(source : http://www.action-directe.net/)
Fresnes
Ce samedi 20 février avaient lieu à Bordeaux, Fresnes et Toulouse des rassemblements pour exiger la libération des camarades d’Action Directe toujours emprisonnés.A Fresnes une centaine de personnes, venues d’Allemagne, de Belgique, du Nord de la France, de Clermont-Ferrand, de Béziers, de Périgueux, de Paris, de la région parisienne et d’ailleurs, se sont rassemblées devant la prison où est enfermé Jean-Marc Rouillan. Etaient représentés les collectifs Libérez-Les, Solidarité et Liberté, Secours Rouge Belgique, Amis et camarades des prisonniers d’Action directe Francfort-Paris, NLPF, NPA, des militants libertaires, des soutiens de longues dates et tant de camarades venus exprimer leur solidarité. Le rassemblement est parti en cortège autour de la prison pour derrière être à la hauteur des fenêtres des prisonniers. Les slogans « Libération des militants d’Action directe ! », « 23 ans de prison, 23 ans de résistance ! Halte au chantage au reniement. Libération sans condition ! », « Libérez Rouillan, Libérez Cipriani ! », « Et mur par mur, et pierre par pierre nous détruirons toutes les prisons ! » ont pu être entendus par les taulards qui en retour ont criés leur révolte. La campagne pour la libération des militants d’Action Directe continue avec de nombreux concerts, projections, rassemblements, … organisés à travers la France (voir le programme dans l’agenda de ce site/calendrier des événements).
TOULOUSE : Samedi 20 février, de 11 à 13 heures, plus de cent personnes de la région toulousaine et de Montpellier se sont rassemblées à Toulouse devant la préfecture.
A l’occasion des 23 ans d’incarcération de Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani, ils réclamaient leur libération et des soins immédiats pour Jean-Marc. Outre les membres du collectif de soutien, militants de diverses tendances libertaires, PC, NPA, LO,CGT entre autre étaient représentés.
Banderoles, table de presse, chants révolutionnaires et « rebaptisage » des rues avoisinantes aux noms de JM et Georges (version française et occitane) ont animé le rassemblement. Une délégation (soutien, famille, avocat, société civile) a été reçue à la préfecture pendant une heure environ par un responsable qui devait faire remonter nos exigences. La pétition avec liste des signataires au 20 février, lui a été remise.
Le combat pour leur libération se poursuivra jusqu’à ce qu’elle soit effective !
