[Etat Espagnol]21 novembre Une manifestation antifasciste et révolutionnaire a eu lieu cet après-midi les rues de Madrid
(source : Insurgentes 21/11/09)
(source : Insurgentes 21/11/09)
La manifestation à l’appel de la Coordinadora Antifascista de Madrid, s’est déroulée de façon pacifique entre la Glorieta de Atocha et de la Puerta del Sol, avec en tête une banderole sur laquelle était écrite : “Madrid en lutte. Face à la crise capitaliste, son arme : la répression et le fascisme. La nôtre : l’unité et l’organisation”.
“Aucune agression sans réponse”, “Aucun être humain n’est illégal”, “Madrid, ouvrier et antifasciste”, ” La Cruz de los Caídos tiene que explotar ” ou “Pour ceux-ci, comme dans Paracuellos”, c’était certains des slogans au long du parcours.
Il y a aussi eu des mots en souvenir du jeune antifasciste Carlos Palomino, assassiné il y a deux ans dans le métro de Madrid par un autre jeune homme, qui il y a un mois a été condamné à 26 ans de prison pour ce meurtre avec la circonstance aggravante “de discrimination idéologique”.
Dans un manifeste lu à la fin de la protestation, la Coordinadora Antifascista a critiqué la Loi de Mémoire Historique qu’elle considère comme “une entourloupette” pour faire oublier à la société que “les oppresseurs d’hier n’ont pas été jugés, tandis que des milliers d’antifascistes assassinés pendant la dictature ont disparus”.
De l’avis de cette organisation, la transition “a été une fraude”, parce qu’elle a supposé “de pactiser de renoncer à la lutte révolutionnaire” et que “les principaux problèmes de fond ne sont pas résolus” et qu’ils sont encore jusqu’à aujourd’hui encore d’actualité.
Un porte-parole de la Coordinadora Antifascista a énuméré parmis ces problèmes non résolus le droit à l’autodétermination, l’impérialisme et “l’oppression capitaliste sur la classe travailleuse”.
Sur la crise économique, son origine serait due à “l’avarice et à l’exploitation” capitaliste qui a fait éclater “son propre système” bien que ceux qui “la paient” soient “comme d’habitude : la classe travailleuse”.