[ITALIE] Communiqué du Réseau Antifasciste de Pistoia – Solidarité avec les antifascistes de Vérone
Associazione Solidarietà Proletaria (ASP)
CP 380, 80133 Napoli – Italia
E-mail: info@solidarietaproletaria.org
Sito web: www.solidarietaproletaria.orgCommuniqué du Réseau Antifasciste de PISTOIA
MERCREDI 20 JANVIER 2010 AU TRIBUNAL DE PISTOIA
SERA JUGE L’ANTIFASCISME
Mercredi 20 janvier 2010 s’ouvre le procès au cours duquel seront jugés les huit antifascistes (un actuellement en prison à Parme, six autres assignés à résidence, et un libre car mineur) arrêtés pendant le déroulement d’une assemblée régionale contre les rondes fascistes, avec l’accusation d’avoir en même temps endommager le siège local de Casa Pound.L’atteinte aux libertés contre eux est évidente: sous un banal prétexte on frappe ces individus qui à la lumière du jour s’obstinent à s’opposer à un système toujours plus liberticide, dans le quel le racisme représente seulement l’un des aspects les plus aberrants.Le montage judiciaire est aussi évident: parmi les accusés figurent des personnes qui au moment des faits se trouvaient dans le train sur la ligne Prato – Pistoia; d’autres ont été reconnus par un fasciste de Casa Pound deux jours après l’événement (le même fasciste qui le jour même de sa déposition affirmait n’avoir reconnu personne).
Encore une fois parmi les accusations figure celle de «dévastation et le pillage», un délit qui peut amener jusqu’à quinze ans d’emprisonnement. Pour deux vitres cassées et une table renversée, l’accusation est exagérée!
Encore une fois à Pistoia, comme partout, est utilisé l’honteuse instrument de la détention provisoire pour affaiblir les luttes naissantes et celles déjà existantes. Que ceci soit la volonté de la police et de la magistrature est évidement éclatant par le fait que dans le cas de trois camarades déjà suspectés la mesure a été prise un mois (!) aprés les faits (démentant les habituelles motivations d’un délit de fuite, de falsification des preuves, de réitération de délit).
Si l’aveuglement de la «justice» de police, de la magistrature et des fascistes est sous les yeux de tous, il est impératif de donner une réponse forte et déterminée à l’occasion de la première audience du procès.
ALESSANDRO, ELISABETTA, ALESSANDRO, MARCO, JURI, VITTORIO, SELVAGGIO
LIBERTE IMMEDIATEMENT !
MERCREDI 20 JANVIER 2010 à 09h00
RASSEMBLEMENT DEVANT LE TRIBUNAL
PIAZZA DUOMO – PISTOIA

COMMUNIQUE SUR LA REPRESSION CONTRE LES ANTIFASCISTES.
Les camarades antifascistes arrêtés à Vérone, et qui sont assignés à résidence à leur domicile depuis plus de 2 mois, sont entrain de subir des attaques et des intimidations incessantes de la part des Carabiniers et de la Digos de Vérone. En particulier l’un des deux camarades qui reçoit plusieurs fois par jour des contrôles à son domicile de la part de policiers très pressants.
SERA JUGE L’ANTIFASCISME
PIAZZA DUOMO – PISTOIA

COMMUNIQUE SUR LA REPRESSION CONTRE LES ANTIFASCISTES.
Les camarades antifascistes arrêtés à Vérone, et qui sont assignés à résidence à leur domicile depuis plus de 2 mois, sont entrain de subir des attaques et des intimidations incessantes de la part des Carabiniers et de la Digos de Vérone. En particulier l’un des deux camarades qui reçoit plusieurs fois par jour des contrôles à son domicile de la part de policiers très pressants.
La digos de Vérone avec des actions terroriste s’efforce de faire perdre son travail au camarade, en se déplaçant plusieurs fois à son lieu de travail, en le menaçant, l’intimidant et en faisant des pressions pour qu’il soit licencié, ou que ses collègues de travail aient peur de le fréquenter. L’action terroriste a été assistée par les déjà connus pseudo-journalistes de la presse asservie de Vérone, avec une avalanche d’articles de merde fourrés de mensonges et d’hypothèses.
Le ministère public Celenza du Parquet de Vérone, qui déjà avait refusé les arrêts à domicile à cause des problèmes cardiaques de l’antifasciste, est maintenant agacé par l’accord du juge qui a quand même voulût accorder les arrêts au domicile à cause des graves problèmes de santé, et toujours plus sous pression par la DIGOS, qui n’a aucune intention de délivrer des avantages ou n’importe quel changement à la situation de détention des camarades. C’est une forme de «pression» et d’anéantissement du système politique des juges et de la police, contre quiconque s’oppose et lutte avec courage et détermination contre le fascisme, le racisme, et le terrorisme quotidien et la violence que l’état et le capitalisme appliquent sur tous..
Les camarades sont accusés d avoir donnés des coups de poings dans un lieu public à un fasciste véronais notoire véronais de Forza Nuova veronese, Mauroner Giulio, qui quatre ans auparavant avec une trentaine de nazis avait poignardé deux antifascistes. Il est impliqué dans une myriade d’agressions racistes et fascistes, dont avec deux forzanovisti (soit du parti de Forza Nuova) condamnés pour l’homicide de Nicola Tommasoli, et avec d’autres fascistes qu’ils agressèrent et frappèrent une jeune fille hors d’un bar de Place Viviani. La codardia et l’infamie fasciste est exemplaire. Son propre avocat est une figure notoire de l’extrême droite véronais (Alternativa Antagonista, voisine de Casa Pound), et c’est l’un des défenseurs des assassins de Tommasoli. Évidemment ces enquêtes sont bloquées et fermées et des écluses, par la préfecture de police pour qui le problème ne sont pas les homicides fascistes, mais les antifascistes qui s’organisent en se défendant et en luttant. Nous ne sommes ravis et heureux !!!
Nous espérons être pour ce cancer de magistrats, de journalistes asservis, de flics et de politiciens, un problème ingérable pour toujours!!! Nous relançons la lutte antifasciste et anticapitaliste pour les nombreux antifascistes qui dans toute l’Italie et d’Europe ont été près des deux camarades, et pour tous/toutes les camarades qui quotidiennement luttent contre chaque forme d’injustice et de racisme, contre l’exploitation et le capitalisme, et pour les révolutionnaires dans les prisons.Même dans ce moment difficile de répression, et d’homicides d’état dans les prisons et dans les rues italiennes, dans des conditions dramatiques pour la privation de notre propre liberté et vie, nous relançons l’antifascisme militant comme unique pratique, théorie et organisation possible face à ceux qui voudrait que l’on soit tous morts, esclaves ou enterrés dans les prisons d’Etat!!!
PAS UN PAS EN ARRIÈRE!!! TOUJOURS COURAGEUX!!! TOUJOURS ANTIFASCISTES!!!
LES PRISONNIERS ANTIFASCISTES
La digos de Vérone avec des actions terroriste s’efforce de faire perdre son travail au camarade, en se déplaçant plusieurs fois à son lieu de travail, en le menaçant, l’intimidant et en faisant des pressions pour qu’il soit licencié, ou que ses collègues de travail aient peur de le fréquenter. L’action terroriste a été assistée par les déjà connus pseudo-journalistes de la presse asservie de Vérone, avec une avalanche d’articles de merde fourrés de mensonges et d’hypothèses.
Le ministère public Celenza du Parquet de Vérone, qui déjà avait refusé les arrêts à domicile à cause des problèmes cardiaques de l’antifasciste, est maintenant agacé par l’accord du juge qui a quand même voulût accorder les arrêts au domicile à cause des graves problèmes de santé, et toujours plus sous pression par la DIGOS, qui n’a aucune intention de délivrer des avantages ou n’importe quel changement à la situation de détention des camarades. C’est une forme de «pression» et d’anéantissement du système politique des juges et de la police, contre quiconque s’oppose et lutte avec courage et détermination contre le fascisme, le racisme, et le terrorisme quotidien et la violence que l’état et le capitalisme appliquent sur tous..
Les camarades sont accusés d avoir donnés des coups de poings dans un lieu public à un fasciste véronais notoire véronais de Forza Nuova veronese, Mauroner Giulio, qui quatre ans auparavant avec une trentaine de nazis avait poignardé deux antifascistes. Il est impliqué dans une myriade d’agressions racistes et fascistes, dont avec deux forzanovisti (soit du parti de Forza Nuova) condamnés pour l’homicide de Nicola Tommasoli, et avec d’autres fascistes qu’ils agressèrent et frappèrent une jeune fille hors d’un bar de Place Viviani. La codardia et l’infamie fasciste est exemplaire. Son propre avocat est une figure notoire de l’extrême droite véronais (Alternativa Antagonista, voisine de Casa Pound), et c’est l’un des défenseurs des assassins de Tommasoli. Évidemment ces enquêtes sont bloquées et fermées et des écluses, par la préfecture de police pour qui le problème ne sont pas les homicides fascistes, mais les antifascistes qui s’organisent en se défendant et en luttant. Nous ne sommes ravis et heureux !!!
PAS UN PAS EN ARRIÈRE!!! TOUJOURS COURAGEUX!!! TOUJOURS ANTIFASCISTES!!!
LES PRISONNIERS ANTIFASCISTES



