LES CLASSES ET LES NOUVEAUX SUJETS SOCIAUX
(source : http://euskalherriasozialista.blogspot.com/ Par José Sotomayor Pérez 24/01/2010, traduction Futur Rouge)
(source : http://euskalherriasozialista.blogspot.com/ Par José Sotomayor Pérez 24/01/2010, traduction Futur Rouge)
La conquête révolutionnaire du pouvoir, selon les révisionnistes modernes, appartient aux années du siècle dernier, parce qu’aujourd’hui, la révolution scientifique-techniques et la “diffusion de la propriété”, le «partenariat social» et l’émergence de nouveaux « sujets sociaux », ont relégué au passé et les classes et la lutte des classes. C’est une affirmation audacieuse et fausse qui ne correspond pas à la réalité. Il est certain qu’au XXe siècle, à côté du prolétariat ont activement participé au mouvement social de vastes masses de paysans, d’intellectuel, d’étudiants, des couches des classes moyennes et des semi-prolétaires urbains. Mais ce fait ne fait que confirmer ce qu’a dit Lénine sur l’impossibilité que la révolution socialiste à chaque fois et en chaque endroit soit «pure», dans laquelle ne s’affronteraient uniquement le prolétariat et la bourgeoisie. Telle “pureté” n’a jamais existé; á côté du prolétariat ont lutté et luttent de vastes couches moyennes, divers courantes et mouvements progressistes, démocratiques, nationalistes et anti-impérialistes, mais ce ne sont pas “sujets” révolutionnaires à la lettre. Ils sont influés par l’idéologie de la petite bourgeoisie et maintiennent ses préjugés même encore après rejoint le mouvement révolutionnaire. Qu’on le veuille ou non ils apportent leurs hésitations, leur instabilité et surtout leur penchant pour le compromis. Ce sont ces «nouveaux sujets sociaux» qui selon le révisionnisme aurait remplacé les classes exploitées dans leur lutte pour libérer les peuples de l’oppression et de l’exploitation.
Les «nouveaux sujets sociaux» auxquels le révisionnisme attribue un caractère révolutionnaire ne sont pas autres chose que le mouvement féministe (relations entre les sexes), les mouvements indigènes (les relations raciales), les mouvements de jeune (relations entre les générations), le mouvement des homosexuels (orientation sexuelle) , les écologistes, religieux, informel, et ainsi de suite.
Il est facile de comprendre que ces «sujets sociaux», de par leur nature même et caractère, ne peuvent jamais proposer l’abolition de l’exploitation de l’homme par l’homme et un changement radical du mode de production capitaliste
tout est dit en effet mais la révolution se fera avec touTEs les oppriméEs !!!
Le problème n’est pas là…Il est vrai que la révolution doit se faire avec touTes les opprimés…mais la “sectorialisation” des luttes, ne doit pas faire oublier l’important..la lutte de classe..Il ne s’agit pas de faire reconnaître uniquement des droits, dans un système qui peut les reprendrent à tout moment, il s’agit de changer le système, responsable de l’oppression de telle ou telle catégorie, pour que dans une société socialiste, les droits soient acquis..Et pour cela, il ne faut pas perdre de vue la lutte des classes
Excellent article!