Pire les prétendus marxistes (invariants, léninistes,luxemburgistes, conseillistes…) oublient de repenser le monde: ils crachent des vérités dogmatiques, alors que le monde est dialectique. LA DIALECTIQUE EST TOUJOURS DIALECTIQUE MEME POUR ELLE-MEME. Les oeuvres marxistes sont des guides pour l’action, non des bibles.
Pire les prétendus marxistes nient la valeur de certaines questions, qu’ils qualifient de connexes, d’accessoires, d’aléatoires, de peu d’intérêts: l’économisme prédomine: le capital, le capital, le capital, mais qui a lu Das Kapital de Marx? Qui a perçu que derrière Le Capital, il y a une structuration dialectique? Qui a le courage de remettre ses connaissances en cause pour affronter un monde nouveau. Le capitalisme d’aujourd’hui structuré sur le cadavre du capitalisme d’hier a changé. Lénine avait complété le Capital par la notion d’impérialisme. Faut-il en rester là?
Doit-on défendre la dialectique, en étant aussi figé, doit-on railler le bourgeois et sa métaphysique pour finalement croire soi-même au finalisme, à la finalité de ce monde que Spinoza avait déjà combattue au XVIIème siècle?
L’ouvrier n’est pas un demeuré, il fait parti de la masse qui fait l’histoire. Les marxistes l’infantilise souvent: on lui dit que faire, on se rapproche de lui comme d’un être chétif. L’ouvrier n’est pas mort dans nos sociétés. Derrière ce concept, c’est en France pas moins de 6 millions d’individus, sans compter les familles, les salariés, les exploités de tout rang. C’est la masse, c’est la locomotive de l’histoire.
Le DAZIBAO DIALECTIQUE c’est afficher au grand jour les questions, les mettre au débat, sans souci partidaire ou partisan, ces questions classées futiles et accesoires : c’est penser les genres dans notre société et la future, comprendre la nécessité de la libération animale, ne pas nier les apports des sciences et des sciences humaines dans la connaissance du monde.