gens retirent leur appui à Berlusconi, la seule chose qui manque est qu’il fasse mourir un million d’italiens, mais je suis vieux pour voir cela ».
Le sémiologue, philosophe et romancier italien, Umberto Éco, sur son chemin pour Madrid pour recevoir la Médaille d’Or du Cercle de Beaux Arts (CBA), a assuré que « pour que les gens retirent leur appui à Berlusconi, la seule chose qui manque et qu’il fasse mourir un million de d’italiens », en même temps il a assuré que « tout revient, comme le fascisme aujourd’hui en Italie ». Avec une certaine humeur et ironie, Éco a lancé que « les italiens sont faits ainsi ; ils ont d’abord soutenu au fascisme. Donc, quand il y a eu un million de morts, ils l’ont abandonné. Ensuite, nous avons supporté cinquante années de démocratie chrétienne, et il ont voté maintenant pour un personnage qui raconte des blagues ». En même temps qu’il a ajouté que pour que « les gens retirent leur appui à Berlusconi, la seule chose qui manque est qu’il fasse mourir un million d’italiens, mais je suis vieux pour voir cela ».
A la réponse à la question « quel livre donneriez vous à Silvio Berlusconi », à l’auteur de Apocalípticos e Integrados, El Nombre de la Rosa, Obra Abierta et El Péndulo de Foucault, entre autres, a répondu que « à Berlusconi il ne pourrait lui donner de livre parce que lui-même a dit que cela fait 20 ans qu’il n’a pas lu pas un roman », bien qu’en effet il ait ajouté que « il lui donnerait une vidéo : Lolita », en référence aux nouvelles de la presse italienne qui parlent de la présence de Berlusconi à la fête d’anniversaire d’un modèle de 18 an Noemí Letizia, la fille qui a hypothétiquement déchaîné la demande de divorce de son actuelle femme, Veronica Lario.
Pendant la conférence de presse organisée dans le CBA de Madrid, le penseur italien a parlé sur différents sujets. Par rapport à la compatibilité de la liberté de la presse et à la simple logique commerciale qui régit les mass-médias il a répondu que « ce sujet me touche aussi moi qui écrit dans les journaux ». ET que les moyens de communication étant donné la publicité « sont obligés d’inventer des informations ou de suivre les nouvelles du coeur et pour survivre déjà ils ne sont pas disposés à livrerde grandes batailles ». En ce sens, il a aussi assuré qu’il existe « une censure pour excès d’information », et que « le véritable attentat contre la liberté de la presse ne vient pas des dictatures, excepté dans des pays comme la Corée du Nord ou la Russie de Poutine ». En ce qui concerne les moyens électroniques il a dit qu’« Internet avec la quantité de moyens, blogs et Facebook est une « marmelade communicative » et qu’en revanche « quand quelqu’un lit la Républica» ou un autre journal, on sait s’il est de droite ou de gauche mais dans Internet tout mélangé ». Éco a aussi dit qu’en Italie, « RAÍ, après avoir été sous le contrôle de Berlusconi s’est transformé en une TV privée. Le problème de la TV publique consiste en ce que le gouvernement s’est emparée d’elle ». En ce qui concerne l’E-book, il a dit que celui-ci « pourrait remplacer un journal mais non un livre » et qu’« une oeuvre complète de Proust ne peut pas se lire dans un Ebook ». Bien qu’il ait aussi considéré qu’« il est confortable de lire un journal dans un train sur un support numérique parce que les nouvelles arrivent plus rapidement ». Éco a assuré que les livres survivront à l’ére numérique et il raconté qu’il a écrit une oeuvre de 350 pages sur ce sujet avec le scénariste français Jean-Claude Carriére, appelé «vous n’allez pas échapper aux livres », en même temps il a déclaré que « dans la Bibliothèque Nationale – d’’Espagne j’ai vu aujourd’hui des livres de 500 ans et à manuscrits de 1.000 ans » et que « ce qui est qu’ils n’existent pas sont déjà les disquettes de l’ordinateur ». Le penseur a aussi relativisé l’utilisation du web parce qu’y compris « la CIA, aux Etats-Unis, devait retourner l’espion qui portait le message occulte sous le talon de la chaussure envoyer des mail n’est pas sûr si un hacker le détecte», il a plaisanté. EN se référant au terrorisme l’auteur a affirmé que « nous utilisons le même mot pour différentes fins » et que « le terrorisme basque n’est pas le même que celui d’IRA de l’Irlande, ni celui d’Al Qaïda, et il représente une explosion de violence quand il n’y aura pas guerre ». En même temps qu’il a allégué que « entre les années 1939 et 1945 sont morts 55 millions de personnes, et ni là ni au Vietnam il y avait de terrorisme ». Par rapport à l’actuelle crise économique Éco a conclu que « c’est une erreur de croire que les intellectuels ont des vertus prophétiques et qu’il ne sait pas quand elle va finir », par conséquent il n’a pas d’avis sur le sujet. ET que le rôle des intellectuels est un mythe créé par la gauche qui était plus cultivée que la droite ». Le sémiologue a révélé que « j’écris roman samedis et dimanches » et « pour le moment » n’a pas d’intentions de publier un autre roman. Finalement sur la distinction accordée par le CBA, qui a déjà récompensés d’autres intellectuels comme Carlos Fuentes ou Pierre Boulez, Éco a dit que « si tu es intelligent, tu ne peux pas penser que tu reçois un prix pour un mérite » mais parce que « tu es sympathique et que tu plaîs à ceux qui te le donnent ».
A la réponse à la question « quel livre donneriez vous à Silvio Berlusconi », à l’auteur de Apocalípticos e Integrados, El Nombre de la Rosa, Obra Abierta et El Péndulo de Foucault, entre autres, a répondu que « à Berlusconi il ne pourrait lui donner de livre parce que lui-même a dit que cela fait 20 ans qu’il n’a pas lu pas un roman », bien qu’en effet il ait ajouté que « il lui donnerait une vidéo : Lolita », en référence aux nouvelles de la presse italienne qui parlent de la présence de Berlusconi à la fête d’anniversaire d’un modèle de 18 an Noemí Letizia, la fille qui a hypothétiquement déchaîné la demande de divorce de son actuelle femme, Veronica Lario.
Pendant la conférence de presse organisée dans le CBA de Madrid, le penseur italien a parlé sur différents sujets. Par rapport à la compatibilité de la liberté de la presse et à la simple logique commerciale qui régit les mass-médias il a répondu que « ce sujet me touche aussi moi qui écrit dans les journaux ». ET que les moyens de communication étant donné la publicité « sont obligés d’inventer des informations ou de suivre les nouvelles du coeur et pour survivre déjà ils ne sont pas disposés à livrerde grandes batailles ». En ce sens, il a aussi assuré qu’il existe « une censure pour excès d’information », et que « le véritable attentat contre la liberté de la presse ne vient pas des dictatures, excepté dans des pays comme la Corée du Nord ou la Russie de Poutine ». En ce qui concerne les moyens électroniques il a dit qu’« Internet avec la quantité de moyens, blogs et Facebook est une « marmelade communicative » et qu’en revanche « quand quelqu’un lit la Républica» ou un autre journal, on sait s’il est de droite ou de gauche mais dans Internet tout mélangé ». Éco a aussi dit qu’en Italie, « RAÍ, après avoir été sous le contrôle de Berlusconi s’est transformé en une TV privée. Le problème de la TV publique consiste en ce que le gouvernement s’est emparée d’elle ». En ce qui concerne l’E-book, il a dit que celui-ci « pourrait remplacer un journal mais non un livre » et qu’« une oeuvre complète de Proust ne peut pas se lire dans un Ebook ». Bien qu’il ait aussi considéré qu’« il est confortable de lire un journal dans un train sur un support numérique parce que les nouvelles arrivent plus rapidement ». Éco a assuré que les livres survivront à l’ére numérique et il raconté qu’il a écrit une oeuvre de 350 pages sur ce sujet avec le scénariste français Jean-Claude Carriére, appelé «vous n’allez pas échapper aux livres », en même temps il a déclaré que « dans la Bibliothèque Nationale – d’’Espagne j’ai vu aujourd’hui des livres de 500 ans et à manuscrits de 1.000 ans » et que « ce qui est qu’ils n’existent pas sont déjà les disquettes de l’ordinateur ». Le penseur a aussi relativisé l’utilisation du web parce qu’y compris « la CIA, aux Etats-Unis, devait retourner l’espion qui portait le message occulte sous le talon de la chaussure envoyer des mail n’est pas sûr si un hacker le détecte», il a plaisanté. EN se référant au terrorisme l’auteur a affirmé que « nous utilisons le même mot pour différentes fins » et que « le terrorisme basque n’est pas le même que celui d’IRA de l’Irlande, ni celui d’Al Qaïda, et il représente une explosion de violence quand il n’y aura pas guerre ». En même temps qu’il a allégué que « entre les années 1939 et 1945 sont morts 55 millions de personnes, et ni là ni au Vietnam il y avait de terrorisme ». Par rapport à l’actuelle crise économique Éco a conclu que « c’est une erreur de croire que les intellectuels ont des vertus prophétiques et qu’il ne sait pas quand elle va finir », par conséquent il n’a pas d’avis sur le sujet. ET que le rôle des intellectuels est un mythe créé par la gauche qui était plus cultivée que la droite ». Le sémiologue a révélé que « j’écris roman samedis et dimanches » et « pour le moment » n’a pas d’intentions de publier un autre roman. Finalement sur la distinction accordée par le CBA, qui a déjà récompensés d’autres intellectuels comme Carlos Fuentes ou Pierre Boulez, Éco a dit que « si tu es intelligent, tu ne peux pas penser que tu reçois un prix pour un mérite » mais parce que « tu es sympathique et que tu plaîs à ceux qui te le donnent ».



intellectuel est un vieux mots dont affublé les guerreirs grec les gens qui ne font que parler, il est revenu au 19e en France pour designer les prof les curé et les politiques, c’est un termes péjoratif a la base mais qui est devenu mélioratif …..d’où la décadence de notre civilisation.
Nous avons exclu la violence, la haine , il ne faut pas chercher pourquoi la france consomme la moitié des anti depresseru du monde, ni pourquoi l’europe a le plus haut taux de suicide , elle est devenu une société de femme, plus aucune place pour l’homme digne de ce nom, elle n’est que matrice pour insectes