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LA FUREUR REVOLUTIONNAIRE DES FEMMES

03/08/2010


Seule la révolution prolétarienne peut libérer les femmes, et sans bataille de livrée pour briser les chaînes qui pèsent sur les femmes comme des pierres, il n’y aura de libération pour personne. De l’oppression des femmes est née, leur puissante rébellion. Par conséquent, notre devise est de briser les chaînes, déclencher la fureur des femmes comme une force puissante pour la révolution!

Ce Mars 8, Journée Internationale des femmes, comme le prolétariat international à travers le monde, nous mettons en évidence la lutte contre l’oppression des femmes qu’il faut mettre en avant à tout moment et célébrer l’immense contribution des femmes à la lutte de notre classe.

Ce système asservit les femmes

Les chaînes qui asservissent les femmes servent à maintenir la domination des impérialistes, des grands capitalistes et des propriétaires terriens. Dans ce pays semi-colonial et semi-féodal, se mélange les formes les plus “modernes” de l’oppression impérialiste, comme la stérilisation forcée des femmes autochtones, avec des formes féodales, telles que les mariages arrangés, qui persistent encore plus de 500 ans après que l’Espagne nous a imposé un système féodal.

Nous exigeons l’avortement libre à la demande de la femme!

Les femmes se voient refuser même le contrôle de leur propre corps. Bien que la contraception soit prétendument légale, le poids de la hiérarchie de l’Eglise et d’autres réactionnaires a servi à la les refuser à de nombreuses femmes. Comme conséquence, elles tombent enceinte sans le vouloir, mais l’avortement, comme nous le savons tous, est illégal. Ils nous disent que l’avortement est un péché, que c’est un crime, mais c’est un mensonge. Le fœtus n’est pas une personne mais une assemblée de cellules. Ces cellules sont une partie du corps d’une femme, elles ne vivent pas indépendants d’elle. Elles ont le potentiel pour devenir un être humain, mais elles le sont pas. Il faut un processus de neuf mois, puis une naissance pour qu’un oeuf fécondé devienne un être humain. Le fœtus n’est pas un bébé, et l’avortement n’est pas un assassinat !

Le machisme est l’idéologie réactionnaire de nos oppresseurs

Comme disait Mao Zedong, en plus d’affronter les systèmes d’autorités qui oppriment aussi les hommes, les femmes “sont dominées par les hommes (l’autorité maritale)”. Ainsi l’exprime, par exemple, la hiérarchie de l’Église : «Comme l’Église est soumise au Christ, les femmes sont soumises en toutes choses à leur mari». Enfin, dans la famille l’homme joue le rôle du patron. Cela va jusqu’à un extrême féodal où des femmes sont forcées d’épouser un homme qu’elle ne connaissent presque pas, et parfois les hommes pour forcer les femmes à vivre avec eux et pour qu’elles obéissent les enferment à clef à la maison. Nous savons qu’une femme qui s’est rebellée contre ceci furieuse et a blessé à la jambe son mari. Souvent, l’homme bat “sa » femme et ses filles pour exiger la soumission complète tandis qu’il marche avec les autres, avec sa “maison de la maîtresse” ou les abandonne à leur sort ((bien que parfois les plus jeunes semblent plus rebelles et soient arrivées arrive à frapper avec des bâtons leurs pères parents après avoir vu ces abus).. Quand le grand bourgeois ou le propriétaire terrien agit ainsi, il ne fait plus qu’exprimer la nature réactionnaire de sa classe, mais quand l’ouvrier ou le paysan agit ainsi il sert les intérêts de ses ennemis : accepter le petite « privilège » d’être l’oppresseur dans le famille en échange de servir ses ennemis de classe pour maintenir les femmes dans une situation d’opprimé, ce qui à leur tour leur sert à maintenir intacte l’oppression du peuple entier.

Le machisme, l’idéologie réactionnaire des impérialistes, des grands capitalistes et des propriétaires terriens, sert à imposer, à maintenir et à tenter de justifier cette situation. Ainsi il y a aussi des proverbes comme : «s’il ne te frappe pas, c’est qu’il ne t’aime pas», «les femmes tirent plus qu’une attelage de boeufs», «fait preuve de diligence dans l’amour, le tissage et la cuisine, ainsi tu seras aimée et tu auras pour vivre”» ou que les femmes sont «docile, fragile, faible, tendre et affectueuse», ce qui en d’autres termes signifie être obéissante, servile, silencieuse et esclave de l’homme. Une femme rebelle qui ne veut pas d’un homme il la traite de putain et les hommes progressistes qui ne veulent pas participer à l’oppression et à la dégradation des femmes on lui dit : « tablier », « papillon », ou que sa femme porte le pantalon.

L’oppression des femmes surgit avec la division de la société en classes et sera totalement éliminée avec le communisme

Les réactionnaires affirment que l’oppression des femmes est «naturelle» et qu’il en a toujours été ainsi, que cela existe même pour des raisons “biologique”, de la même manière qu’ils nous assure qu’il n’y a toujours eu et qu’il y aura toujours des riches et des pauvres. Mensonges, mensonges. Il ya longtemps que Marx et Engels ont démontré de façon concluante que les classes n’ont pas toujours existées, qu’au début de l’humanité il n’y avait pas d’exploitation d’un être humain par un autre pour la simple raison que les moyens de subsistance de la tribu primitive – la chasse les animaux et la collecte des plantes sauvages – n’autorisait à produire plus que le nécessaire pour la subsistance du peuple et de leurs enfants et qu’il n’était donc pas possible pour certaines personnes de s’approprier continuellement le fruit du travail d’autrui. Engels a démontré dans L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État que dans cette société primitive, les femmes jouissaient d’une position d’égalité et de respect, une situation qui se reflétait entre autres par le fait que la descendance des générations était compté à travers de la ligné de la mère, sans rapport à la situation actuelle, dans laquelle elle est comptée par rapport à la lignée du père.

Ainsi donc, n’ont pas toujours existées, ni les classes ni la domination des femmes par les hommes et l’oppression des femmes à surgit dans le cadre de l’émergence de la propriété privée et de la division de la société en classes. Dès le départ, l’oppression des femmes était, est et sera toujours un soutien essentiel à la société de classes. De là, deux conclusions principales: l’émancipation des femmes ne sera possible qu’après avoir aboli la propriété privée et la société de classes qui sont à l’origine de leur oppression, c’est-à-dire que SEUL LE COMMUNISME PEUT LIBÉRER LES FEMMES. En outre, sans l’émancipation des femmes il n’est pas possible de supprimer les classes, à savoir, SANS LA LIBERATION DES FEMMES, PERSONNE NE SERA LIBERE.

ROMPONS LES CHAINES, DECHAINONS LA FUREUR DES FEMMES COMME UNE FORCE PUISSANTE POUR LA REVOLUTION !

Movimiento Revolucionario Popular
Pagina Web: http://mpr-mexico.blogspot.com/

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