[EUSKAL HERRIA] SILENCE, ON TORTURE !
(source : Gara 10/03/10)
(source : Gara 10/03/10)
Toute personne possédant un mínimum de sensibilité démocratique comprend que chaque citoyen a le droit non seulement de dénoncer ce qu’il estime nécessaire et opportun mais aussi qu’une enquête soit diligentée suite à cette dénonciation. En tout cas, c’est cette demande que les groupes parlementaires cités devraient présenter au Conseiller à l’Intérieur. Quand c’est tout le contraire qui a lieu, quand ceux qui ne devraient pas laisser l’ombre d’un doute sur des tortures et mauvais traitements de forces de police sont ceux-là même qui criminalisent et souhaitent expressemment que l’on agisse contre les citoyens qui tirent le signal d’alarme sur de graves violations de droits, cette sensibilité démocratique brille par son absence.
Tenter d’interdir la dénonciation suppose laisser le champ libre aux mauvais traitements quand, parallèlement, leurs auteurs ont la garantie de jouir d’une totale impunité.
Voilà la leçon de démocratie que nous servent à ce sujet PP, PSOE et UPyD. Il est clair que ce qui préoccupe ces partis ne semble pas être la torture mais le fait que sa pratique éclate au grand jour.
Traduction : U. Parot
NDT : (1) police autonome. (2) à Ondarroa (Biscaye) et en Guipuzcoa : 9 détenus dont 3 hospitalisés suite aux tortures.
NDT : la police “autonome” Ertzaintza n’applique plus le protocole contre la torture (mis finalement en oeuvre par le précédent Gouvernement autonome PNV) depuis la prise de pouvoir frauduleuse du PSOE (en interdisant la gauche indépendantiste et en s’alliant à l’extrême-droite nationaliste espagnole du P.P.).